" Le casse du siècle " Y-a-t-il des quintos qui le lisent ou qui l'ont lu?
Bibracte - 18 septembre 2026 07:15
Dès les premières pages au style vif et clair on comprend pourquoi Sarah l'a intitulé " Le casse du siècle"
Très facile à lire, pas besoin d'être comptable pour comprendre où elle veut en venir. Elle démontre par A+B de façon documentée ce que certains Français savent depuis longtemps déjà, depuis les enquêtes médias oubliées telles celles de " Combien ça coûte" , à savoir que la gabegie de l'argent public, de notre argent, est colossale.
Mais c'est bien + que tout ce qu'on pouvait imaginer.
Une gabegie à la hauteur du racket étatique effectué sur les bulletins de salaires et par les innombrables taxes et impôts. Je n'en suis qu'à la page 50 , mais par exemple ces quelques lignes, appuyées via des annexes, font froid dans le dos :
" On compte aujourd'hui 438 impôts, taxes et cotisations, 465 niches fiscales.
Une entreprise française doit s'acquitter de 66 taxes distinctes là où une entreprise allemande en paie 17 et une britannique 5.
Et ces chiffres ne sont que des estimations, car personne ne connait le nombre exact des impôts et taxes en vigueur en France.
Gilles Carrez alors Président de la commission des finances de l'A.N. estimait leur nombre à "environ un millier"
Le gouvernement interrogé au Sénat a reconnu qu'il n'en existait aucun dénombrement centralisé et exhaustif.
La Cour des comptes constate la même chose : aucune liste complète. Aucune lisibilité."
L'ogre étatique ne connait même pas le nombre de pièges qu'il a posé pour satisfaire son appétit.
" Le casse du siècle " Y-a-t-il des quintos qui le lisent ou qui l'ont lu?
Dès les premières pages au style vif et clair on comprend pourquoi Sarah l'a intitulé " Le casse du siècle"
Très facile à lire, pas besoin d'être comptable pour comprendre où elle veut en venir. Elle démontre par A+B de façon documentée ce que certains Français savent depuis longtemps déjà, depuis les enquêtes médias oubliées telles celles de " Combien ça coûte" , à savoir que la gabegie de l'argent public, de notre argent, est colossale.
Mais c'est bien + que tout ce qu'on pouvait imaginer.
Une gabegie à la hauteur du racket étatique effectué sur les bulletins de salaires et par les innombrables taxes et impôts. Je n'en suis qu'à la page 50 , mais par exemple ces quelques lignes, appuyées via des annexes, font froid dans le dos :
" On compte aujourd'hui 438 impôts, taxes et cotisations, 465 niches fiscales.
Une entreprise française doit s'acquitter de 66 taxes distinctes là où une entreprise allemande en paie 17 et une britannique 5.
Et ces chiffres ne sont que des estimations, car personne ne connait le nombre exact des impôts et taxes en vigueur en France.
Gilles Carrez alors Président de la commission des finances de l'A.N. estimait leur nombre à "environ un millier"
Le gouvernement interrogé au Sénat a reconnu qu'il n'en existait aucun dénombrement centralisé et exhaustif.
La Cour des comptes constate la même chose : aucune liste complète. Aucune lisibilité."
L'ogre étatique ne connait même pas le nombre de pièges qu'il a posé pour satisfaire son appétit.

