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film l'abandon en salle

ombrelle - 17 mai 2026 09:22

film à voir pour le désengagement de l'education nationale et de services de police ayant conduit au meurtre de l'enseignant. Personnellement j'aurais souhaité des peines plus lourdes pour les responsables de cet assassinat
mais auparavant regarder EN REPLAY Mardi 12 mai sur CNEWS un document très bien fait intitué "les derniers jours de samuel paty"

film l'abandon en salle

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ombrelle17 mai 2026 09:22

film à voir pour le désengagement de l'education nationale et de services de police ayant conduit au meurtre de l'enseignant. Personnellement j'aurais souhaité des peines plus lourdes pour les responsables de cet assassinat
mais auparavant regarder EN REPLAY Mardi 12 mai sur CNEWS un document très bien fait intitué "les derniers jours de samuel paty"

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

18 mai 2026 07:12

Naulleau & co veulent le diffuser de façon obligatoire dans les classes , panthéoniser SP .....60 ans de yakafoconneries , pour kikoïser , ne se rattraperont plus

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Avatar Kiko

Kiko

18 mai 2026 06:31

La conséquence de 60 ans de politique irresponsable

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ombrelle

18 mai 2026 05:46
2ALAIN a écrit :
Je n'irai pas voir ce film en salles ( je le verrai à la télé )

Il y a des films qui méritent un grand ecran

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2ALAIN

17 mai 2026 17:24

Je n'irai pas voir ce film en salles ( je le verrai à la télé )

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Avatar liloue

liloue

17 mai 2026 12:23

J'ai vu ce reportage exceptionnel qui dit TOUT des derniers jours de Samuel Paty. Le film est factuel : il s'est basé sur une entière réalité !
N'en déplaise à certains qui crient à l'islamophobie !!
STOP à l'entrisme et aux extrêmistes. Nous sommes en France et nous aimons notre pays tel qu'on nous a APPRIS à l'aimer.

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Avatar carousse

carousse

17 mai 2026 11:59

ancolie, les médias "de gauche" ne le notent pas si mal

https://www.allocine.fr/film/fichefilm-1000041395/critiques/presse/

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Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

17 mai 2026 09:54

«Dangereux», «malaisant»... La gauche médiatique s'offusque du film sur l'assassinat de Samuel Paty

Présenté à Cannes et sorti mercredi en salles, le film « L’Abandon », consacré aux derniers jours du professeur tué par un terroriste islamiste en 2020, déclenche une violente polémique, certains spectateurs et médias de gauche n'hésitant pas à le qualifier de « dangereux ».

À peine sorti, déjà transformé en champ de bataille politique. L’Abandon, le film de Vincent Garenq consacré aux onze jours ayant précédé l’assassinat de Samuel Paty, n’aura pas attendu le verdict du box-office pour devenir l’un des objets culturels les plus explosifs du moment. Présenté hors compétition au Festival de Cannes mercredi 13 mai, le long-métrage porté par Emmanuelle Bercot et Antoine Reinartz retrace l’engrenage qui a conduit à la mort du professeur d’histoire-géographie, décapité le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste après une campagne de haine déclenchée autour d’un cours sur les caricatures de Mahomet.
À lire aussi Festival de Cannes : Vincent Garenq reconstitue les derniers jours de Samuel Paty

Dans une critique très commentée, le HuffPost reconnaît pourtant les qualités du long-métrage : une reconstitution « scrupuleuse » des faits, une mise en scène « pudique » et un travail utile pour comprendre « la mécanique de mensonge » ayant conduit au drame. Le média souligne également que le film rappelle clairement le rôle central joué par la fausse accusation lancée par une collégienne absente du cours, puis amplifiée sur les réseaux sociaux par son père.

Mais malgré ces précautions, le média dit ressentir « un malaise profond » face au projet. En cause notamment : le calendrier de sortie, intervenu quelques semaines après la fin du procès en appel lié à l’attentat – ce que le HuffPost considère comme une volonté de « capitaliser » rapidement sur l’affaire. La critique s’attarde également sur le profil de Stéphane Simon, auteur du livre dont le film est adapté et producteur du projet. Ancien collaborateur de Thierry Ardisson, proche de Michel Onfray et ayant travaillé pour Marine Le Pen ou Valérie Pécresse lors de la présidentielle de 2022, celui-ci est présenté comme un élément participant au « malaise » entourant le film.

Un film au plus près de l'histoire

"Ce projet est né il y a plus de trois ans maintenant, le temps nécessaire pour construire de façon la plus intelligente et intelligible quelque chose qui allait raconter véritablement l'histoire de Samuel. Et il intervient après le temps judiciaire qu'il fallait laisser passer sereinement", évoque Mickaelle Paty.

"On part d'un mensonge, d'une rumeur, qui a ensuite été instrumentalisée. Et après, ce sont les failles et les dysfonctionnements de l'institution, qui ont permis que mon frère soit assassiné. La protection dont il aurait dû bénéficier ne lui a pas été apportée."

Pour raconter l'engrenage qui a mené à l'assassinat de l'enseignant d'un collège de Conflans-Sainte-Honorine, décapité par un réfugié tchétchène, il fallait que le film se situe au plus près de l'histoire.

"Ce qui est arrivé à Samuel ne peut pas être quelque chose qui relève d'une totale fiction où on réinvente les faits", note Mickaelle Paty. "C'est l'intérêt de ce film, d'être très factuel. C'est ce qui était au cœur du réalisateur, des producteurs, mais également des acteurs. Il n'y a que le cinéma qui peut l'apporter: ce n'est pas juste raconter les faits, mais c'est donner les moyens de compréhension pour qu'il y ait une prise de conscience, et on l'espère, des mesures correctives."

"On sait que le film est au plus près des faits. Il peut y avoir des débats cinématographiques, mais on est assez irréprochable. On ne peut pas nous prêter des intentions qui ne sont pas dans le film", souligne Antoine Reinartz, qui incarne Samuel Paty.

"On a essayé avec Antoine (Reinartz) d'être le plus factuel possible", évoque le réalisateur Vincent Garenq, qui explique comment certaines scènes ont ainsi été coupées, car elles sonnaient faux. "Toute la fiction a été balayée et on est le plus à l'os possible de ce qu'on savait. Ce qu'on fait dire par Antoine, ce sont des mails que Samuel Paty avait écrits, ou cela correspond à des témoignages de gens qui ont rapporté ce qui s'est passé".

Redonner vie à Samuel Paty

C'est un rôle particulièrement délicat à incarner, dans la mesure où cette affaire a profondément marqué la société française. "Par rapport à ce que représente Samuel Paty, c'est un symbole et comment incarner un symbole et comment le rendre humain et vivant, c'est un challenge", analyse Antoine Reinartz.

"Dès que j'ai lu le scénario, je me suis rendu compte que je ne connaissais rien de l'histoire, que j'avais été très impacté par le mensonge, par les débats autour de son cours, de la maladresse ou non de son cours. Il y a eu un procès depuis et il a été prouvé qu'il n'y avait rien eu de déplacé dans le contenu de son cours", poursuit l'acteur.

"Mais finalement, c'est beaucoup ça qu'on a retenu, et sa mort, d'une barbarie sans nom, tragique. Mais les faits, qui sont bien plus nombreux, la cabale contre lui, le fait qu'il y ait un faux représentant des imams, qui avait déjà harcelé d'autres personnes auparavant, et qui s'en prend à Samuel Paty. Le fait que des enfants interviennent, et soient complices et soient ensuite jugés. Tout ça, je l'ignorais."
Entrer dans la peau de Samuel Paty

"Ce n'est pas un biopic, l'idée ce n'est pas parler de sa vie, c'est de parler de ses onze derniers jours. C'est un film sur l'engrenage. Sur lui, on a cette image en tête, donc il y avait cette idée de ressemblance par rapport à cet imaginaire collectif qu'on a de Samuel. Le reste on n'a pas, sa voix, sa façon de se comporter, tout ça, on ne sait rien".

"Mickaelle m'a donné quelques éléments, qu'elle jugeait importants, sur sa façon d'être. Elle m'a dit tout ce qu'elle voyait en moi qui lui faisait penser à son frère et tout ce qu'elle voyait qui était très différent. Elle m'a parlé de son amour pour la controverse, pas pour savoir qui a raison, mais pour essayer de comprendre les enjeux en permanence, son rapport à son métier, à ses élèves, ses petits tics, son foulard parce qu'il avait toujours peur de perdre sa voix pour ses cours, sa façon d'hyper préparer ses cours. Après, l'idée, c'est aussi de le faire sien".

"Il a réussi à percevoir qui était Samuel et à le retranscrire", salue Mickaelle Paty. "Il a réussi à totalement le recréer, à recréer ses angoisses, cette montée crescendo qui est palpable, sur sa prise de conscience du risque qu'il était en train d'encourir."

Un projet tourné en secret

Ce film a été annoncé très tardivement et tourné dans le plus grand secret. Une volonté assumée du réalisateur pour tourner de façon la plus sereine possible. "On ne voulait pas que ce projet interfère avec le procès", souligne au micro de BFM le réalisateur Vincent Garenq. "On voulait que le tournage se passe tranquillement. Et puis on ne voulait pas, comme il y a beaucoup de collégiens, que ça commence à partir sur les réseaux sociaux sans contrôle, alors que ce film raconte ça justement. Donc on a vraiment verrouillé".

"C'est un sujet tellement sensible qu'il peut y avoir très vite beaucoup de procès d'intention et sur les réseaux, on l'a vu, dès que le film a été annoncé, il y a eu des débordements, alors même que l'objet n'était pas connu", avance Antoine Reinartz.

Les extrémistes de gauche n'ont pas apprécié ce film, ils défendent l'islamisme et ses dérives ,
Samuel Paty n'a fait que son travail et a été égorgé par un fanatique défendu par les extrémistes de cette gauche malsaine.

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Avatar janine33

janine33

17 mai 2026 09:32

Tout cela me perturbe . Je n’ai pas connu ce climat personnellement . Mais avec les enfants , âgés de 50 ans bientôt , oui . L’un d’eux fréquentait le lycée de Louviers , tristement célèbre pour être le lycée où la première femme prof avait été vitriolée .
C’est dire l’ambiance .
À présent , on tue le prof .
Cela pose des questions sur le respect de la personne jeune pour en arriver à un tel degré de vengeance .

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