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Les patates, et le hareng

paul - 5 septembre 2023 09:42

19° siècle, Allemagne.
Un hareng était attaché par la queue au-dessus de la table, et chaque convive pouvait l'utiliser pour y frotter sa patate, pour lui donner du goût.
Toute l'histoire..
Au moins, ils mangeaient bio.

Les patates, et le hareng

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paul5 septembre 2023 09:42

19° siècle, Allemagne.
Un hareng était attaché par la queue au-dessus de la table, et chaque convive pouvait l'utiliser pour y frotter sa patate, pour lui donner du goût.
Toute l'histoire..
Au moins, ils mangeaient bio.

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

5 septembre 2023 17:53

.. et le son de mes pièces de monnaie qui se choquent, en guise de paiement du fumet de rôt ...!

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Avatar Spleen

Spleen

5 septembre 2023 15:40
helene9434 a écrit :
Il était un grand mur blanc — nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle — haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur — sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains — sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou — pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle — gros, gros, gros.
Alors il monte à l'échelle — haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu — toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc — nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau — qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle — longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur — sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle — haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau — lourd, lourd, lourd ;
Et puis, il s'en va ailleurs — loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur — sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle — longue, longue, longue,
Très lentement se balance — toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire — simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens — graves, graves, graves,
Et amuser les enfants — petits, petits, petits.
Charles CROS

Je me souviens de ce texte magnifiquement dit par Jean-Marc Tenneberg !
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Avatar helene9434

helene9434

5 septembre 2023 13:40

Il était un grand mur blanc — nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle — haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur — sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains — sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou — pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle — gros, gros, gros.
Alors il monte à l'échelle — haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu — toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc — nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau — qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle — longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur — sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle — haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau — lourd, lourd, lourd ;
Et puis, il s'en va ailleurs — loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur — sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle — longue, longue, longue,
Très lentement se balance — toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire — simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens — graves, graves, graves,
Et amuser les enfants — petits, petits, petits.
Charles CROS

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Avatar Rosa

Rosa

5 septembre 2023 10:56

C’était en quelque sorte sa manière à lui de …
harenguer les convives !!! c’était un harengai! et donnait la patate à tout le monde!

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Avatar janine33

janine33

5 septembre 2023 10:21
Maline14 a écrit :
Quel destin ! Aujourd'hui émancipé, le hareng sort !

Mdr

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Avatar carousse

carousse

5 septembre 2023 09:57
Maline14 a écrit :
Quel destin ! Aujourd'hui émancipé, le hareng sort !

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Avatar Maline14

Maline14

5 septembre 2023 09:48

Quel destin ! Aujourd'hui émancipé, le hareng sort !

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