
nandocinqsix
janine33 a écrit :
Rien n’est interdit !
J’ai cuisiné des cœurs de poulet . Des cœurs !
La chair est moins gélatineuse que les gésiers … mais c’est permis aussi .
Il n'est certes pas interdit, d'interdire en ce domaine de l'alimentation humaine : " L'homme mange . L'animal bouffe"
A priori, et c'est particulièrement vrai en Chine actuellement, et c'était indispensable à Paris pendant son siège et La Commune, Tous les animaux sont mangeables par l'homme affamé, cf l’anthropomorphisme !
coccinelle
Anne marie a écrit :
Vous n'avez pas entièrement raison pour la viande en barquette..
Avez vous remarqué qu'il y a 2 couleurs de barquette ?
les barquettes blanches sont des viandes de mauvaise qualité ( vache laitière donc pas élevée pour la viande et qui ne donne plus assez de lait, cochon pour la reproduction etc...)
les barquettes noires sont de meilleure qualité et les viandes sont issus d'élevages contrôlés, raisonnés etc...
Cela ne vaudra jamais pour moi, l'étal de mon boucher, ou le marché mais les barquettes noires sont des viandes de qualité
Quant à manger du cheval .. pour moi cela devrait être interdit
La viande issue de races à viande est dans des barquettes noires, c'est vrai, celle des races laitières ou de moindre qualité en barquettes blanches, c'est vrai. L'écart de prix est conséquent ce qui est normal dans l'absolu. Pour autant, rien ne précise le type d'animal : Génisse ou vache, taureau, broutard ou boeuf ; aucune mention pour savoir ce que l'on achète réellement... Flou total sauf à demander à voir le numéro d'enregistrement de l'animal qui nous donnera au moins, mais rien de plus, la provenance de l'animal (limousine, charolaise, salers, aubrac....) . Et au rayon boucherie, même le boucher HONNÊTE vous répondra que lui-même n'en sait pas davantage. La raison en est que la plupart de ces bouchers n'ont pas appris le métier dans un établissement d'apprentissage traditionnel mais dans des centres privés de formation rapide, dont l'apprentissage répond à un cahier des charges spécifiquement destiné à l'exercice en supermarchés, d'où la raison des découpes de viandes différentes de celles de votre boucher de ville. Ces centres sont financés par les chaines des grandes enseignes elles-même.
Quand au cheval, pourquoi voudriez-vous l'interdire à la vente ? Cette viande est excellente tant gustativement qu'au plan diététique, comme je l'ai mentionné lors de ma précédente intervention.

Anne marie
janine33 a écrit :
Rien n’est interdit !
J’ai cuisiné des cœurs de poulet . Des cœurs !
La chair est moins gélatineuse que les gésiers … mais c’est permis aussi .
oui mais votre recette mets des coeurs dans les ingrédients et après parle de faire cuire les gésiers mdrrr
janine33
nandocinqsix a écrit :
Merci de rappeler la truculence de Jean-Pierre Coffe qui n'aurait pas mis les crêtes de coq parmi les abats du poulet !
Ce sont des morceaux rares et succulents, faisant l'objet de préparations exceptionnelles en cuisine..!Il est certains que nos matières premières disponibles en super-marché, ont encore l'apparence du bon, mais n'en sont plus , hélas .
Ne soyons pas trop difficiles . En France l’agriculture est très encadrée et les élevages aussi .
Il y a pire ailleurs .

Anne marie
coccinelle a écrit :
Ne connaissant pas ton boucher turc, je ne peux juger de la qualité de ses produits mais concernant ceux vendus sous barquettes dans les supermarchés, pas question pour moi d'acheter ces produits provenant d'animaux élevés en batteries et nourris de farines diverses dont on ne sait ni la provenance, ni ce qu'elles contiennent réellement, et non pas de bons grains de blé et/ou de maïs.
En se nourrissant via ces supermarchés, nous avons perdu, la qualité de notre sens gustatif mais aussi appauvri notre patrimoine santé.
Il est vrai que je préfère manger moins, moins souvent mais bon en achetant ma viande de boeuf (et non pas de vache) chez un boucher capable de garantir la provenance et la qualité de ses produits, mon porc et ses dérivés chez le charcutier, ma viande de cheval chez le boucher chevalin, (lui aussi en voie de disparition ; il faut courir pour en trouver un alors que cette viande avec ses 70% de corps gras insaturé, riche en fer, en zinc et en vitamine B12 est plus diététique que le boeuf), ma volaille et mon lapin chez le volailler et ma triperie chez le tripier (quand je trouve ces commerces).
Il est attristant de constater que, sous l'effet de la société de consommation et par flemme de cuisiner d'une part, et d'autre part, malgré la mauvaise qualité des produits vendus en supermarché, les découpes de viande faites n'importe comment juste pour en tirer le maximum mais sans aucun respect du sens de la viande en fonction de ses divers morceaux spécifiques..., les petits commerces de bouche obligés de pratiquer des prix élevés pour s'en sortir, alors que par le passé nombreux, l'effet de concurrence jouant sur les prix, ceux-ci étaient raisonnables, continuent à disparaitre les uns après les autres ou s'alignent sur les supermarchés en nous vendant, comme disait Jean-Pierre Coffe, de la merde.
Vous n'avez pas entièrement raison pour la viande en barquette..
Avez vous remarqué qu'il y a 2 couleurs de barquette ?
les barquettes blanches sont des viandes de mauvaise qualité ( vache laitière donc pas élevée pour la viande et qui ne donne plus assez de lait, cochon pour la reproduction etc...)
les barquettes noires sont de meilleure qualité et les viandes sont issus d'élevages contrôlés, raisonnés etc...
Cela ne vaudra jamais pour moi, l'étal de mon boucher, ou le marché mais les barquettes noires sont des viandes de qualité
Quant à manger du cheval .. pour moi cela devrait être interdit
nandocinqsix
coccinelle a écrit :
Ne connaissant pas ton boucher turc, je ne peux juger de la qualité de ses produits mais concernant ceux vendus sous barquettes dans les supermarchés, pas question pour moi d'acheter ces produits provenant d'animaux élevés en batteries et nourris de farines diverses dont on ne sait ni la provenance, ni ce qu'elles contiennent réellement, et non pas de bons grains de blé et/ou de maïs.
En se nourrissant via ces supermarchés, nous avons perdu, la qualité de notre sens gustatif mais aussi appauvri notre patrimoine santé.
Il est vrai que je préfère manger moins, moins souvent mais bon en achetant ma viande de boeuf (et non pas de vache) chez un boucher capable de garantir la provenance et la qualité de ses produits, mon porc et ses dérivés chez le charcutier, ma viande de cheval chez le boucher chevalin, (lui aussi en voie de disparition ; il faut courir pour en trouver un alors que cette viande avec ses 70% de corps gras insaturé, riche en fer, en zinc et en vitamine B12 est plus diététique que le boeuf), ma volaille et mon lapin chez le volailler et ma triperie chez le tripier (quand je trouve ces commerces).
Il est attristant de constater que, sous l'effet de la société de consommation et par flemme de cuisiner d'une part, et d'autre part, malgré la mauvaise qualité des produits vendus en supermarché, les découpes de viande faites n'importe comment juste pour en tirer le maximum mais sans aucun respect du sens de la viande en fonction de ses divers morceaux spécifiques..., les petits commerces de bouche obligés de pratiquer des prix élevés pour s'en sortir, alors que par le passé nombreux, l'effet de concurrence jouant sur les prix, ceux-ci étaient raisonnables, continuent à disparaitre les uns après les autres ou s'alignent sur les supermarchés en nous vendant, comme disait Jean-Pierre Coffe, de la merde.
Merci de rappeler la truculence de Jean-Pierre Coffe qui n'aurait pas mis les crêtes de coq parmi les abats du poulet !
Ce sont des morceaux rares et succulents, faisant l'objet de préparations exceptionnelles en cuisine..!Il est certains que nos matières premières disponibles en super-marché, ont encore l'apparence du bon, mais n'en sont plus , hélas .
coccinelle
janine33 a écrit :
@ Cocci
Ton goût a été forgé et tu es une épicurienne . On ne te fera pas avaler des mets sans saveur . Je trouve les petits abats de volaille , chez le boucher Turc … et pas cher … ainsi que parfois en barquettes au supermarché . Elles sont rares , pas chères non plus , j’achète . Soit pour faire un pot au feu , soit un sauté à la poêle . Rarement un ragoût , je ne sais pas pourquoi.
Ne connaissant pas ton boucher turc, je ne peux juger de la qualité de ses produits mais concernant ceux vendus sous barquettes dans les supermarchés, pas question pour moi d'acheter ces produits provenant d'animaux élevés en batteries et nourris de farines diverses dont on ne sait ni la provenance, ni ce qu'elles contiennent réellement, et non pas de bons grains de blé et/ou de maïs.
En se nourrissant via ces supermarchés, nous avons perdu, la qualité de notre sens gustatif mais aussi appauvri notre patrimoine santé.
Il est vrai que je préfère manger moins, moins souvent mais bon en achetant ma viande de boeuf (et non pas de vache) chez un boucher capable de garantir la provenance et la qualité de ses produits, mon porc et ses dérivés chez le charcutier, ma viande de cheval chez le boucher chevalin, (lui aussi en voie de disparition ; il faut courir pour en trouver un alors que cette viande avec ses 70% de corps gras insaturé, riche en fer, en zinc et en vitamine B12 est plus diététique que le boeuf), ma volaille et mon lapin chez le volailler et ma triperie chez le tripier (quand je trouve ces commerces).
Il est attristant de constater que, sous l'effet de la société de consommation et par flemme de cuisiner d'une part, et d'autre part, malgré la mauvaise qualité des produits vendus en supermarché, les découpes de viande faites n'importe comment juste pour en tirer le maximum mais sans aucun respect du sens de la viande en fonction de ses divers morceaux spécifiques..., les petits commerces de bouche obligés de pratiquer des prix élevés pour s'en sortir, alors que par le passé nombreux, l'effet de concurrence jouant sur les prix, ceux-ci étaient raisonnables, continuent à disparaitre les uns après les autres ou s'alignent sur les supermarchés en nous vendant, comme disait Jean-Pierre Coffe, de la merde.
jani1
janine33 a écrit :
Je ne sais pas . Je n’ai jamais acheté de cœur d’agneau . C’est possiblement très bon poêlé , car le cœur de veau est bon . Mais on en trouve rarement à vendre en tranches .
Par contre les cœurs de volaille sont faciles à trouver et font un pot au feu délicat . Ils réduisent beaucoup à la cuisson . Acheter 600 gr pour obtenir une portion généreuse à la fin .
Bonjour - en effet, j'ai demandé si le COEUR. de volaille est très fort en goût. Je n'en ai jamais mangé - et je n'aime pas l'idée, non plus. Idem pour les rognons, et ceci depuis ma jeunesse. Le seul abat que je mange est le foie d'agneau.
coccinelle
Lorsque j'étais enfant, maman achetait des pattes, des cous, des têtes de poulets, des coeurs, des crêtes de coq et des gésiers de poulet frais chez le volailler et cuisinait des bouillons de volaille et, avec les gésiers, des ragoûts. J'aimais beaucoup ça. Chez le volailler, elle trouvait également du sang de poulet dont elle se servait quand elle faisait du coq au sang... Chez le tripier, elle achetait du foie de veau ou d'agneau, de la tétine de vache (ça, la petite fille que j'étais alors aimait moins, quelle que soit la manière dont elle était cuisinée), des rognons de porc, de la cervelle de veau ou d'agneau ou encore des ris de veau avec lesquels elle faisait des beignets ; ces jour là, pas question d'être en retard à table.
Aujourd'hui, il est malheureusement aussi difficile de trouver un volailler digne de ce nom (c à d qui ait pris soin de passer ses poulets entiers au chalumeau pour ôter les restes de duvet et de poil) et qui vende au poids des gésiers, des pattes, des cous ou des foies de poulets (et non pas de volailles, souvent en majorité de dinde), que de trouver un tripier ; donc, à part le foie de veau (devenu très cher) et les rognons de porc ou de boeuf que l'on peut se procurer chez certains bouchers (pas tous), difficile d'acheter les ingrédients qui permettaient jadis, de cuisiner les plats goûteux et relativement peu coûteux qu'elle réalisait alors.