
Aurore
Marie-Claude a écrit :
Je suis d'accord à 100% avec vous. J'ai compris la cruauté humaine quand j'ai eu 6 ou 7 ans car nous avions des lapins et un chat.
Et j'ai pensé que j'étais tombée dans une mauvaise famille. Erreur, c'était général..
Je n'ai jamais vu les choses comme la grande majorité des gens ordinaires mais je sais à quel point j'ai raison.
Les végétariens et les végans sont de plus en plus nombreux et les associations que je soutiens depuis longtemps font bouger tout doucement les mentalités. Une lueur d'espoir. Il en faut. Je serai toujours une battante et je ne me tairai jamais 😄😄😄
Je retrouve bien dans vos propos ce que d'autres végétariens me disaient déjà, ils ont été les précurseurs de l'alimentation végétale et je les ai toujours admirés pour leurs prises de position avec application concrète, bien que la philosophie vegane me convienne mieux.
Je suis antispéciste, tout comme vous, mais pas depuis aussi longtemps. Je n'avais pas idée de l'evolution dans le monde agricole, je faisais confiance, car entre le boulot et la vie de famille, je trouvais ces petites barquettes au supermarché bien pratique. C'est pour ça que "la prise de conscience" me parle énormément. C'est en m'intéressant au bio que j'ai découvert la barbarie envers les animaux et pas que la plus courante, n'oublions pas les saumons, les ours à bile, les juments de sang, les élevages de crocodile, de renards argentés, de lapins et chèvres angora, de limules, de grenouilles.. on parle des poulpes à présent...la liste semble non exhaustive. Le gibier également, n'en est plus vraiment, il est issu d'élevage et lâché pour la chasse.
Une fois que l'on sait, comment peut-on encore défendre l'exploitation animale et cautionner ces horreurs lorsqu'on est "humain" ? Mais les biais cognitifs fonctionnent bien chez l'humain, se déculpabiliser en se comparant aux animaux (le lion aussi mange la gazelle), en se référant aux traditions (on a toujours fait comme ça) ou en cherchant à discréditer les végétar(l)iens (le cri de la carotte, les mangeurs de cailloux, les carencés etc) par exemple.
Marie-Claude
Marie-Claude a écrit :
C'est une HORREUR ! Je ne suis pas du genre à être raciste envers les autres cultures mais compte-tenu de ces ABOMINATIONS, j'ai la religion musulmane en HORREUR 👺
Et je fuis les personnes qui mangent hallal. Aucun respect pour ces inconscients. Tant qu'ils ne sont pas concernés eux-mêmes. Je leur demande toujours quand ils souhaiteraient être eux-seuls égorgés ! 👹👹
Marie-Claude
wicky a écrit :
que pensez vous de la viande hallal.on egorge les animaux et on les laisse hurlez de douleur et de peur jusqu a leur mort.et là dessus on paie une redevance a l' imam du coin pour cette mort horrible.
C'est une HORREUR ! Je ne suis pas du genre à être raciste envers les autres cultures mais compte-tenu de ces ABOMINATIONS, j'ai la religion musulmane en HORREUR 👺

wicky
Marie-Claude a écrit :
Vous avez raison. L'animal tue pour se nourrir et ne torture pas. L'homme est sadique. Les abattoirs sont confiés à des psychopathes...
Je suis végétarienne et en excellente santé. Ce qui prouve bien que la viande n'est pas une obligation pour l'homme.
C'est juste un manque de volonté et un refus de comprendre que les animaux ont autant le DROIT DE VIVRE que nous 🤬🤬
que pensez vous de la viande hallal.on egorge les animaux et on les laisse hurlez de douleur et de peur jusqu a leur mort.et là dessus on paie une redevance a l' imam du coin pour cette mort horrible.
Marie-Claude
avoriaz a écrit :
on prend des animaux pour les enfants ; on oublie les contraintes et le coût ! on vie pas
la mèmes époques j'avais un berger allemands ( vétérinaire ? ) chien d'avalanches joue seulement la saison d'hiver l’employeur voie pas l'année ! on mange trop de viande pas utile
en protide ! faut changer nos comportement ! et respecter l’animal ?
Quand on a des enfants, on doit les soigner et les nourrir. Quand on a des animaux, il faut les soigner et les nourrir et promener les chiens.
L'être humain peut être très responsable ou alors TRÈS CON.
Il faut toujours anticiper en ce qui concerne les frais et les vacances.
Les animaux ne sont pas des objets. Quoique maintenant les parents abandonnent leurs enfants au bord des routes ou dans les voitures. La société est en chute libre sur le plan intellectuel. AUCUNE EXCUSE à ces comportements ! 🤬
Marie-Claude
Vero a écrit :
à Marie-CLaude,
Tout comme vous, j'aime la nature et les animaux. Je ne mange que très rarement de la viande (boeuf, porc, jamais de mouton) ; je préfère le poisson, les oeufs et du fromage.
Vous dites les animaux sont pacifiques... Et sinon, que pensez-vous de la chaine alimentaire dans la nature ? En Afrique, Inde, les grands félins, les hyènes se nourrissent d'herbivores, chaque espèce animale se nourrit d'une autre espèces ; c'est ainsi. La différence entre les animaux et l'humain, c'est que les animaux se nourrissent par nécessisté en ne prélevant que ce dont ils ont besoin ; l'humain lui utilise la torture (les abattoirs) et prend plus qu'il n'a besoin.
Vous avez raison. L'animal tue pour se nourrir et ne torture pas. L'homme est sadique. Les abattoirs sont confiés à des psychopathes...
Je suis végétarienne et en excellente santé. Ce qui prouve bien que la viande n'est pas une obligation pour l'homme.
C'est juste un manque de volonté et un refus de comprendre que les animaux ont autant le DROIT DE VIVRE que nous 🤬🤬
Marie-Claude
Vero a écrit :
Vu récemment à la télévision un reportage sur une jeune femme qui a repris l'exploitation de ses parents et élève des vaches Salers pour faire du fromage. J'ai trouvé cette jeune femme d'un courage incroyable. On voit qu'elle aime ses bêtes et les respecte. Elle leur offre une belle vie avant de les mettre à l'abattoir. Elle a expliqué que pour faire son fromage (en quantité restreinte) elle doit faire vêler ses vaches pour obtenir son lait ; les femelles sont conservées et les petits veaux (trop mignons) partent hélas à l'abattoir pour la viande. Elle ne le fait pas de gaité de coeur, mais pour vivre. Il faut lutter contre ces grosses fermes industrielles à des milliers de têtes et laisser vivre les petits éleveurs qui respectent leurs troupeaux.
SPECISME.
Personne n'est obligé de travailler dans le monde de la ferme. Les céréaliers ont mon soutien. Les autres ne m'intéressent pas.
Marie-Claude
Vero a écrit :
Vu récemment à la télévision un reportage sur une jeune femme qui a repris l'exploitation de ses parents et élève des vaches Salers pour faire du fromage. J'ai trouvé cette jeune femme d'un courage incroyable. On voit qu'elle aime ses bêtes et les respecte. Elle leur offre une belle vie avant de les mettre à l'abattoir. Elle a expliqué que pour faire son fromage (en quantité restreinte) elle doit faire vêler ses vaches pour obtenir son lait ; les femelles sont conservées et les petits veaux (trop mignons) partent hélas à l'abattoir pour la viande. Elle ne le fait pas de gaité de coeur, mais pour vivre. Il faut lutter contre ces grosses fermes industrielles à des milliers de têtes et laisser vivre les petits éleveurs qui respectent leurs troupeaux.
Les petits veaux n'ont pas le droit de vivre. On les arrache à leurs mères qui en souffrent terriblement comme une mère à qui on arrache son bébé !
Et les petits veaux sont TORTURÉS et découpés VIVANTS. Ils peuvent aussi partir à l'autre bout de la France dans des camions où ils n'ont ni eau ni nourriture pendant des jours. Une HONTE.
C'est ce que j'appelle les convois de la mort,! Comme les wagons qui emmenaient les juifs dans les camps.
Est ce que les fermières accepteraient de vivre ça !!
Nous sommes TOUS des ANIMAUX. L'humain pense avec vanité que la vie des animaux ne vaut pas celle des humains et que l'on a le droit de vie et de mort sur eux. C'est une forme de racisme qui s'appelle le SPÉCIME.
Les animaux, les femmes et les enfants sont des êtres fragiles qui ont besoin d'être protégés et c'est précisément ceux-là qui en font les frais.
La maltraitance et la torture n'ont AUCUNE EXCUSE. J'ai juste HONTE de ce qui se passe sur cette planète.
Et je suis très loin d'être la seule 🤬🤬🤬
Marie-Claude
Aurore a écrit :
Comme vous le disiez plus bas, pour être vegan (ou vouloir s'en rapprocher car on ne peut jamais l'être à 100 %), il faut de la réflexion, de la générosité et une sacrée prise de conscience.
Les produits animaux ont été introduits dans notre alimentation à notre insu et nous avons été conditionnés par nos parents d'abord, puis par la société ensuite. À décharge des générations précédentes, la neuroscience n'avait pas démontré la sensibilité des espèces animales, la consommation de viande restait modérée et les élevages était à taille humaine. Les lapins ont toujours été en captivité dans des clapiers mais personne je crois, ne réalisait la cruauté dans cette manière de faire.
Par ailleurs, je pense que tous les individus qui font partie de notre espèce ont certes les caractéristiques physiques de l'humain mais n'en ont pas les qualités morales et sont plus ou moins dépourvus d'empathie. Certains habitent des régions sur le globe où leur survie dépend de la pêche et de la chasse. Donc déjà selon moi, un monde vegan n'existera jamais.
Mais cela n'empêche pas la remise en cause à titre individuel. 1 personne qui fait l'impasse du mieux qu'elle peut sur les produits animaux ne changera pas la face du monde, mais 1, 2, 3, 4 milliards et plus qui le feraient changeraient non seulement le sort des animaux mais apporteraient aussi plus de paix et de bienveillance entre les humains.
Je suis d'accord à 100% avec vous. J'ai compris la cruauté humaine quand j'ai eu 6 ou 7 ans car nous avions des lapins et un chat.
Et j'ai pensé que j'étais tombée dans une mauvaise famille. Erreur, c'était général..
Je n'ai jamais vu les choses comme la grande majorité des gens ordinaires mais je sais à quel point j'ai raison.
Les végétariens et les végans sont de plus en plus nombreux et les associations que je soutiens depuis longtemps font bouger tout doucement les mentalités. Une lueur d'espoir. Il en faut. Je serai toujours une battante et je ne me tairai jamais 😄😄😄
Aurore
Marie-Claude a écrit :
Vous avez parfaitement raison. Mais au-delà de l'élevage intensif, les animaux des fermes sont le plus souvent maltraités et ensuite envoyés à l'abattoir...
Pour satisfaire à ses besoins, l'humain trouve normal que l'on torture les animaux, ce qu'il ne supporterait pas pour lui-même et sa famille.
L'humain vit dans sa bulle et préfère fermer les yeux pour ne pas savoir. Rien d'humain dans tout cela.
J'ai échangé récemment avec une personne qui revient de Chine et qui ne tarissait pas d'éloges sur ce pays.
Quand j'ai abordé la question des chiens torturés et mangés, elle ne l'a pas bien pris et m'a dit que de toute façon, je n'aimais pas les voyages... Son confort de vie avant tout ! 🤬
Comme vous le disiez plus bas, pour être vegan (ou vouloir s'en rapprocher car on ne peut jamais l'être à 100 %), il faut de la réflexion, de la générosité et une sacrée prise de conscience.
Les produits animaux ont été introduits dans notre alimentation à notre insu et nous avons été conditionnés par nos parents d'abord, puis par la société ensuite. À décharge des générations précédentes, la neuroscience n'avait pas démontré la sensibilité des espèces animales, la consommation de viande restait modérée et les élevages était à taille humaine. Les lapins ont toujours été en captivité dans des clapiers mais personne je crois, ne réalisait la cruauté dans cette manière de faire.
Par ailleurs, je pense que tous les individus qui font partie de notre espèce ont certes les caractéristiques physiques de l'humain mais n'en ont pas les qualités morales et sont plus ou moins dépourvus d'empathie. Certains habitent des régions sur le globe où leur survie dépend de la pêche et de la chasse. Donc déjà selon moi, un monde vegan n'existera jamais.
Mais cela n'empêche pas la remise en cause à titre individuel. 1 personne qui fait l'impasse du mieux qu'elle peut sur les produits animaux ne changera pas la face du monde, mais 1, 2, 3, 4 milliards et plus qui le feraient changeraient non seulement le sort des animaux mais apporteraient aussi plus de paix et de bienveillance entre les humains.
Vero
Vu récemment à la télévision un reportage sur une jeune femme qui a repris l'exploitation de ses parents et élève des vaches Salers pour faire du fromage. J'ai trouvé cette jeune femme d'un courage incroyable. On voit qu'elle aime ses bêtes et les respecte. Elle leur offre une belle vie avant de les mettre à l'abattoir. Elle a expliqué que pour faire son fromage (en quantité restreinte) elle doit faire vêler ses vaches pour obtenir son lait ; les femelles sont conservées et les petits veaux (trop mignons) partent hélas à l'abattoir pour la viande. Elle ne le fait pas de gaité de coeur, mais pour vivre. Il faut lutter contre ces grosses fermes industrielles à des milliers de têtes et laisser vivre les petits éleveurs qui respectent leurs troupeaux.