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BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

Coccyvette - 28 janvier 2021 19:20

Je reprends le forum citations ♫ poésies
Qui a disparu

BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

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Coccyvette28 janvier 2021 19:20

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Coccyvette

20 février 2022 09:03

Ce temps qui ne nous appartient pas
Comme les feuilles que l' on balaye après la tempête
Ce temps qui coule dans notre corps et délaisse notre jeunesse
Le souvenir puise dans notre mémoire
Et redonne à notre cœur
Ce que le temps ne peut oublier
l'amour et le besoin de l 'autre
Ne peut se dissocier
Aimer et donner
Puissent tous les vivants être libres de la douleur

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Capusa06

18 février 2022 22:18

Ne serait-ce que l’instant …

Sur la berge du temps
Oubliées les années,
Balayées par les vents
Dans un ciel étoilé …

Revenir sur l’instant
Où j’ai été touchée,
Par la grâce du moment
Quand l’âme s’est dénudée.

La peine qui se meurt
Maintenant obsolète,
Sortie de ma demeure
Partie aux oubliettes.

Une main, là, sur le cœur
Je garde les yeux fermés,
Souvenir d’un bonheur
Qui vient me submerger …

Dauphin Laurence©️

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Coccyvette

18 février 2022 20:05

Je me suis assise un instant au bord de ma vie
J'ai regardé passer les gens qui l'avaient remplis
Il y avait des bons, des gentils et des méchants
Vus d'ici je pouvais les contempler en pensant
Que certains l'avaient comblé de beaucoup de joies
Que d'autres, en revanche, avaient abusé de moi
Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage
Sachant qu'avec eux j'avais fait l'apprentissage
De la méfiance, du mensonge et de la trahison
Et qu'ils avaient été une leçon, me reveillant de mes songes
J'étais assise, sereine et à voir l'ensemble ainsi
Je me rendais compte qu'il ne restait que les bons et les gentils
A regarder dans ma direction avec franchise,
Je ne voyais plus les visages de mes méprises
Je me suis levée et vers la franchise j'ai tendu les bras
J'ai, d'un battement de cil, déshumanisé les scélérats
Le regard droit vers le reste de mon chemin
J'ai pris, pour le reste de la route, tous ces amis par la main
et j'ai dit ....viens on part ensemble vers demain
Marie Buisson,

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Capusa06

18 février 2022 13:35

Aimer quelqu'un, c'est comme emménager dans une maison, disait Sonja. Au début, on tombe amoureux de la nouveauté. On s'étonne chaque matin que tout cela ne vous appartienne, comme si on craignait qu'on n'annonce qu'il y a eu méprise, que nous ne sommes en réalité pas autorisés à habiter une si belle demeure. Puis les années passent et la façade se ternit, le bois se fissure par endroit, et on commence à aimer la maison moins pour sa perfection que pour ses imperfections. On apprend par cœur chacun de ses coins et recoins ; comment éviter de coincer la clé dans la serrure quand il fait froid ; quelles lattes du parquet ploient quand on marche dessus ; comment ouvrir la penderie sans faire grincer la porte. ce sont tous ces petits secrets qui font que c'est notre maison.

Fredrik Backman- (La vie selon Ove)

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Coccyvette

18 février 2022 13:23

Il y a des qualités de silence..
Comme des étoffes ou le bois..
Des profonds... des courts... des immenses..
Des que l'on n'entend presque pas..
Tu manques si tu savais... tu manques tant..
Plus que je ne l'aurais supposé..
On apprend tout de ses souffrances..
Moi j'ai su deux choses après toi..
Le pire est au bout de l'absence..
Je suis plus vivant que je crois..
Tu manques si tu savais... infiniment... tout doucement...
Plus que je ne me manque jamais..
Quand je me perds de temps en temps......
J.J.Goldman

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Coccyvette

17 février 2022 16:41

"Le silence est le dernier refuge de la liberté."
Michel Campiche

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Capusa06

17 février 2022 10:00

Les gens ignorent l'impact que peuvent avoir leurs propos. Les mots brisent les colosses. Un poing suscitera une douleur vive, mais le mot, lui, s'infiltrera insidieusement dans l'esprit et y causera des dommages irréparables. Il causera une plaie qui ne cicatrisera pas.

Juliette Bonte

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Coccyvette

17 février 2022 09:30

Un âne dit au tigre :
- L'herbe est bleue.
Le tigre rétorque :
- Non, l'herbe est verte.
La dispute s'envenime et tous deux décident de la soumettre à l'arbitrage du lion, "le roi" de la jungle. Bien avant d'atteindre la clairière où le lion se reposait, l’âne se met à crier :
- Votre Altesse, n'est-ce pas que l'herbe est bleue ?
Le lion lui répond :
- Effectivement, l'herbe est bleue.
L’âne se précipite et insiste :
- Le tigre n'est pas d'accord avec moi, il me contredit et cela m'ennuie. S'il vous plaît, punissez-le !
Le lion déclare alors :
- Le tigre sera puni de 5 ans de silence.
L’âne se met à sauter joyeusement et continue son chemin, heureux et répétant :
- L'herbe est bleue... l'herbe est bleue...
Le tigre accepte sa punition, mais demande une explication au lion :
- Votre Altesse, pourquoi m'avoir puni ? Après tout, l'herbe n'est-elle pas verte ?
Le lion lui dit :
- En effet, l'herbe est verte.
Le tigre, surpris, lui demande :
- Alors pourquoi me punissez-vous ???
Le lion lui explique :
- Cela n'a rien à voir avec la question de savoir si l'herbe est bleue ou verte. Ta punition vient du fait qu'il n'est pas possible qu'une créature courageuse et intelligente comme toi ait pu perdre son temps à discuter avec un fou et un fanatique qui ne se soucie pas de la vérité ou de la réalité, mais seulement de la victoire de ses croyances et de ses illusions. Ne perds jamais de temps avec des arguments qui n'ont aucun sens... Il y a des gens qui, quelles que soient les preuves qu'on leur présente, ne sont pas en mesure de comprendre. Et d'autres, aveuglés par leur ego, leur haine et leur ressentiment, ne souhaiteront jamais qu'une seule chose : avoir raison même s'ils ont tort.
Or quand l'ignorance crie, l'intelligence se tait.
Auteur inconnu

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Coccyvette

16 février 2022 20:41

Ce qui est bien, disait Milo en collant son nez dans mon cou, c'est de savoir que quelqu'un sera là pour toi quoi qu'il arrive, qu'au moins une personne au monde ne cessera jamais d'avoir confiance en toi.
Ce qui est bien, répondais-je, c'est de savoir qu'une personne au monde, rien qu'une seule, tient à toi pour toujours. Quoi qu'il arrive.
Valérie Tong Cuong- (Pardonnable, impardonnable)

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andree

16 février 2022 16:35

Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l’horizon.

Du pauvre mois de mars il ne faut pas médire ;
Bien que le laboureur le craigne justement,
L’univers y renaît ; il est vrai que le vent,
La pluie et le soleil s’y disputent l’empire.
Qu’y faire ? Au temps des fleurs, le monde est un enfant ;
C’est sa première larme et son premier sourire.

C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir
L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
Les femmes et les fleurs appellent le zéphyr ;
Et du fond des boudoirs les belles indolentes,
Balançant mollement leurs tailles nonchalantes,
Sous les vieux marronniers commencent à venir.

C’est alors que les bals, plus joyeux et plus rares,
Prolongent plus longtemps leurs dernières fanfares ;
À ce bruit qui nous quitte, on court avec ardeur ;
La valseuse se livre avec plus de langueur :
Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares,
La lassitude enivre, et l’amour vient au coeur.

S’il est vrai qu’ici-bas l’adieu de ce qu’on aime
Soit un si doux chagrin qu’on en voudrait mourir,
C’est dans le mois de mars, c’est à la mi-carême,
Qu’au sortir d’un souper un enfant du plaisir
Sur la valse et l’amour devrait faire un poème,
Et saluer gaiement ses dieux prêts à partir.

Mais qui saura chanter tes pas pleins d’harmonie,
Et tes secrets divins, du vulgaire ignorés,
Belle Nymphe allemande aux brodequins dorés ?
Ô Muse de la valse ! ô fleur de poésie !
Où sont, de notre temps, les buveurs d’ambroisie
Dignes de s’étourdir dans tes bras adorés ?

Quand, sur le Cithéron, la Bacchanale antique
Des filles de Cadmus dénouait les cheveux,
On laissait la beauté danser devant les dieux ;
Et si quelque profane, au son de la musique,
S’élançait dans les choeurs, la prêtresse impudique
De son thyrse de fer frappait l’audacieux.

Il n’en est pas ainsi dans nos fêtes grossières ;
Les vierges aujourd’hui se montrent moins sévères,
Et se laissent toucher sans grâce et sans fierté.
Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ;
Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté,
Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.

Tant que régna chez nous le menuet gothique,
D’observer la mesure on se souvint encor.
Nos pères la gardaient aux jours de thermidor,
Lorsqu’au bruit des canons dansait la République,
Lorsque la Tallien, soulevant sa tunique,
Faisait de ses pieds nus claquer les anneaux d’or.

Autres temps, autres moeurs ; le rythme et la cadence
Ont suivi les hasards et la commune loi.
Pendant que l’univers, ligué contre la France,
S’épuisait de fatigue à lui donner un roi,
La valse d’un coup d’aile a détrôné la danse.
Si quelqu’un s’en est plaint, certes, ce n’est pas moi.

Je voudrais seulement, puisqu’elle est notre hôtesse,
Qu’on sût mieux honorer cette jeune déesse.
Je voudrais qu’à sa voix on pût régler nos pas,
Ne pas voir profaner une si douce ivresse,
Froisser d’un si beau sein les contours délicats,
Et le premier venu l’emporter dans ses bras.

C’est notre barbarie et notre indifférence
Qu’il nous faut accuser ; notre esprit inconstant
Se prend de fantaisie et vit de changement ;
Mais le désordre même a besoin d’élégance ;
Et je voudrais du moins qu’une duchesse, en France,
Sût valser aussi bien qu’un bouvier allemand.

A la mi-carême
Alfred de Musset

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Coccyvette

16 février 2022 11:17

"Si tu sais être près de moi,
Et que nous puissions rester différents,
Si le soleil nous illumine tous les deux
Sans que nos ombres se chevauchent,
Si nous réussissons à être "nous" au milieu du monde
Et ensemble pleurer, rire, vivre.
Si chaque jour sera de découvrir ce que nous sommes
Et pas le souvenir de comment nous étions,
Si nous parvenons à nous donner l'un à l'autre
Sans savoir qui sera le premier et le dernier
Si ton corps chante avec le mien parce que heureux d'être unis,
c'est le bonheur ...
Alors ce sera l'amour
Et il n'aura pas été vain de s'attendre beaucoup."
- Pablo Neruda -

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Capusa06

16 février 2022 10:27

L'ennui dans ce monde est l'absence des êtres que l'on aime,
on les voudrait dans nos bras lorsqu'on a mal mais il y a
la distance alors on étreint sur le jour une vague de silences
pour les aimer encore...

-Carole Riquet-

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Coccyvette

16 février 2022 07:23

Il est fini le temps des larmes,
A quémander un peu de bonheur,
Là aujourd'hui, je prends les armes,
Pour mener ma vie en couleur,
Il est fini le temps des regrets,
A me bercer de souvenirs,
Le temps qui passe ne revient jamais,
Je préfère choisir mon avenir,
Il est fini le temps de chercher,
Un zeste de reconnaissance,
Je préfère vraiment partager,
Et ne plus vivre dans l'espérance,
Il est fini le temps d'attendre,
Une main tendue pour me relever,
Je me suis trop perdue à me rendre,
A des êtres qui m'ont ignorée,
Il est fini le temps des peurs,
A échapper à ce qui est là,
J'ose et je vis à cent à l'heure,
Et la confiance s'installe en moi,
Il est fini le temps de l'enfance,
Mais ça ne m'empêche pas de jouer,
Ni de tenter enfin ma chance,
Dans ce manège fait pour danser,
Il est venu le temps de la joie,
Le temps d'aimer, le temps d'être bien,
Il est venu le temps d'être moi,
Pour ne plus jamais lâcher ma main.
Alexandra JULIEN,

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Coccyvette

15 février 2022 20:42

Je suis une perle de pluie
Pas celle que l’on essuie
Celle qui rencontre une rose
Par un matin morose
Qui roule sur le velours
Une perle d’amour
Une perle de pudeur
Qui va droit au coeur
Une perle de joie ..
Je suis une perle de pluie
Pas celle que l’on essuie
Celle qui rencontre une rose
Par un matin morose
Qui roule sur le velours
Une perle d’amour
Une perle de pudeur
Qui va droit au coeur
Une perle de joie.

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andree

15 février 2022 16:32

Le vieux chêne

Le vieux chêne à cinq troncs
Offre sa chevelure frémissante
À la tiède brise du soir.

Il retient tendrement
Les derniers rayons du soleil.
Il étend son ombre immense
Sur la rivière assoupie.

Les pieds chaussés de mousse,
Il veille sur la prairie et ses habitants.
L'écureuil, le pigeon, le coquelicot,
S'endorment en paix.

Dans la nuit silencieuse,
Sa peau ridée s'assombrit.
Il se souvient des jeunes amants
Qui venaient s'enlacer
Sous son feuillage complice.
Le murmure du vent apporte
L'écho de leurs soupirs.
L'horizon rougeoyant reflète
La beauté de leurs visages en feu.
Gorgé de l'espoir distillé
Par sa sève attentive,
Le vieux chêne les attend.

Patricia Guenot

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