
GÉO
paul a écrit :
Woody Allen, et Julie Andrews doivent être ok avec vous..
Au moins 25 ans de psychanalyse chacun..
Pas comme si ils avaient perdu leur temps et leur argent.
Freud était dépressif, et toxicomane..C'est comme si vous voulez perdre du poids, et allez voir un nutritionniste obèse..
Naïveté, quand tu nous tiens
Donc les échecs invalident les succès? Donc si une personne se sent mieux après une psychanalyse, c'est une illusion?

paul
janine33 a écrit :
l’attitude de l’analysant ou de l’analysé ?
Je suis d’accord avec votre description
Woody Allen, et Julie Andrews doivent être ok avec vous..
Au moins 25 ans de psychanalyse chacun..
Pas comme si ils avaient perdu leur temps et leur argent.
Freud était dépressif, et toxicomane..C'est comme si vous voulez perdre du poids, et allez voir un nutritionniste obèse..
Naïveté, quand tu nous tiens
Coccyvette
AL 1 a écrit :
La psychanalyse peut guérir ou soulager parce qu'elle parvient à supprimer les symptômes d’une maladie, et parfois la maladie elle-même, mais surtout parce qu’elle réussit à provoquer un changement profond de la personnalité du patient. En effet, la réussite la plus aboutie d’une analyse est de modifier l’attitude de l’analysant vis-à-vis de sa souffrance, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres.
Très bien résumé ......un cheminement long très long ....qui vous emmène a un épanouissement total de votre personnalité
janine33
GÉO a écrit :
La psychanalyse peut guérir ou soulager parce qu'elle parvient à supprimer les symptômes d’une maladie, et parfois la maladie elle-même, mais surtout parce qu’elle réussit à provoquer un changement profond de la personnalité du patient. En effet, la réussite la plus aboutie d’une analyse est de modifier l’attitude de l’analysant vis-à-vis de sa souffrance, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres.
l’attitude de l’analysant ou de l’analysé ?
Je suis d’accord avec votre description
GÉO
La psychanalyse peut guérir ou soulager parce qu'elle parvient à supprimer les symptômes d’une maladie, et parfois la maladie elle-même, mais surtout parce qu’elle réussit à provoquer un changement profond de la personnalité du patient. En effet, la réussite la plus aboutie d’une analyse est de modifier l’attitude de l’analysant vis-à-vis de sa souffrance, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres.