
avoriaz
nous avons un gros probleme ? notre service de santée par macron qui enleve les lit les mais ala poubelle suprimer le personnel après les avoir aplaudie s les pompier etranger non vacciné qui vienne pour les feux en suède il on pas fait se bordel et pas de mort macron le gamin est trouillard il a fait le bordel faut qu il demissionne il veux dialoguer avec poutine et discute pas avec les français faut qu il arrete son bordel
kunzite
Sylvaine a écrit :
Vous pouvez sortir d'un hôpital psy pour peu que vous ou l'un de vos proches signiez une décharge. Eux ne sont pas "fous", ils prennent le parapluie.
Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est qu'avec les technologies actuelles (logiciels de communication etc), les divers services qui devraient prendre ces cas en charge ne soient pas ramifiés.
Cela devrait aller du médecin traitant à l'hôpital psy puis en cas de sortie, à un cabinet infirmier proche du domicile du malade qui s'assurerait de visites régulières imposées. Et d'un tuteur nommé (par qui, c'est encore à voir...).
Tout ce petit monde ne devrait avoir qu'un et un seul dossier partagé sur la personne en difficulté de façon à toujours être au courant de l'état et des agissements du patient.
Pas pour le fliquer mais pour l'aider à reprendre pied.
Pour que cette personne ne se sente pas abandonnée à sa sortie, et pour éviter ce genre de drame atroce.
Mais tout le monde ferme les yeux faute de moyens en personnel et de moyens financiers. Oû partent donc nos cotisations sur salaire ????
Et pourtant, à travers la carte vitale, on doit pouvoir retracer le parcours d'un patient, déjà, non ?
Celui qui mettra en place une telle plateforme sécurisée.....
Il existe un suivi des malades psy à domicile sous la forme du passage d'une infirmière une fois par jour pour s'assurer de la prise du traitement pris en charge par la caisse maladie de l'assuré . Seulement il faut que ce soin soit prescrit et ensuite accepté par le patient parce qu'il peut y avoir aussi bien absence de traitement que surdosage .
D'autres patients ont des traitements injectables tous les 14 jours ou 28 jours . Là il est plus facile d'alerter en cas de non présence du patient .
Les patients psy ne sont pas différents des autres patients certains sont faciles à soigner et coopérants et d'autres non .
Il y a effectivement un manque de moyens financiers, de personnel et aussi de coopération entre l'HP et les intervenants à domicile .
nandocinqsix
Sylvaine a écrit :
Non, ils ne sont pas suivis du tout. Ce genre de maladie, si on compte sur la volonté du patient pour se prendre en charge et se déplacer dans un centre régulièrement sans y être contraint, c'est mort.
(Il était si con, que s'il trouvait un plus con que lui, il lui casserait la guelle, pour rester le meilleur ! )
Il était si malade, qu'il ne se rendait pas compte de sa maladie !
Comment voulez-vous qu'il aille volontairement, donc "de son plein gré", se faire soigner, sans y être contraint ?
Seul un magistrat peut le décider, sur l'avis d'un médecin agréé, et surtout, ordonner une hospitalisation d'office !
Encore faut-il trouver une force publique capable d'exécuter, et enfin , une place où interner...
Et puis combien de temps durera cet enfermement qui met à l'abri le bon peuple ?
Ce 'est pas un spy qui lui faut, mais un ange gardien !
nandocinqsix
Il faut faire la différence entre le rôle du psychiatre, et celui du psychologue !
Les établissements soins mentaux regorgent de monde .. Tous ne sont pas qu'en addiction !
Nous devons admettre qu'il y a des malades incurables ..: Qu'en fait-on ?
On ne peut pas accompagner un malade par un psychiatre ou un infirmier, tout le temps .
Nous avons un Code Pénal, et un autre qui régente la "Santé Publique " .
Le personnel médical, et celui du monde judiciaire, sont sensés les appliquer .
Il ont surtout l'obligation d'éviter l'aggravation, ou la récidive, d'un comportement déviant dans notre société. Évidemment, je ne fais pas l'apologie de l'horrible système des nazis en la matière .
Sylvaine
paul a écrit :
Exposé remarquable, mais rigoureusement infaisable...
Bisounours, sort de ce corps!
Si si, je pense que c'est faisable. On a tous les moyens pour le faire à notre disposition.
Faut le vouloir, c'est tout !
Faut vouloir VRAIMENT prendre les malades en charge.
Je ne suis pas, mais alors pas du tout du genre bisounours, comme vous dites.

paul
Sylvaine a écrit :
Vous pouvez sortir d'un hôpital psy pour peu que vous ou l'un de vos proches signiez une décharge. Eux ne sont pas "fous", ils prennent le parapluie.
Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est qu'avec les technologies actuelles (logiciels de communication etc), les divers services qui devraient prendre ces cas en charge ne soient pas ramifiés.
Cela devrait aller du médecin traitant à l'hôpital psy puis en cas de sortie, à un cabinet infirmier proche du domicile du malade qui s'assurerait de visites régulières imposées. Et d'un tuteur nommé (par qui, c'est encore à voir...).
Tout ce petit monde ne devrait avoir qu'un et un seul dossier partagé sur la personne en difficulté de façon à toujours être au courant de l'état et des agissements du patient.
Pas pour le fliquer mais pour l'aider à reprendre pied.
Pour que cette personne ne se sente pas abandonnée à sa sortie, et pour éviter ce genre de drame atroce.
Mais tout le monde ferme les yeux faute de moyens en personnel et de moyens financiers. Oû partent donc nos cotisations sur salaire ????
Et pourtant, à travers la carte vitale, on doit pouvoir retracer le parcours d'un patient, déjà, non ?
Celui qui mettra en place une telle plateforme sécurisée.....
Exposé remarquable, mais rigoureusement infaisable...
Bisounours, sort de ce corps!
Sylvaine
Vous pouvez sortir d'un hôpital psy pour peu que vous ou l'un de vos proches signiez une décharge. Eux ne sont pas "fous", ils prennent le parapluie.
Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est qu'avec les technologies actuelles (logiciels de communication etc), les divers services qui devraient prendre ces cas en charge ne soient pas ramifiés.
Cela devrait aller du médecin traitant à l'hôpital psy puis en cas de sortie, à un cabinet infirmier proche du domicile du malade qui s'assurerait de visites régulières imposées. Et d'un tuteur nommé (par qui, c'est encore à voir...).
Tout ce petit monde ne devrait avoir qu'un et un seul dossier partagé sur la personne en difficulté de façon à toujours être au courant de l'état et des agissements du patient.
Pas pour le fliquer mais pour l'aider à reprendre pied.
Pour que cette personne ne se sente pas abandonnée à sa sortie, et pour éviter ce genre de drame atroce.
Mais tout le monde ferme les yeux faute de moyens en personnel et de moyens financiers. Oû partent donc nos cotisations sur salaire ????
Et pourtant, à travers la carte vitale, on doit pouvoir retracer le parcours d'un patient, déjà, non ?
Celui qui mettra en place une telle plateforme sécurisée.....
janine33
Sylve2012 a écrit :
Entièrement d'accord. Quant aux médicaments, comme ces personnes sont malades, il est inimaginable qu'elles puissent prendre des médicaments de leur plein gré et d'une manière continue.
Oui , vous avez raison . Ce sont des malades . Ils n’ont pas de volonté . Peu à peu ils espacent leurs médocs, se sentent confiants , puis espacent les prises et cessent la ledicamentation .
C’est ainsi , qu’il y a deux ans , mon neveu a sauté d’un viaduc .
Il avait interrompu sa prise de médocs depuis trois mois . Ayant déménagé pour son travail , personne ne contrôlait plus s’il suivait son traitement ou pas . Le résultat ne s’est pas fait attendre et , comme dans
le cas de l’infirmière , irréversible .
