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Une lueur au bout du tunnel ???

Erdey - 19 janvier 2024 14:51

Pour ceux que cela intéresse, l'interview de Pierre de Gaulle sur la chaîne YouTube TOCSIN, "Je veux reconstruire la France de mon grand-père "

Une lueur au bout du tunnel ???

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Erdey19 janvier 2024 14:51

Pour ceux que cela intéresse, l'interview de Pierre de Gaulle sur la chaîne YouTube TOCSIN, "Je veux reconstruire la France de mon grand-père "

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Avatar delphinium29

delphinium29

21 janvier 2024 14:47

moi, je me rappelle de ma Grand mère!!! Elle etait blanchisseuse ....
elle habitait une petite maison .. sol en terre battu .. Crepie à la CHAUX ...
Pas de salle de bain .... il fallait aller chercher l'eau au puits .....
Il y avait tant de misere .... enfant travaillant des l'age de 11 ans .

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coccinelle

21 janvier 2024 14:22
marie5949 a écrit :
Excusez moi vous répondez à côté de la plaque! On ne vous demande pas de faire une dissertation sur la vie de votre grand-père ! On parle de la différence d’ambiance entre « hier » et aujourd’hui et moi je préfère l’ambiance d’hier parce que il n’y avait pas d’insécurité, de manque de solidarité, d’égoïsme comme aujourd’hui…
J’ai été élevé par mes grands-parents dans une ferme en Normandie et malgré les difficultés de mon grand père dans sa tâche d’agriculteur nous étions heureux, voyez les agriculteurs qui manifestent aujourd’hui, qui se suicident , c’est ça aussi que vous approuvez ?
Les importations agricoles alors que nous pouvons nous suffire grâce à eux justement , ils souffrent bien plus qu’autrefois …. Vous aimez la triste vie insecure de nos jours vous êtes mazo 😳

Excusez-moi mais en terme d'insécurité vous êtes à côté de la plaque. Rien de nouveau, ça existe depuis longtemps.... Et on ne pouvais pas en accuser l'émigration venue des pays africains. C'était des "bon français".... Des blancs, des chrétiens

Des bandes de jeunes qui sèment la panique en ville ? Il y a plus de 100 ans, des ados à la dérive surnommés les Apaches faisaient déjà les gros titres de la presse.
Rixes au couteau, bagarres entre jeunes, guerre de territoires, délinquance juvénile... La presse évoquait déjà le phénomène des bandes il y a plus d’un siècle, avec les Apaches. Voici comment ces gamins “nés sur le pavé” ont "terrorisé le Paris” de la Belle Époque, donnant du grain à moudre aux journaux les plus racoleurs.
En 1900, des groupes d’adolescents sèment le trouble dans les rues de Paris. Ils ont entre 14 et 20 ans, sont parfois orphelins, échappent à l’école et vivent au jour le jour. Ils viennent de l’Est parisien, de la périphérie, près des anciennes fortifications de la ville
Ils se donnent des surnoms en fonction de leur quartier : “les moucherons”, “les saute-aux-pattes de la Glacière”, “les chevaliers du sac”, “les loups de la butte”. Mais la presse leur trouve bien vite un nom générique plus effrayant : Les Apaches. IIs vous tuent leur homme comme les plus authentiques sauvages, à ceci près que leurs victimes ne sont pas des étrangers envahisseurs, mais leurs concitoyens français. - Henri Fouquier, le Matin, 16 décembre 1900
Jean-Marc Berlière, historien et auteur de l'ouvrage Histoire des polices en France : de l'Ancien régime à nos jours (coécrit avec René Lévy), aux Éditions Nouveau Monde, en 2011 : “On est dans les années 1895-1910, Buffalo Bill a fait sa tournée en France, il y a un début de ce qu’on pourrait appeler les bandes dessinées. Il y a un véritable mythe pour la conquête de l’Ouest américain et les Apaches deviennent une figure symbolique de la peur, de l’anxiété dans Paris.”
Albert Simonin, écrivain qui a fréquenté les apaches décrit sur l'ORTF en 1974 leur existence précaire : "Ils menaient une vie si sinistre, toujours traqués. Je n’en ai jamais connu un qui vivait dans un meublé convenable. Ils vivaient dans des garnis payables à la semaine, sans eau, enfin l’eau sur le carré, pas de gaz."
Ils aiment pourtant l’alcool, le tabac, le jeu, les bals musette et considèrent que “celui qui travaille est un imbécile”. Certains sont proxénètes et mettent sur le trottoir des filles parfois plus âgées qu’eux.
Jean-Marc Berlière : “Il y a un passage d’affirmation de sa virilité, il y a des conflits territoriaux incessants. On défend son territoire, on défend ses femmes, ses “marmites”, c’est leur moyen de subsistance. Et l’autre moyen de subsistance, c’est ce qu'ils appellent “dégringoler un pante”, c’est-à-dire aller attaquer des bourgeois, avec une certain nombre de ruses, les assommer. Une de leurs armes favorites, c’est le coup de boule et à ce moment-là, on prend la montre, le portefeuille.”
Pour s’identifier au groupe, ils parlent un argot enrichi chaque jour de mots nouveaux, comme “la renifle” qui désigne les policiers tant exécrés.
Fernand Trignol, voyou repenti, décrit le quotidien typique d'un apache sur la RTF en 1950 : "Dénicheur est un mec de Belleville, il était de la rue Compans exactement. Il s’appelait Hippolyte Poli. Il régnait sur Paris, réglait des conflits, faisait le marlou dans des fiacres avec sa bande. Le matin aux Ternes, le soir à Grenelle, à minuit aux Halles. Il était la terreur de Paris.”
Les gamins des rues arborent des tatouages, et un accoutrement reconnaissable : rouflaquettes, espadrilles ou chaussures luisantes, pantalons très larges, foulard rouge, casquette à pont et veston cintré.
Des quotidiens qui tirent à plus d’un million d’exemplaires se régalent de ces histoires. Certains éditorialistes déplorent le laxisme de la justice et réclament la guillotine. Ils imaginent que les conditions de détention de ces délinquants sont trop clémentes.
Jean-Marc Berlière : “Et ça multiplie les articles dans la presse, des articles très anxiogènes : Que fait le gouvernement ? Que fait l’Etat ? Que font nos élus pour défendre nos populations. Cela persuade les gens qu’ils vivent dans une époque où il y a moins de sécurité que jamais. On a l’impression d’un retour au Moyen Âge. Et l’insécurité devient un sujet politique.”
La plupart de ces “récalcitrants” sont mobilisés sur le front en 1914. Beaucoup n’en reviennent pas. D’autres sont envoyés au bagne en Guyane.
Diabolisés par la presse, enjolivés par la chanson et romancés par le cinéma, les Apaches incarnent la peur d’une société qui n’a plus prise sur sa jeunesse. Une peur qui reviendra avec d’autres visages au XXe siècle avec les Blousons noirs, les Punks ou les “banlieusards”.

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Erdey

20 janvier 2024 23:11
marie5949 a écrit :
Excusez moi vous répondez à côté de la plaque! On ne vous demande pas de faire une dissertation sur la vie de votre grand-père ! On parle de la différence d’ambiance entre « hier » et aujourd’hui et moi je préfère l’ambiance d’hier parce que il n’y avait pas d’insécurité, de manque de solidarité, d’égoïsme comme aujourd’hui…
J’ai été élevé par mes grands-parents dans une ferme en Normandie et malgré les difficultés de mon grand père dans sa tâche d’agriculteur nous étions heureux, voyez les agriculteurs qui manifestent aujourd’hui, qui se suicident , c’est ça aussi que vous approuvez ?
Les importations agricoles alors que nous pouvons nous suffire grâce à eux justement , ils souffrent bien plus qu’autrefois …. Vous aimez la triste vie insecure de nos jours vous êtes mazo 😳

Heureusement qu'il y a encore des personnes comme vous qui savent encore se servir de leur cerveau et ne se contente pas du pré-à-penser servi par certains partis en compétition pour le prochain quinquennat ! 🌞👍

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Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

20 janvier 2024 21:30

Le même en pire !

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Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

20 janvier 2024 21:24
coccinelle a écrit :
Et bien moi pas !
Je ne sais pas en quelle année est né votre grand-père mais le mien né en 1900, descendu à la mine avec ses 2 frères à l'âge de 12 ans (l'obligation de scolarité jusqu'à l'âge de 14 ans n'étant été proclamée qu'en mai 1914, date à laquelle il a pu remonter en surface) pour compenser la perte de salaire de son père décédé de la silicose fin 1911, puis voir ses deux frères mobilisés en juillet 1914 pour partir à la guerre, qu'il n'a jamais revu puisque déclarés soldats disparus, enfin, mobilisé lui-même à l'âge de 17 ans pour remplacer au front tous les invalides et morts de cette "Grande Guerre"....
Ah non ! je ne regrette pas la vie de mon grand-père d'autant qu'après quelques années d'accalmie mais néanmoins difficiles, alors qu'il relevait enfin le nez, il a de nouveau été mobilisé pour la guerre de 40.
Est-ce ce genre de vie là que vous préférez et que vous souhaiteriez voir revenir aujourd'hui ?

Enfin du bon sens !

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Avatar marie5949

marie5949

20 janvier 2024 21:13
paul a écrit :
Quand on voit le bout du tunnel, il y a une lueur d'espoir..
Inspiré de R.Devos

Vous le voyez le bout du tunnel vous ? Faites moi signe quand vous apercevrez une petite lueur , personnellement je trouve que ça s’assombrit !!!
Comme disait Tocqueville
quand le passé n’éclaire plus l’avenir l’esprit marche dans les ténèbres ….

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Avatar marie5949

marie5949

20 janvier 2024 21:01
coccinelle a écrit :
Et bien moi pas !
Je ne sais pas en quelle année est né votre grand-père mais le mien né en 1900, descendu à la mine avec ses 2 frères à l'âge de 12 ans (l'obligation de scolarité jusqu'à l'âge de 14 ans n'étant été proclamée qu'en mai 1914, date à laquelle il a pu remonter en surface) pour compenser la perte de salaire de son père décédé de la silicose fin 1911, puis voir ses deux frères mobilisés en juillet 1914 pour partir à la guerre, qu'il n'a jamais revu puisque déclarés soldats disparus, enfin, mobilisé lui-même à l'âge de 17 ans pour remplacer au front tous les invalides et morts de cette "Grande Guerre"....
Ah non ! je ne regrette pas la vie de mon grand-père d'autant qu'après quelques années d'accalmie mais néanmoins difficiles, alors qu'il relevait enfin le nez, il a de nouveau été mobilisé pour la guerre de 40.
Est-ce ce genre de vie là que vous préférez et que vous souhaiteriez voir revenir aujourd'hui ?

Excusez moi vous répondez à côté de la plaque! On ne vous demande pas de faire une dissertation sur la vie de votre grand-père ! On parle de la différence d’ambiance entre « hier » et aujourd’hui et moi je préfère l’ambiance d’hier parce que il n’y avait pas d’insécurité, de manque de solidarité, d’égoïsme comme aujourd’hui…
J’ai été élevé par mes grands-parents dans une ferme en Normandie et malgré les difficultés de mon grand père dans sa tâche d’agriculteur nous étions heureux, voyez les agriculteurs qui manifestent aujourd’hui, qui se suicident , c’est ça aussi que vous approuvez ?
Les importations agricoles alors que nous pouvons nous suffire grâce à eux justement , ils souffrent bien plus qu’autrefois …. Vous aimez la triste vie insecure de nos jours vous êtes mazo 😳

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Avatar coccinelle

coccinelle

20 janvier 2024 19:46
marie5949 a écrit :
Eh bien moi , la France de mon grand-père je la préférai à celle d’aujourd’hui ,Ô combien !!!

Et bien moi pas !
Je ne sais pas en quelle année est né votre grand-père mais le mien né en 1900, descendu à la mine avec ses 2 frères à l'âge de 12 ans (l'obligation de scolarité jusqu'à l'âge de 14 ans n'étant été proclamée qu'en mai 1914, date à laquelle il a pu remonter en surface) pour compenser la perte de salaire de son père décédé de la silicose fin 1911, puis voir ses deux frères mobilisés en juillet 1914 pour partir à la guerre, qu'il n'a jamais revu puisque déclarés soldats disparus, enfin, mobilisé lui-même à l'âge de 17 ans pour remplacer au front tous les invalides et morts de cette "Grande Guerre"....
Ah non ! je ne regrette pas la vie de mon grand-père d'autant qu'après quelques années d'accalmie mais néanmoins difficiles, alors qu'il relevait enfin le nez, il a de nouveau été mobilisé pour la guerre de 40.
Est-ce ce genre de vie là que vous préférez et que vous souhaiteriez voir revenir aujourd'hui ?

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

20 janvier 2024 18:26

C'est curieux la politique :Le petit fils de De Gaulle fait les yeux doux aux communistes, alors que les ministres de Macron viennent de la Gauche et qu'il embauche la Dati pour diminuer la Droite ! Ça me fait penser à Miterrand décoré par Petain devenant pdt des Socialistes ! Que ne ferait on pas pour un poste paraît-il prestigieux?

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Avatar helene9434

helene9434

20 janvier 2024 18:09

J'ai plutôt 'impression que c'est la France de Pétain qu'il veut reconstruire et pas celle de son grand-père qui doit se retourner dans sa tombe...

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Avatar paul

paul

20 janvier 2024 15:40

Quand on voit le bout du tunnel, il y a une lueur d'espoir..
Inspiré de R.Devos

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Avatar Erdey

Erdey

20 janvier 2024 13:39
marie5949 a écrit :
Eh bien moi , la France de mon grand-père je la préférai à celle d’aujourd’hui ,Ô combien !!!

👍👍👍

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Avatar Erdey

Erdey

20 janvier 2024 13:38
marie5949 a écrit :
D’accord mais on peut s’en inspirer et y reconduire ce que nous avions de bien comme le respect des uns et des autres, la solidarité, la sécurité, nous n’avons plus rien, mais absolument plus rien de tout cela … suis désolée c’est mon constat 😏😪

👍👍👍

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Erdey

20 janvier 2024 13:34
doyen a écrit :
Non seulement l'hérédité ne confère pas les mêmes qualités que ses ascendants, mais encore les circonstances ont changé.
La France de 2024 n'est pas la même que la France de 1940.

En outre, que pouvons-nous attendre de cette personne pro-poutine, qui affirme : « Je serais honoré de recevoir la citoyenneté russe » ?

Non effectivement et heureusement la France n'est plus en guerre comme en 40 !
Mais les guerres d'un pays pour s'accaparer des richesses d'un autre sont toujours là et les moyens pour le faire, y compris par pays interposés sont de plus en plus vicieux.

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Erdey

20 janvier 2024 13:27
Dorothy94 a écrit :
Artmonika, Vous avez dû mal comprendre et interpréter l'interview de Pierre de Gaulle.
Je regrette aussi mes anciennes belles années où la politique était mieux structurée que celle d'aujourd'hui qui part dans tous les sens de la connerie avec le gouvernement actuel.

👍👍👍

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