
martinemdh
Je l'ai entrevue plusieurs fois...quand elle était avec J.Dutronc...îls avaient acheté un petit château en ruine ,dans le nivernais...à côté de la maison d'une de mes tantes...ils faisaient la fête...beaucoup d'agitation dans un petit village..les habitants les voyaient un peu d'un mauvais œil..mais ils se renseignaient sur eux.....
quinconce
Nous sommes toutes & tous attristés de la disparition de l'Artiste talentueuse des années 60/70 que fût Françoise Hardy, à l'âge de 80 ans, après de longues années de maladie, de souffrance, de traitements, d'inquiétude ! Sachant que pour Elle, le choix délibéré de partir plutôt que de souffrir pour une fin inéluctable tôt ou tard, notre tristesse laisse la place à un soulagement ! Que sa volonté soit entendue, respectée est important devant une pareille situation...
coccinelle
Bien que faisant partie de la vague yéyé, "l'intellectuelle", comme l'appelaient gentiment ses "copines" Sylvie et Sheila, se démarquait par son statut d'auteur-compositeur-interprète. Elle couchait sur le papier des textes romantiques qui parlaient aux jeunes filles rêveuses de l'époque, qu'elle interprétait avec délicatesse et douceur et qui, au même titre qu'Adamo, rassuraient les parents confrontés à cette nouvelle vague un peu trop, à leur goût, débordante d'énergie et de volonté de transformer le schéma social et familiale.
Son départ tourne à nouveau une page de notre histoire, de notre jeunesse, mais pour elle qui souffrait tant, c'est certainement mieux ainsi. Beaucoup d'entre nous verserons une larme avec laquelle il nous appartient de signer son nom en reconnaissance des jolis textes et des souvenirs de gentillesse qu'elle nous laisse mais aussi en hommage à la dignité dont elle a fait preuve durant toutes ces années de douleurs.
A son fils qu'elle chérissait et à ceux, connus ou non connus, qui dans l'ombre lui ont tenu la main jusqu'au bout,... Bon courage.
Au revoir Madame Françoise Hardy.
janine33
huarsy a écrit :
Douce, déterminée, honnête .
Francoise Hardy ne cachait pas la réalité de sa vie.
Je retrouve dans ses chansons écoutées dans mon jeune temps avec ma tante de cinq ans mon aînée.
Avec le peu d’argent elle achetait les disques de Françoise Hardy au Prisunic.
Nous aimions Salut les Copains …
Je me souviens de tout ça … le puck-up … et quand j’avais économisé trois sous … l’achat d’un 45 tours .
