
Francoise
Vamycrons a écrit :
La musique...
Souvent elle me fait danser
Que ce soit sur mon plancher
Ou sur celui où l'orchestre
Va m'ôter tout stress
Elle me fait aussi pleurer
Quand je n'ai branché
Que des airs de boléros
Ou d'amoureux slows...
Parce que mes amies
Plus d'un mois parties
Ne savent pas combien
Si fragile je deviens.
Honte j'ai d'en arriver
A penser me supprimer
Car la solitude
Pour moi est certitude
Maintenant que l'âge
Point ne me ménage.
Dans un sursaut
Des airs de tangos
Aussitôt je déclenche
Mais ça n’étanche
Pas mes larmes
Alors appel je dois faire
A ma raison et ne taire
La différence entre
Le ''vivre seul et le
Mal accompagne''
De mon récent passé.
Mais les trémolos
D'un joli morceau
Ravivent mes sanglots
J'ai honte de nouveau
Tout est à recommencer.
C est tout à votre honneur d avoir cette sensibilité. Je ressens la même chose que vous, et j aimerais plaisir à partager cette passion commune
Vamycrons
nandocinqsix a écrit :
"La musique qui marche au pas,
cela ne me regarde pas !"..;
et vous ?
Pour moi, je crois qu'il faut, en dehors de l'humour chanté de Georges Brassens être ''contre tout'' pour ne pas apprécier la musique qui marche au pas en particulier celle du 14 juillet et je ne crois pas que Nando 5,6 ce soit votre cas... 😄
Elle est, comme il est dit pour les applaudissement après qu'un orchestre ait joué ; ''La moitié du salaire des artistes''
Là nos artistes ne sont plus des ''appelés'' mais des ''engagés'' et de ceci nous sommes et serions satisfaits si à nous et notre nation ils étaient obligés.
Une guette qui mal fixée se détacha et tomba sur la chaussée lors du défilé d'un 14 juillet valut, m'a-t-on dit 8 jours de prison a un troufion... Ca le valait.
Vamycrons
La musique...
Souvent elle me fait danser
Que ce soit sur mon plancher
Ou sur celui où l'orchestre
Va m'ôter tout stress
Elle me fait aussi pleurer
Quand je n'ai branché
Que des airs de boléros
Ou d'amoureux slows...
Parce que mes amies
Plus d'un mois parties
Ne savent pas combien
Si fragile je deviens.
Honte j'ai d'en arriver
A penser me supprimer
Car la solitude
Pour moi est certitude
Maintenant que l'âge
Point ne me ménage.
Dans un sursaut
Des airs de tangos
Aussitôt je déclenche
Mais ça n’étanche
Pas mes larmes
Alors appel je dois faire
A ma raison et ne taire
La différence entre
Le ''vivre seul et le
Mal accompagne''
De mon récent passé.
Mais les trémolos
D'un joli morceau
Ravivent mes sanglots
J'ai honte de nouveau
Tout est à recommencer.
