

Rosa
La femme de Brassens… toujours plein de bienveillance !
Je veux dédier ce poème ,
A toutes les femmes qu’on aime,
Pendant quelque instants secrets,
A celle qu’on connaît à peine,
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retient jamais.
………………………………………………….’
Alors , aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir ,
On pleure les lèvres absentes,
De toutes ces belles passantes,
Que l’on n’a pas su retenir !
Les Passantes.
· 0 like