
franced
Noel est une fête de famille , même si elle se réduit au fil du temps , éloignement pour diverses causes , surtout le travail
Mais reste la joie des petits enfants quand ils découvrent les cadeaux
Ma dernière arrière petite fille croit encore au Père Noël et nous jouons le jeux , même son frère qui n’y croit plus depuis peu .
Pour le nouvel an , depuis quelques années je ne fais plus rien .
Les amis disparus les uns après les autres , ça devient douloureux sans eux .

Mogna
... pas si curieux que ça, si on s'interroge sur le-s... 'pourquoi' (?) !
parce que : nombreux en sont ou se sentent exclus, de fait : sans famille, et/ou proches qui soient partants, sans argent à gaspiller, sans envie de 'faire la fête 'sur commande', etc. etc... Chacun vit ce 'passage', à SA manière : joyeusement (pour ceux qui adhèrent au tralala) ou tristement ou bien de manière + pondérée = sereinement.
A chacun de faire le meilleur choix pour lui-même !

Mickala
Bonjour, bien sûr que ces fêtes rendent les gens tristes, elles soulèvent souvent des souvenirs douloureux, quand on a perdu sa famille, des enfants, cela vous ramène dans le temps , le passé, un passé qu'on laisse au chaud et qui survient tout en lumière, mais on a plus de joie , que du chagrin, même la barbe du père Noël nous barbe, en plus sa clochette qui nous rappelle à l'ordre et raisonne dans les têtes comme une alarme de la vie !
coquelourde
personnellement, Noël ne me rend pas triste, pas plus qu'un autre jour. Je garde un souvenir très ému du 1er Noël de mon fils extasié devant le sapin enluminé , des Noëls lorsque nous étions avec les parents. Là c'était la fête, la réelle différence avec les autres jours, Quelques branches de sapin que l'on décorait avec ce qu'on avait sans dépenser le moindre sou, des gâteaux que maman préparait spécialement ce jour là , placek et gros beignets polonais, un repas du soir bien différend des autres dîners, rigolades .
Aujourd'hui, il y a bombance permanente, chacun a plus que ce dont il a besoin ( pas tout le monde, bien sûr) . Un repas partagé avec quelques amis, quand c'est possible, je trouve ça parfait.

Marjorie
Helene a écrit :
Se réjouir sur commande, ce n'est pas donné à tout le monde. Noël, c'est une fête familiale. Et si on n'a pas/plus de famille ? Mon mari est mort courant décembre et je vous assure que le premier Noël sans lui a été très, très rude ! «Un seul être vous manque et tout est dépeuplé». On n'a aucune raison de se réjouir. Mais que les autres se réjouissent sans moi, ça ne me dérange pas.
C'est différent pour le Nouvel an. Franchement, ce n'est pas un sacrifice que de ne pas se réunir pour lancer quelques serpentins, ou ne pas souffler dans une langue de belle-mère, en répétant d'un air extasié : «Ah, ce qu'on s'amuse...»
Bien vu !
François
Ces personnnes sont tristes parce qu'elles se sentent exclues. Plus d'un mois avant Noël, la machine commerciale relayée par la publicité bourrent le mou des gens avec des scènes de réjouissances, des familles souriantes, des enfants aux mines réjouies. Il faut bien remplir le tiroir caisse, et les fêtes représentent pour beaucoup de commerces près de la moitié du chiffre d'affaires de l'année. Or en fait ceux qui peuvent vraiment profiter d'un Noël comme "vu à la télé" sont, Covid aidant, de moins en moins nombreuses. S'ajoute la peur de contracter un mauvais virus, ou le transmettre. Donc, effectivement, ça rend triste de constater ce décalage entre ce que l'on nous montre, et ce que l'on vit vraiment.
Helene
Se réjouir sur commande, ce n'est pas donné à tout le monde. Noël, c'est une fête familiale. Et si on n'a pas/plus de famille ? Mon mari est mort courant décembre et je vous assure que le premier Noël sans lui a été très, très rude ! «Un seul être vous manque et tout est dépeuplé». On n'a aucune raison de se réjouir. Mais que les autres se réjouissent sans moi, ça ne me dérange pas.
C'est différent pour le Nouvel an. Franchement, ce n'est pas un sacrifice que de ne pas se réunir pour lancer quelques serpentins, ou ne pas souffler dans une langue de belle-mère, en répétant d'un air extasié : «Ah, ce qu'on s'amuse...»