
Bibracte
Clindoeil a écrit :
Oui en 2005 on a même entendu dire qu il fallait refaire le vote qq mois après...! Et puis finalement c était beaucoup plus simple de ne pas en tenir compte....
Hé oui !..pour les dirigeants eurocrate la simplicité s'impose aux peuples dès lors que ces peuples votent comme des simples d'esprit. 😁
Bibracte
Aurore a écrit :
Mais oui Bibracte "c'est pas pareil !", l'électeur français est traité respectueusement (il est libre de mettre dans l'urne le bulletin qu'il veut, sans pression, son avis compte si,si ), ce qui n'est pas le cas de l'électeur russe, et donc ça change tout.
D'ailleurs les français ne sont pas vraiment contre une dictature, à condition qu'elle soit menée avec respect. En 2005, 45 % des électeurs français étaient contents et saluaient l'initiative qu'on ne tienne pas compte du NON majoritaire.
Ces mêmes 45% qui maintenant braillent au nazisme à la moindre occasion alors que la montée des extrêmes, gauche ou droite, ils en sont les premiers responsables en ayant avalisé ces dénis démocratiques.
Ceux qui ont voté non en partie aussi, moi y compris.
À l'époque j'avais été sidéré de l'absence de réactions toniques populaires ou politico-médiatiques, tout comme aujourd'hui je suis stupéfait de ce manque de réactions devant la permanence de cette hostilité, cette arrogance d'autocrates eurocrates décomplexés face aux suffrages populaires qui ne leur conviennent pas.
Je me demande jusqu'où pourraient aller ces gens, Van der Leyen, Juncker et compagnie, pour maintenir leur joug sur les peuples d'Europe.
Les "fameuses" dettes publiques sont certainement un élément de chantage, un des "outils" dont parlent Ursula. Les eurocrates l'avaient déjà d'ailleurs sorti de leur boîte contre Sipras au moment de la crise grecque.
Aurore
Mais oui Bibracte "c'est pas pareil !", l'électeur français est traité respectueusement (il est libre de mettre dans l'urne le bulletin qu'il veut, sans pression, son avis compte si,si ), ce qui n'est pas le cas de l'électeur russe, et donc ça change tout.
D'ailleurs les français ne sont pas vraiment contre une dictature, à condition qu'elle soit menée avec respect. En 2005, 45 % des électeurs français étaient contents et saluaient l'initiative qu'on ne tienne pas compte du NON majoritaire.
Bibracte
janine33 a écrit :
Ce n’est pas du tout la même chose ! En 2005 , le référendum a été mené sans fusil braqué sur la tempe .
Le résultat seul a été tronqué .
Le référendum a été traité comme un simple sondage d’opinion .
Déjà dit plus bas les conditions importent peu si les décideurs ne tiennent aucun compte de son résultat.
Un simple sondage d'opinion ?
Vous plaisantez ?
70 % de participations, un score qui ferait rêver de nos jours n'importe quel élu, dont ceux encore en fonction qui se sont assis dessus à l'époque.
Et à propos de sondage, justement :
"" Selon un sondage Ifop réalisé en mai 2015, si la question du référendum de 2005 était reposée, les Français voteraient « non » pour 62 % d'entre eux, « soit sept points de plus qu'en 2005 »[17]. Une enquête du même institut conduite quatre ans plus tard fait état de 54 % de « non » ""
(Wiki)
Bibracte
Jacques a écrit :
OK, mais le référendum de 2005 a été mené honnêtement. Le référendum russe?
Qu'un référendum soit mené dans les règles n'empêche pas la duplicité de ses décideurs qui se contre fichent par avance d'un résultat leur étant défavorable.
Que l'on bourre des urnes ou qu'on ne tienne aucun compte des bulletins qu'elles contiennent la malhonnêteté est la même.
