
kunzite
janine33 a écrit :
Ce film m’a plombée , à aucun moment j’ai suspecté le manque de sincérité du père .
À la fin, on voit que la violence sourd en lui .
Mais violence et appétence pour la cruauté sont deux choses différentes . Des militaires par exemple peuvent être violents dans l’attaque et dans l’assaut , sans pour autant être dans la recherche de la cruauté . Le cas des SS par rapport à l’armée régulière porte bien son nom .
Car le film met surtout en évidence les scènes de cruauté .
je n’ai pas tout compris .
Qui était la femme , à la fin , à laquelle Ann rend visite ? Comment détenait elle l’explication de l’affaire ?
La femme à qui Ann rend visite est la soeur de celui qui faisait équipe avec le père dans les témoignages des victimes et qui avait le visage balafré . Comme il avait vécu lui aussi en Amérique, avait-il retrouvé le père d'Ann, le connaissait-elle ? Qui était l'homme qui faisait chanter son père ? Elle mène sa propre enquête à partir de certains éléments du dossier .
Il y aurait beaucoup à dire à partir de ce film . Combien de nazis ont réussi à échapper à la Justice et à couler des jours heureux en emmenant avec eux leur saleté d'idéologie . A l'époque, les communistes étaient considérés comme plus dangereux .
janine33
kunzite a écrit :
OUI
Ce film m’a plombée , à aucun moment j’ai suspecté le manque de sincérité du père .
À la fin, on voit que la violence sourd en lui .
Mais violence et appétence pour la cruauté sont deux choses différentes . Des militaires par exemple peuvent être violents dans l’attaque et dans l’assaut , sans pour autant être dans la recherche de la cruauté . Le cas des SS par rapport à l’armée régulière porte bien son nom .
Car le film met surtout en évidence les scènes de cruauté .
je n’ai pas tout compris .
Qui était la femme , à la fin , à laquelle Ann rend visite ? Comment détenait elle l’explication de l’affaire ?
Sylvaine
espe a écrit :
je n ai pas bien compris la fin ,est ce qu'elle dénonce son père à la fin?
Pas vraiment directement, mais elle envoie les photos au journaliste, accompagnée d'un mot ; photos qui paraissent dans le journal immédiatement après.
Comme elle ne veut plus le voir et lui interdit d'être en contact avec son petit-fils, on imagine la suite....
Sylvaine
kunzite a écrit :
Bonsoir Sylvaine, je viens de le regarder aussi, je l'avais déjà vu, il y a très longtemps .
Compliqué de faire surgir la vérité . C'est assez facile pour un coupable de vivre dans le déni de son
passé .
J'espère que vous passerez une bonne nuit même après cela .
Oui, ça semble impossible de vivre avec des atrocités pareilles sur la conscience.
Donc, à un moment, le cerveau doit vriller et mettre tout ça dans un coin.
Et le retour de manivelle fait tout ressurgir mais on se demande même jusqu'à la fin, s'il prend conscience de ce qu'il a fait. Il nie presque jusqu'au bout. Jusqu'à dire à sa fille : "Mais qu'est-ce-qu'ils t'ont fait ?", à son retour de Hongrie.
Jusqu'à aussi, se lever à l'audience, pour aller crier devant une femme qui venait de témoigner, que lui n'aurait jamais pu lui faire ce qu'elle venait de raconter.
Il ne pouvait pas croire, malgré l'évidence de tous les témoignages, qu'il avait été un tel bourreau, un fou, quoi !
Ça pose question sur la nature humaine.
kunzite
lilith59 a écrit :
Bonsoir
Super film ! comme tous les films de Costa Gavras . Merci du conseil , j'avais vu le programme mais , je n'étais pas décidée car je savais que ce film serait dur .
Une dramatique sur des faits qui se sont réellement passés .
Je ne me souvenais pas qu'il était aussi dur ou alors c'est le contexte actuel qui en augmente l'impact .
