
clotidia
non , mon imagination !
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en 2022 ,
je suis partie au Canada
sur mon dada ,
trop long ce voyage ,
avec mon grand age .
c'était en septembre ,
début octobre
des belles couleurs
de jolies lueurs
chaudes jaunes, orangé
j'ai adoré !
trois semaines
sans peine ,
je repartirai
m'envoler .
le canada , inoubliable ! !
Vamycrons
clotidia a écrit :
sur une plage abandonné ,
sous les cocotiers
elles dégustaient des crustacés
et une coupe de glace bien épicée ;
le tout bien arrossé !
Bravo les filles
restez en file .
Indiennes ou marocaines
vous etes les plus belles !
l'été sera chaud
gardez votre chapeau .
Cet Ă©crit poĂ©tiques serait-il Ă©crit lors d'un sĂ©jour en groupe que vous faites ou fĂźtes au Maroc ??? đ
Vamycrons
Souvenir de danse...
De faire connaissance
Ce fut grĂące Ă la danse
Plus de deux ans durant
Nous ne furent pas amants.
Nous nous disions sans cesse
ââ Du tango avec toi
Jâen dĂ©couvre la joie
Câest comme une caresseââ.
Ceci donc me permet
De te dire que je sais
Du temps qui sâĂ©coulait
Que dĂ©jĂ je tâaimais.
Vamy
clotidia
sur une plage abandonné ,
sous les cocotiers
elles dégustaient des crustacés
et une coupe de glace bien épicée ;
le tout bien arrossé !
Bravo les filles
restez en file .
Indiennes ou marocaines
vous etes les plus belles !
l'été sera chaud
gardez votre chapeau .
Vamycrons
Pastiche de ''Comme ils disent''
Jâhabite seul avec maman
Dans un trĂšs vieil appartement
Rue Sarasate
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue, deux canaris
Et une chatte
Elle habite avec son enfant
Qui n'a pas encore deux ans
Un tout p'tit deux piĂšces
Avec loyer pas modéré
Au quatriĂšme par l'escalier
Ce n'est pas gai...
Pour laisser maman reposer
TrÚs souvent je fais le marché
Et la cuisine
Je range, je lave, jâessuie,
A lâoccasion je pique aussi
A la machine
Le travail ne lui fait pas peur
Elle y est chaque jour des heures
Pour une misĂšre
Mais pour son cher petit
Elle bosse aussi un peu la nuit
Câest pas mystĂšre
Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur
Un peu styliste
Mais mon vrai mĂ©tier câest la nuit
Que je lâexerce en travesti
Je suis artiste
Jâai un numĂ©ro trĂšs spĂ©cial
Finit en nu intégral
AprĂšs strip-tease
Comme chaque jour il faut manger
En courant elle fait son marché
Toujours plus vite.
Pour laisser Bébé reposer
A lâune de ses gentilles voisines
Elle le confie
Celles qui entre-elles se disent
C'est certain elles devinent 1/4
Qu'elle tapine
Et dans la salle je vois que
Les mĂąles nâen croient pas leurs yeux
Je suis un homme, oh
Comme ils disent
Elle nâa que deux bons amants
Au courant de son besoin dâargent
Sans ĂȘtre une pute
Quâon se le dise
Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains
De tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et lĂ on sâen donne Ă cĆur joie
Et sans complexe
Ce n'est vraiment pas trĂšs souvent
Que l'un deux l'emmĂšne au restaurant
Mais câest superbe
Dans une quelconque brasserie
Des uns des autres ils rient
Sans ĂȘtre acerbes
On déballe des vérités
Sur des gens quâon a dans le nez
On les lapide
Mais on fait ça avec humour
Enrobé dans des calembours
MouillĂ©s dâacide
Avec son ami de ce jour
Ils font preuve dâun tas dâhumour
Pour les silhouettes
Qui passent et repassent devant eux
Quâelles soient chiques ou bien de gueux
Ils ont des fléchettes.
On rencontre des attardés
Qui pour épater leurs tablées
Marchent et ondulent
Singeant ce quâils croient ĂȘtre nous
Et se couvrent, les pauvres fous
De ridicule
Ils reconnaissent les retardés
Ceux qui courent toujours essoufflés
Poussent et bousculent
Qui devant eux ont le malheur
De devoir respecter les heures
Quâon leur inculque 2/4
Ăa gesticule et parle fort
Ăa joue les divas, les tĂ©nors
De la bĂȘtise
Moi les lazzis, les quolibets
Me laissent froid puisque câest vrai.
Je suis un homme, oh!
Comme ils disent
A bien des tables ça parle fort
Certains ont des voix de ténors
Pour des bĂȘtises
ââLa jeunette avec le pĂ©pĂ©
Il lui faut trĂšs bien la gĂąter
Pour se la garderââ
C'est ce qu'ils disent
A lâheure oĂč naĂźt un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot
De solitude
JâĂŽte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux T
De lassitude
Quand elle reprend son tout petit
Chez sa gardienne de nuit
Elle est aux anges
Elle ĂŽte le fard de ses joues
Tout en souriant Ă son bijou
Son tout pâtit ange
Je me couche mais ne dors pas
Je pense Ă mes amours sans joie
Si dérisoires
A ce garçon beau comme un Dieu
Qui sans rien faire a mis le feu
A ma mémoire
Son cher petit elle lâa couchĂ©
Dans le grand lit sans lâĂ©veiller
Allongée prÚs de lui
En lâadmirant elle sait dĂ©jĂ
Quâil sera beau comme le gars
Qui hante ses nuits
Ma bouche nâosera jamais
Lui avouer mon doux secret
Mon tendre drame
Car lâobjet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps
Au lit des femmes 3/4
A lui, elle nâosera jamais
Lui faire savoir quâil lui plaĂźt
Et câest son drame
Car la cause de ses insomnies
Est un des superbes dandys
Entourés de femmes
Nul nâa le droit en vĂ©ritĂ©
De me blĂąmer de me juger
Et je précise
Que câest bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un homme, oh!
Comme ils disent
Nul nâa le droit en vĂ©ritĂ©
De la blĂąmer, de la juger
Et je réfute
Ce que la société dit
Et moi trĂšs fort je crie ;
Non elle nâest pas une pute
Qu'on se le dise.
Vamycrons 4/4
Vamycrons
Honni soit qui pense
Que durant nos jours
Il n'y a d'amour
Qu'avant soixante ans.
Nos corps qui s'attirent
Sans le moindre tort
Ne font pas d'effort
Quand naßt le désir.
Vamy
Les petites vagues
Permettent toujours
L'absence de retour
A du vague Ă l'Ăąme.
Quand la déferlante
Sur nous deux se penche
D'un mĂȘme concert,
J'en suis trĂšs, trĂšs fier.
Vamycrons
Quand durant ton repos,
Sans but, sur ta peau
De mes doigts je dessine
Toutes ces lignes,
Pour Salvator Dali
Je ne me prends pas
Mais Ă ce jeu-lĂ
Mon désir artistique
De traits cabalistiques
En forme phallique
Se transforme,
Et mon souhait
De te savoir continuer Ă dormir
Devient tout autre ;
Te voir tâĂ©veiller,
Je ne sais quâespĂ©rer.
Combien il mâest difficile
De le surpasser.
Vamy
Sylvia
violettes1 a écrit :
Avant de porter un jugement sur son caractĂšre
Mettez ses chaussures
Parcourez ses chagrins
Ses douleurs, ses doutes et ses rires
Trébuchez là ou il a trébuché
Relevez-vous tout comme il l a fait
Et seulement lĂ vous pourrez le juger ..
Tellement vrai.
Merci violettes1
Vamycrons
Modeste pastiche de Victor Hugo.
Demain, dĂšs lâaube, Ă lâheure oĂč blanchit la
campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu mâattends.
Jâirai par la forĂȘt, jâirai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus
longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre
aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains
croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la
nuit.
Je ne regarderai ni lâor du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers
Harfleur,
Et quand jâarriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyĂšre en
fleur.
Je savais bien que dĂšs demain je partirais.
Depuis trĂšs longtemps, je le veux si ardemment
J'ai tellement encore envie de nos baisers
De notre rencontre il ne peut ĂȘtre autrement.
Je te promets bien sur de conduire prudemment
De façon à ne pas aller dans les fossés
Je préfÚre pouvoir t'enlacer follement
De ton corps comme de toi, des heures si appréciés.
Je ne regarderai ni belles filles ni femmes
Qui de m'arrĂȘter pourraient faire le moindre signe
J'ai pour toi tant d'amour que tout mon cĆur s'enflamme
Je veux que pour toujours, de toi rester trĂšs digne.
Vamy
Vamycrons
LA TEMPĂTE
Oh ! n'allez pas plus loin ! la soirée est affreuse,
Le bois crie et gémit, la route est ..........
Nos prés sont des étangs, nos toits sont déchirés ;
La grĂȘle et l'ouragan, le tonnerre et la pluie,
Se liguent pour nous faire une guerre ...... ...
Bon voyageur, entrez !
Voyez comme, là -bas, la Manche tourmentée,
Charge de tout son poids la grĂšve ..........,
Et puis, en reculant, met le bas fond Ă ... .
Qu'allez-vous devenir, pauvres nefs pĂšlerines,
Quand la tempĂȘte enlĂšve aux roches ....-.......
Leurs manteaux de varech ?
Ceci pour, peut ĂȘtre vous faire connaĂźtre Marie Ravenelle le meuniĂšre poĂ©tesse
du Val de Saire en Cotentin et vous communiquer si vous le voulez les
adresses (il n'y a pas la mienne...) oĂč vous pourrez acquĂ©rir ses nombreux poĂšmes. đ
Vamycrons
Le vent, le vent, courant entre les bĂątiments fabrique des courants d'air qui agitent et ploient
l'immense boule de vert feuillage pointillé de blanc des grands arbres que j'aime tant.
Il ne fera pas encore beau temps avant longtemps et pourtant comme lui bien avant je t'attends.
Il n'y a pas de jours oĂč, grĂące Ă toi je ne pense Ă l'amour. Qu'une nuit ou que tu ne sois que de passage avec mon imagination, de ta peau je me rĂ©gale. Mes souvenirs lointains Ă demain je les transporte, je les propage et avec toi repartie, les partager j'aimerai. đ