
hervé Nono
colette a écrit :
merci pour ces précisions
Oui cette description est assez empreinte des croyances de l’époque
Le corbeau n’a rien de sinistre
Il est majestueux ,discret ,élégant ,,,
Sans doute ce journaliste n’avait comme modèle d’oiseau en mémoire qu’une pauvre colombe enfermée au corps atrophié dans une cage prison ...

colette
marine a écrit :
(Le Parisien) L’origine de l’expression remonte à une affaire vieille de cent ans. De 1917 à 192, 110 lettres anonymes secouent Tulle, accusant certains habitants d’adultère, en calomniant d’autres. Confondue par une dictée collective, une femme du nom d’Angèle Laval est jugée en décembre 1922. Un journaliste en fait la description suivante : « elle est là, petite, un peu boulotte, un peu tassée, semblable, sous ses vêtements de deuil, à un pauvre oiseau funèbre qui aurait reployé ses ailes ». Le mot corbeau n’est pas employé mais la description évoque un animal à la robe noire, à l’allure sinistre, et qui évoque la mort. Le réalisateur Georges Clouzot en fera un film sorti en 1943-Le Corbeau. Petit à petit, l’œuvre s’installe dans le langage.
merci pour ces précisions
marine
colette a écrit :
pourquoi parle-t- on de corbeaux dans l'affaire Grégori par exemple?
(Le Parisien) L’origine de l’expression remonte à une affaire vieille de cent ans. De 1917 à 192, 110 lettres anonymes secouent Tulle, accusant certains habitants d’adultère, en calomniant d’autres. Confondue par une dictée collective, une femme du nom d’Angèle Laval est jugée en décembre 1922. Un journaliste en fait la description suivante : « elle est là, petite, un peu boulotte, un peu tassée, semblable, sous ses vêtements de deuil, à un pauvre oiseau funèbre qui aurait reployé ses ailes ». Le mot corbeau n’est pas employé mais la description évoque un animal à la robe noire, à l’allure sinistre, et qui évoque la mort. Le réalisateur Georges Clouzot en fera un film sorti en 1943-Le Corbeau. Petit à petit, l’œuvre s’installe dans le langage.

colette
joiedevivre15 a écrit :
Il a écouté sa flatterie. Leçon à retenir ...
Jean de La Fontaine aurait été emprisonné s'il n'avait pas remplacé les humains par des animaux.
LA Fontaine a tout dit .Il met en scène aussi des objets ,des plantes la Mort des hommes des femmes c'est un régal !
darl53
marine a écrit :
Des pies ont mangé des œufs mimosa que j'avais mis à rafraichir sur la fenêtre. Elles ont réussi à pousser le torchon qui recouvrait le plat et picoré le jaune, dédaignant le blanc. Durant quelques jours, des corvidés ont campé non loin de ma cuisine, et je les soupçonne d'avoir cherché à récidiver.
super !!! peut être pas pour vous .Les oiseaux sont très intelligents
hervé Nono
joiedevivre15 a écrit :
hervé Nono a écrit :
"C'est sûrement un grand bonheur '''""
Etre réveillé le matin par le croassement du corbeau et le grougrou du pigeon ramier, de plus très tôt, il y a mieux ! Personnellement, je dèteste ses sons. Par contre, j'ai une famille de merles. Leur chant est un délice et de plus, bien plus tard, respectant mes 8 heures de sommeil ...
Oui c’est extraordinaire également bien sûr
La création est fantastique
Dommage que des inégalités excessives aient pour conséquence un accaparement de la nature par les spéculateurs de toutes sortes ,,,
La France 🇫🇷 des propriétaires est un dépotoir ,,
,regardons tout ces gens qui achètent des bois et parcelles de forêt 🌳 et n’en n’assurent pas l’entretien ,,,
La-men-ta-ble
joiedevivre15
hervé Nono a écrit :
"C'est sûrement un grand bonheur '''""
Etre réveillé le matin par le croassement du corbeau et le grougrou du pigeon ramier, de plus très tôt, il y a mieux ! Personnellement, je dèteste ses sons. Par contre, j'ai une famille de merles. Leur chant est un délice et de plus, bien plus tard, respectant mes 8 heures de sommeil ...
joiedevivre15
extraordinaire.
J'ai moi-même élevé et éduqué un cochon d'Inde, un lapin nain, et un bruant de Madère tombé tout nu d'un nid, de la taille d'un moineau ils étaient devenu "humains". Ils comprenaient tout. Je les ai éduqué avec toujours les mêmes codes. Mais du coup, ils ne regardaient plus du tout leurs congénères qui étaient pour eux des étrangers. Ils étaient en liberté, nous suivaient partout et faisaient partie intégrante de la famille, comme des chiens !"