
violettes1
Sylvia a écrit :
J' aime les hommes, tendres, généreux, faisant, pour nous rassurer; semblant d' être forts ! J' aime leur fragilité, sous leurs dehors " bourrus ". J' aime leurs bras m' accueillant avec chaleur. Leurs larmes parfois.
Pauvres hommes, qui aujourd' hui, un peu perdus, se laissent écraser par les femmes !
J' aime tous ces hommes, vulnérables ( je ne parle pas de ces " autres " , violents, prédateurs, dominateurs ! ) aimants, protecteurs, altruistes.
Gardons-les précieusement.
Moi aussi, je vais chercher une fois !! 😊
Sylvia
J' aime les hommes, tendres, généreux, faisant, pour nous rassurer; semblant d' être forts ! J' aime leur fragilité, sous leurs dehors " bourrus ". J' aime leurs bras m' accueillant avec chaleur. Leurs larmes parfois.
Pauvres hommes, qui aujourd' hui, un peu perdus, se laissent écraser par les femmes !
J' aime tous ces hommes, vulnérables ( je ne parle pas de ces " autres " , violents, prédateurs, dominateurs ! ) aimants, protecteurs, altruistes.
Gardons-les précieusement.
Vieuxchat
Merci à clotidia de nous avoir remis ce beau texte que notre chère MALINE avait transmis !
J'aime les femmes qui aiment les hommes...et aussi les femmes qui aiment les femmes...
J'ai aimé des femmes...Je leur ai donné beaucoup de tendresse, d'amour, de temps, de protection, d'argent, de fidélité, de respect, d'amour, de compréhension, etc... j'ai même aimé leurs défauts...
Je n'ai pas reçu tout cela en échange, non que je donnais pour recevoir...mais l'égoïsme n'est pas l'apanage des hommes..(Voulaient-elles me transformer à leur image, comme je l'ai déjà écrit...) .Il y a des femmes généreuses et qui savent aimer ! Il n'y a pas que des hommes pervers-narcissiques, agoraphobes, violents, infidèles, menteurs...J'ai connu tout cela ! Les qualités et les défauts sont dans les deux sexes...Alors ne généralisons pas ..
clotidia
Oui , je pense aussi que certaines femmes n'aiment plus les hommes ; Elles se sont lassées d'eux , mal comprises ....
Faillaient- elles voir d'autres horizons , écouter et entendre d'autres hommes .
Ils ne sont pas tous pareils , trop souvent les femmes restaient à la maison , et elles dépendaient de ces Messieurs ; Ils le savaient bien ( les indispensables avec leur salaire ) .
Mais nous pouvons blaguer : "elles ne peuvent se passer d’œufs et eux d'ailes " Lol ".
Bibracte
@ Maline et Vamycrom,
Ma grand-mère une femme par ailleurs adorable a mis fin à toute relation avec un homme quand à 40 ans mon grand-père et elle se sont séparés, avant qu'ils ne divorcent officiellement bien plus tard.
Elle était de ces femmes dont je parle plus bas, qui n'accordent plus aucune confiance au genre masculin et les ont écartés définitivement de leur vie sentimentale. Scénario classique, mon grand-père était tombé amoureux de sa secrétaire et a refait sa vie avec elle, mais jamais à aucun moment il n'a failli matériellement aux charges et devoirs lui incombant à l'endroit de sa femme et ses enfants.
Ses filles dont ma mère ont toujours regretté ce rejet maternel définitif envers la gent masculine ,elles le lui ont une fois adultes parfois reproché en plus d'avoir cultivé à la maison une certaine misandrie qu'à l'époque heureusement aucun courant ultra-féministe n'exacerbait.
Maline14
Bibracte a écrit :
Les femmes blessées par des ex conjoint rejoignent parfois les rangs d'ultras féministes qui les enferment dans une hargne misandre. Bien loin de panser leurs plaies ces ultra-féministes mettent du sel dessus, bouffer de l'homme devient un moteur qui donne à ces femmes l'impression d'avancer, de sublimer ce qu'un sale type a pu leur faire.
En pleine folie Weinstein je me souviens d'un billet d'Elisabeth Badinter très pertinent dénonçant cette furie ainsi que celles et ceux qui l'instrumentalisaient, une instrumentalisation pas toujours dénuée d'arrière pensées politiques.
"C’est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué… C‘est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une d’elles vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ"
- Antoine de Saint-Exupéry -
Vamycrons
Bibracte a écrit :
Les femmes blessées par des ex conjoint rejoignent parfois les rangs d'ultras féministes qui les enferment dans une hargne misandre. Bien loin de panser leurs plaies ces ultra-féministes mettent du sel dessus, bouffer de l'homme devient un moteur qui donne à ces femmes l'impression d'avancer, de sublimer ce qu'un sale type a pu leur faire.
En pleine folie Weinstein je me souviens d'un billet d'Elisabeth Badinter très pertinent dénonçant cette furie ainsi que celles et ceux qui l'instrumentalisaient, une instrumentalisation pas toujours dénuée d'arrière pensées politiques.
Vous avez écrit ; ''Les femmes blessées par des ex conjoint rejoignent parfois les rangs d'ultras féministes qui les enferment dans une hargne misandre.''
Je ne connais pas assez ces faits, ce milieu pour cautionner la suite de votre écrit bien que je sois persuadé que vous dites vrai.
Ce dont je suis persuadé c'est que déjà les femmes, logiquement se soutiennent entre elles sans avoir la version du conjoint, sans savoir qu'à plusieurs occasions en raison de soupçons réveillant une jalousie malsaine il a été giflé, mordu, griffé et souvent fortement invité à la frapper pour qu'au commissariat elle puisse aller ''porter le pet...''
Ceci il l'a toujours refusé car pour lui une femme, comme sa maman c'est sacré.
Et comme il craint le ridicule autour de lui il n'a rien révélé... 😥 😌 😝
Bibracte
Les femmes blessées par des ex conjoint rejoignent parfois les rangs d'ultras féministes qui les enferment dans une hargne misandre. Bien loin de panser leurs plaies ces ultra-féministes mettent du sel dessus, bouffer de l'homme devient un moteur qui donne à ces femmes l'impression d'avancer, de sublimer ce qu'un sale type a pu leur faire.
En pleine folie Weinstein je me souviens d'un billet d'Elisabeth Badinter très pertinent dénonçant cette furie ainsi que celles et ceux qui l'instrumentalisaient, une instrumentalisation pas toujours dénuée d'arrière pensées politiques.
