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BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

Coccyvette - 28 janvier 2021 19:20

Je reprends le forum citations ♫ poésies
Qui a disparu

BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

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Coccyvette28 janvier 2021 19:20

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Qui a disparu

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Coccyvette

16 février 2022 20:41

Ce qui est bien, disait Milo en collant son nez dans mon cou, c'est de savoir que quelqu'un sera là pour toi quoi qu'il arrive, qu'au moins une personne au monde ne cessera jamais d'avoir confiance en toi.
Ce qui est bien, répondais-je, c'est de savoir qu'une personne au monde, rien qu'une seule, tient à toi pour toujours. Quoi qu'il arrive.
Valérie Tong Cuong- (Pardonnable, impardonnable)

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andree

16 février 2022 16:35

Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l’horizon.

Du pauvre mois de mars il ne faut pas médire ;
Bien que le laboureur le craigne justement,
L’univers y renaît ; il est vrai que le vent,
La pluie et le soleil s’y disputent l’empire.
Qu’y faire ? Au temps des fleurs, le monde est un enfant ;
C’est sa première larme et son premier sourire.

C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir
L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
Les femmes et les fleurs appellent le zéphyr ;
Et du fond des boudoirs les belles indolentes,
Balançant mollement leurs tailles nonchalantes,
Sous les vieux marronniers commencent à venir.

C’est alors que les bals, plus joyeux et plus rares,
Prolongent plus longtemps leurs dernières fanfares ;
À ce bruit qui nous quitte, on court avec ardeur ;
La valseuse se livre avec plus de langueur :
Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares,
La lassitude enivre, et l’amour vient au coeur.

S’il est vrai qu’ici-bas l’adieu de ce qu’on aime
Soit un si doux chagrin qu’on en voudrait mourir,
C’est dans le mois de mars, c’est à la mi-carême,
Qu’au sortir d’un souper un enfant du plaisir
Sur la valse et l’amour devrait faire un poème,
Et saluer gaiement ses dieux prêts à partir.

Mais qui saura chanter tes pas pleins d’harmonie,
Et tes secrets divins, du vulgaire ignorés,
Belle Nymphe allemande aux brodequins dorés ?
Ô Muse de la valse ! ô fleur de poésie !
Où sont, de notre temps, les buveurs d’ambroisie
Dignes de s’étourdir dans tes bras adorés ?

Quand, sur le Cithéron, la Bacchanale antique
Des filles de Cadmus dénouait les cheveux,
On laissait la beauté danser devant les dieux ;
Et si quelque profane, au son de la musique,
S’élançait dans les choeurs, la prêtresse impudique
De son thyrse de fer frappait l’audacieux.

Il n’en est pas ainsi dans nos fêtes grossières ;
Les vierges aujourd’hui se montrent moins sévères,
Et se laissent toucher sans grâce et sans fierté.
Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ;
Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté,
Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.

Tant que régna chez nous le menuet gothique,
D’observer la mesure on se souvint encor.
Nos pères la gardaient aux jours de thermidor,
Lorsqu’au bruit des canons dansait la République,
Lorsque la Tallien, soulevant sa tunique,
Faisait de ses pieds nus claquer les anneaux d’or.

Autres temps, autres moeurs ; le rythme et la cadence
Ont suivi les hasards et la commune loi.
Pendant que l’univers, ligué contre la France,
S’épuisait de fatigue à lui donner un roi,
La valse d’un coup d’aile a détrôné la danse.
Si quelqu’un s’en est plaint, certes, ce n’est pas moi.

Je voudrais seulement, puisqu’elle est notre hôtesse,
Qu’on sût mieux honorer cette jeune déesse.
Je voudrais qu’à sa voix on pût régler nos pas,
Ne pas voir profaner une si douce ivresse,
Froisser d’un si beau sein les contours délicats,
Et le premier venu l’emporter dans ses bras.

C’est notre barbarie et notre indifférence
Qu’il nous faut accuser ; notre esprit inconstant
Se prend de fantaisie et vit de changement ;
Mais le désordre même a besoin d’élégance ;
Et je voudrais du moins qu’une duchesse, en France,
Sût valser aussi bien qu’un bouvier allemand.

A la mi-carême
Alfred de Musset

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Coccyvette

16 février 2022 11:17

"Si tu sais être près de moi,
Et que nous puissions rester différents,
Si le soleil nous illumine tous les deux
Sans que nos ombres se chevauchent,
Si nous réussissons à être "nous" au milieu du monde
Et ensemble pleurer, rire, vivre.
Si chaque jour sera de découvrir ce que nous sommes
Et pas le souvenir de comment nous étions,
Si nous parvenons à nous donner l'un à l'autre
Sans savoir qui sera le premier et le dernier
Si ton corps chante avec le mien parce que heureux d'être unis,
c'est le bonheur ...
Alors ce sera l'amour
Et il n'aura pas été vain de s'attendre beaucoup."
- Pablo Neruda -

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Capusa06

16 février 2022 10:27

L'ennui dans ce monde est l'absence des êtres que l'on aime,
on les voudrait dans nos bras lorsqu'on a mal mais il y a
la distance alors on étreint sur le jour une vague de silences
pour les aimer encore...

-Carole Riquet-

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Coccyvette

16 février 2022 07:23

Il est fini le temps des larmes,
A quémander un peu de bonheur,
Là aujourd'hui, je prends les armes,
Pour mener ma vie en couleur,
Il est fini le temps des regrets,
A me bercer de souvenirs,
Le temps qui passe ne revient jamais,
Je préfère choisir mon avenir,
Il est fini le temps de chercher,
Un zeste de reconnaissance,
Je préfère vraiment partager,
Et ne plus vivre dans l'espérance,
Il est fini le temps d'attendre,
Une main tendue pour me relever,
Je me suis trop perdue à me rendre,
A des êtres qui m'ont ignorée,
Il est fini le temps des peurs,
A échapper à ce qui est là,
J'ose et je vis à cent à l'heure,
Et la confiance s'installe en moi,
Il est fini le temps de l'enfance,
Mais ça ne m'empêche pas de jouer,
Ni de tenter enfin ma chance,
Dans ce manège fait pour danser,
Il est venu le temps de la joie,
Le temps d'aimer, le temps d'être bien,
Il est venu le temps d'être moi,
Pour ne plus jamais lâcher ma main.
Alexandra JULIEN,

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Coccyvette

15 février 2022 20:42

Je suis une perle de pluie
Pas celle que l’on essuie
Celle qui rencontre une rose
Par un matin morose
Qui roule sur le velours
Une perle d’amour
Une perle de pudeur
Qui va droit au coeur
Une perle de joie ..
Je suis une perle de pluie
Pas celle que l’on essuie
Celle qui rencontre une rose
Par un matin morose
Qui roule sur le velours
Une perle d’amour
Une perle de pudeur
Qui va droit au coeur
Une perle de joie.

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andree

15 février 2022 16:32

Le vieux chêne

Le vieux chêne à cinq troncs
Offre sa chevelure frémissante
À la tiède brise du soir.

Il retient tendrement
Les derniers rayons du soleil.
Il étend son ombre immense
Sur la rivière assoupie.

Les pieds chaussés de mousse,
Il veille sur la prairie et ses habitants.
L'écureuil, le pigeon, le coquelicot,
S'endorment en paix.

Dans la nuit silencieuse,
Sa peau ridée s'assombrit.
Il se souvient des jeunes amants
Qui venaient s'enlacer
Sous son feuillage complice.
Le murmure du vent apporte
L'écho de leurs soupirs.
L'horizon rougeoyant reflète
La beauté de leurs visages en feu.
Gorgé de l'espoir distillé
Par sa sève attentive,
Le vieux chêne les attend.

Patricia Guenot

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Coccyvette

15 février 2022 09:18

Capusa06 15 février 2022 10:14

Bon mardi à vous !
Merci Capusa 😍

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Capusa06

15 février 2022 09:14

Bon mardi à vous !

Soyez le vivant de la vie, ne cherchez pas d'autres richesses que celles de l'amour à donner et à recevoir. N'allez en quête que du meilleur de vous-même. Osez, osez, car le possible est toujours un tout petit pas... après l'impossible.

Jacques Salomé- (Pensées d'amour)

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Coccyvette

15 février 2022 09:10

"Faites ce que vous avez à faire, n'ayez pas peur des conséquences, parce que le temps ne fait pas de remise, à personne. Aimez-vous, détestez-vous, jetez-vous dans tout ce qui donne des émotions. Les gens sont le plus beau spectacle du monde et vous ne payez pas votre billet."
Charles Bukowski.

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Coccyvette

15 février 2022 08:48

L'important, ce n'est pas d'être aimé par tout le monde mais d'être aimé par ceux qui sont importants à nos yeux.

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Coccyvette

14 février 2022 18:15

«Tout, autour de nous, change sans cesse. Chaque jour, le soleil illumine un monde nouveau.
Ce que nous appelons routine est rempli d'occasions nouvelles, mais nous ne savons pas voir que chaque jour est différent du précédent.
Aujourd'hui, quelque part, un trésor vous attend. Ce peut être un petit sourire, ce peut être une grande conquête, peu importe.
La vie est faite de petits et de grands miracles. Rien n'est ennuyeux, car tout change constamment.
L'ennui n'est pas dans le monde, mais dans la manière dont nous voyons le monde.»
Paulo Coelho

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Capusa06

13 février 2022 08:53

Moi aussi tu sais, il m'est arrivé un beau matin de devoir repenser ma vie.
J'en avais gaspillé plus de la moitié dans l'oubli à ne penser qu'aux autres..
Tout comme toi peut-être, je me souviens très bien du matin
où je suis entrée en conversation avec moi-même.
Ce ne fut pas facile au début de revoir ces images de ma vie en lambeaux.
Mais je voulais les regarder.
J'avais laissé tellement de gens jouer avec mon coeur.
Tellement de gens détruire mon âme et me blesser.
J'avais du regret pour le mal que je me suis laissé faire par eux et, ce matin là, c'était comme dans un rêve.
Plus j'essayais de me parler, plus je me sentais étrangère à ma propre vie.
Là, j'ai beaucoup pleuré;
et j'ai osé pour la première fois, me regarder et m'écouter.
J'ai vu alors la femme que j'étais vraiment et je me suis pardonnée.
Pardonnée de m'être oubliée.
Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.
C'est pour cela d'ailleurs que j'écris.
Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un coeur grand comme l'océan qui a aimé jusqu'au bout de son sang.
Il y a toujours des larmes dans mes yeux...
Çà, c'est pour toutes les fois où je n'ai pas voulu baisser les armes.
J'aurais pourtant dû comprendre bien avant, qu'entre deux pays,
il y a un océan.
J'ai passé plus de la moitié de ma vie dans le rêve;
maintenant, je n'ai plus besoin d'anesthésie.
Je veux vraiment parler à la femme que je suis.
Ce matin-là, j'ai effacé de ma vie tous les souvenirs amers,
les mauvais rêves et tout ce qui m'avait fait souffrir.
Je n'ai gardé que le merveilleux et c'est là,
que les larmes sont revenues dans mes yeux.
Là, j'ai souri et j'ai compris que je ne serais plus jamais seule pour pleurer.
Je venais à peine de me rencontrer.

Claire De La Chevrotière.

Bon dimanche ! 🌹🌻

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Coccyvette

13 février 2022 08:49

BON DIMANCHE 😘
Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…
Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer ; que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !
C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter ! "
Jorge Luis Borges

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Coccyvette

12 février 2022 18:04

"J'ai demandé à la feuille si elle avait peur
parce que c'était l'automne et que les autres feuilles tombaient.
La feuille m'a répondu : "Non. Pendant tout le printemps et l'été, j'étais très vivante. J'ai travaillé dur pour aider à nourrir l'arbre, et maintenant une grande partie de moi est dans l'arbre.
Je ne suis pas limitée par cette forme.
Je suis aussi l'arbre tout entier, et quand je retournerai au sol, je continuerai à nourrir l'arbre.
Je ne m'inquiète donc pas du tout. Lorsque je quitterai cette branche et que je retournerai à la terre, je ferai signe à l'arbre et lui dirai : je te reverrai très bientôt."
Ce jour-là, un vent soufflait et, au bout
d'un moment, j'ai vu la feuille quitter la branche et flotter jusqu'au sol, en dansant joyeusement, car en flottant, elle se voyait déjà là dans l'arbre.
C'était si joyeux. J'ai incliné la tête, sachant que j'avais beaucoup à apprendre de la feuille."
Thich Nhat Hanh

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