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BRAVO KUNZITE à vous
Tombé en désuétude, le métier de guillocheur avait failli disparaître.
Technique de gravage mécanique très particulière qui permet de décorer des surfaces métalliques plates ou bombées, le guillochage était très en vogue jusque dans les années 40. Dans l'horlogerie, cette technique était en particulier utilisée pour décorer les cadrans, mais aussi des boîtes, ainsi que des parties du mouvements. Mais cette technique, qui requiert un savoir-faire très particulier, est ensuite tombée dans l'oubli. A tel point qu'au début des années 90, il ne restait plus qu'une poignée de professionnels.
Pour répondre à la demande croissante de professionnels maîtrisant cette technique de gravage ancestrale
c'est un spécialiste du domaine, le maître guillocheur chaux-de-fonnier Pierre Rosenberger, qui a transmis son précieux savoir-faire, à nouveau très apprécié par la clientèle horlogère haut de gamme. Ce spécialiste du burin, qui a plus de 50 ans d'expérience, a assuré la formation spécialisée.
Cinq nouveaux spécialistes ont reçu leur diplôme
Le retour du guillochage est lié à la forte progression de la montre mécanique de luxe, qui a remis au goût du jour d'anciens métiers d'art liés à l'habillage de la montre. Mis à part le guillochage, on assiste aussi à un renouveau de l'anglage, de la gravure ou de l'émaillage. Ces activités de décoration faites à la main requièrent un savoir-faire et un travail de haute précision. Ce sont autant d'éléments liés à la forte progression de la valeur ajoutée de l'horlogerie suisse haut de gamme
