
jani1
petitcanari a écrit :
Les soucis restes dans les cartons , tu les emmenes avec toi
Hmmm ... je ne suis pas de cet avis! Au contraire, pour moi c'est l'occasion de trier: " un changement pour un changement" dans tous les sens du mot. Quitte à rester "sans" en attendant réaménager et mieux voir mon nouveau chez moi. Je ne parle pas d'envie à vtout prix de faire les magasins pour dépenser inutilement, non plus! Autant faire marcher le système de recyclage, pour personnaliser la nouvelle intérieur avec originalité.
En bien calculant (sinon tant pis!) Je vends certains articles en ligne et, pour le reste, je donne aux associations : il y a un large choix, chacune avec une spécialité et des critères de collecte. Rien ne se jette de nos jours!
Rien qu'avec ça, j'ai de quoi à m'occuper: c'est fou comme cela peut chasser aussi d'éventuels "problèmes", qui ne rentreront pas dans mes cartons.
J'ai peut-etre la chance - et/ou le privilège - d'être de nature optimiste ...?
Oui, je sais que ce n'est pas le cas pour tout le monde.. j'en suis bien consciente.
Cdlt., jani 😉
coccinelle
Déménage-t-on ses soucis en changeant d’endroit ? Telle est la question de Janine.
A cela je répondrais : Tout dépend de l'âge que l'on a, tout dépend des raisons souhaitées ou obligées de changer d'endroit, tout dépend des soucis que l'on cherche à fuir et tout dépend du lieu (nouveau ou retour aux sources) où l'on décide de poser nos valises (à un moment ou à un autre, pour diverses raisons, nous sommes bien obligés de les poser).
Une chose est évidente selon moi, c'est que plus on avance dans l'âge, sauf à avoir été élevé ou avoir opté pour une vie de nomade dès son plus jeune âge, plus il est difficile de tout quitter pour l'inconnu et ce surtout, si l'on part en solitaire contraint par les divers aléas de la vie.
Être attiré ou avoir aimer une région dans sa jeunesse, sauf à y avoir laissé derrière soi de la famille ou des bons copains copines, (et encore), n'est pas gage de réussite d'intégration à un âge plus mûre. Beaucoup de personnes ayant découvert ces lieux qu'ils croyaient idylliques à l'époque de leur jeunes années , se mordent les doigts d'avoir tout "plaqué", leur retraite venue, pour y retourner, voire s'y implanter. Le décor (plus de commerce, plus de poste, plus d'école, plus de médecin...) peut avoir subi des transformations, les mentalités "évoluées" et par là même, la manière de vivre des gens s'en trouver modifiée. Il en résulte alors une désillusion, un désenchantement, une déception qui font que nous ne nous y trouvons pas ou plus, à notre place.
Vouloir renouer avec le passé ou changer d'univers en laissant derrière soit ses ennuis ou ses fantômes est à mon humble avis non seulement peine perdue mais en plus se créer de nouvelles contraintes, de nouveaux soucis et quelque part une nouvelle solitude au milieu d'un environnement et de personnes que l'on ne reconnait pas ou plus.
Quand à parcourir le monde à la découverte de tout ou de rien, encore faut-il, à un âge avancé, en avoir les moyens et la santé car si lorsque l'on est jeune le bivouac autour d'un feu de bois ou d'une gamelle de pâtes est charmant, si le sac à dos ne nous semble pas trop lourd sur les épaules, il le devient de plus en plus au fil des ans et il est de moins en moins envisageable d'entreprendre ce genre d'escapade autrement qu'en camping-car ou en ayant l'assurance de pouvoir s'offrir des lieux de récupération confortables ou encore de partir en voyages organisés, ce qui limite la découverte aux sites dits touristiques donc pas forcément les plus intéressants à découvrir et en tout cas pas le contact réel avec la population locale.
Et puis de toute façon ce ne sont là que des moments d'évasion, des échappatoires temporaires qui peut-être (mais ça n'est même pas certain) nous auront permis de souffler, de respirer un autre air, cependant qu'aux bouts desquels le retour inéluctable nous replongera dans notre bain d'ennuis, de problèmes, de soucis.
Conclusion : Autant rester dans notre couche, même si elle nous semble inconfortable, et occuper notre temps et notre esprit à chercher la manière de juguler notre mal-être afin de la rendre plus douillette.
jani1
janine33 a écrit :
«
Il me reste toujours de faire le topo, je pense. De toute façon, Il n'est pas facile de le faire: cela change devant chaque projet d'un projet !!«
Je n’ai pas compris , Jani .
Bonjour ' je vx dire que le calcul, le topo peut s'alterer selon le programme de mes jouissances, mes besoins ... donc mon humour! Et la météo !
- jani 😏
jani1
J'ai déménagé d'un côté de Marseille (chic, si l'on veut!) à l'autre, carrément, mais tjrs avec vue sur mer/sans vis-à-vis. Je voulais garder qqs bonnes habitudes d'ordre "sociales", mais surtout ne pas changer de ville et tout recommencer.
Malheureusement le "social" a.pris une belle claque avec l'arrivee du COVID, mais au moins j'ai pu m'occuper à revoir tout mon intérieur différemment en faisant faire qqs travaux - sauf que les fournitures et les différents chantiers ont dû se conformer aux possibilités ouvertes à nous tous.
Donc, 2 ans presque plus tard, comme pour tous, il a fallu reprendre "les choses" où on les avait tous laissées. Les assoc mortes ou moribondes, certains contacts aussi. Bcp de soucis laissés derrière en partant, et d'autres qui se sont présentés au fur et à mesure. Mais pas les mêmes.
Tout compte fait, je sui consciente que j'ai perdu sur les balançoires mais gagné sur les manèges.
Il me reste toujours de faire le topo, je pense. De toute façon, Il n'est pas facile de le faire: cela change devant chaque projet d'un projet !!
Cdlt. jani 🏰 🌞 ☔
Eleni
nandocinqsix a écrit :
Sans me dérober à la question, le mieux n'est-il pas de ne pas déménager, ou de ne pas se faire de souci ?
désolée, moi je revis depuis suis enfin arrivée, rien perdu au change, déjà soleil, région viticole magnifique, proche mes petits, et surtout quelle gentillesse des gens

