

Anne marie
Praecordia a écrit :
La femme s'est toujours servi de l'homme pour satisfaire ses désirs de maternité, de promotion sociale, de protection.
Rien n'a changé au fil des siècles. Elle commence sa vie par mettre le grappin sur un homme qui lui plaît physiquement, à qui elle demande de lui faire un enfant. Le piège s'est refermé sur l'homme. Il ne le sait pas encore.
La femme étant instable psychologiquement, un matin, elle souhaite se séparer du père de ses (son) enfants, au grand dam de celui-ci qui n'a rien vu venir, trop occupé à travailler pour le bien-être de sa famille.
Elle trouvera toujours une bonne raison, la plus simple étant les violences conjugales, psychologiques ou physiques.
Les femmes ont une imagination débordante. Et puis les copines sont là pour les aider à trouver. Sans compter que les tribunaux familiaux, presque exclusivement féminins, les aideront à passer le pauvre ex-mari à la moulinette.
Le tout étant de récupérer une bonne pension alimentaire pour ses enfants, voire une prestation compensatoire pour elle.
Une fois libre, elle retrouve aussitôt un autre divorcé qui va élever ses enfants jusqu'à la fin des études de ceux-ci.
Mais quelques années plus tard, elle se sépare encore du second pour d'autres raisons : ma liberté, à bas les slips, les chaussettes ou autres, au choix. ...
Et là commence la troisième vie.
Mais plus question de vivre ensemble ! Ma liberté, mes copines, le sexe quand je veux.
Les femmes ont vécu aux crochets des hommes toute leur vie, ces hommes leur ont fait des enfants, les ont élevé et maintenant qu'ils sont grands, elles profitent agréablement de leur retraite et/ou des prestations compensatoires.
Elles peuvent être heureuses. elles sont tellement égoïstes, qu'elles ne s'aperçoivent même pas qu'elles laissent derrière elles des champs de ruine. Mariages ratés, hommes ruinés, enfants dépressifs.
Mais ce n'est pas un problème. Elles sont heureuses !
Toutes les femmes diront qu'elles ne se reconnaissent pas dans ce portrait, mais toutes vous diront qu'elles connaissent bon nombre de leurs connaissances qui y ressemble.
ce n'est pas parce que vous avez fait des mauvais choix que vous pouvez tenir de tels propos...
Déjà nier les féminicides ( ce ne sont pas des accords entre copines, ni des juges complices) est effroyable et vous devriez avoir honte de tenir de tels propos..
Les femmes contrairement aux hommes quittent leurs conjoints parce qu'elles ne le supportent plus et ne sont plus amoureuses... souvent elles restent seules avant de refaire un autre parcours de vie avec un autre homme.
Les hommes par contre ne quittent leurs conjoints que pour une autre femme ... incapables de rester seuls trop longtemps et ce n'est pas moi qui le dit, ce sont toutes les statistiques.. de même que les vies parallèles de ces messieurs sont légion aussi (oui oui je vais quitter ma femme..)
Il y a belle lurette que les femmes ne vivent plus au crochet de leur conjoint, vous n'avez pas vu qu'elles travaillaient ? et que certaines gagnent plus que leurs conjoints ? Ce qui explique que des hommes prennent des congés parentaux pendant que leurs femmes travaillent ( c'est le cas d'un de mes voisins : il reste à la maison pour élever ses jumelles et sa femme travaille) et ce n'est pas un homme "déconstruit".
L'égoïsme est quand même beaucoup plus masculin car qui travaille et gère tout à la maison ? qui s'occupe des enfants ? qui joue le rôle de la mère auprès de l'homme qui se veut tout puissant ??
Essayer de croire en l'amour et à la complicité et vous verrez que vous auriez pu construire une belle histoire au lieu de ressasser vos rancœurs sans vous remettre en question en plus
Anik
Toronto .....
Pas d'accord avec Toronto !
Car que nous manque-t-il ?
L'essentiel !!!
"La présence" masculine !
Car il y a la tendresse la gentillesse le dévouement l'humour les "bonnes plaisanteries" le rire partagé l'affection les projets ....
Toronto dites-vous !
A côté de la plaque ces Canadiens !!!
J'en "toucherai" 2 mots à ma cousine !!!
Vamycrons
Il est vrai qu'à 89 ans, faute d'avoir depuis 20 - 30 ans le couple d'un gars pourtant proche géographiquement... totalement absent, inintéressant pour moi
et une fille gentille mais éloignée...
je subis l'ancienne ''loi'' du ''chacun son boulot de notre ancien couple...
je suis embarrassé pour acheter le moindre vêtement...
et dois solliciter l'avis... si non l'accompagnement d'une amie dans les magasins... 😌
sylguima
Praecordia a écrit :
La femme s'est toujours servi de l'homme pour satisfaire ses désirs de maternité, de promotion sociale, de protection.
Rien n'a changé au fil des siècles. Elle commence sa vie par mettre le grappin sur un homme qui lui plaît physiquement, à qui elle demande de lui faire un enfant. Le piège s'est refermé sur l'homme. Il ne le sait pas encore.
La femme étant instable psychologiquement, un matin, elle souhaite se séparer du père de ses (son) enfants, au grand dam de celui-ci qui n'a rien vu venir, trop occupé à travailler pour le bien-être de sa famille.
Elle trouvera toujours une bonne raison, la plus simple étant les violences conjugales, psychologiques ou physiques.
Les femmes ont une imagination débordante. Et puis les copines sont là pour les aider à trouver. Sans compter que les tribunaux familiaux, presque exclusivement féminins, les aideront à passer le pauvre ex-mari à la moulinette.
Le tout étant de récupérer une bonne pension alimentaire pour ses enfants, voire une prestation compensatoire pour elle.
Une fois libre, elle retrouve aussitôt un autre divorcé qui va élever ses enfants jusqu'à la fin des études de ceux-ci.
Mais quelques années plus tard, elle se sépare encore du second pour d'autres raisons : ma liberté, à bas les slips, les chaussettes ou autres, au choix. ...
Et là commence la troisième vie.
Mais plus question de vivre ensemble ! Ma liberté, mes copines, le sexe quand je veux.
Les femmes ont vécu aux crochets des hommes toute leur vie, ces hommes leur ont fait des enfants, les ont élevé et maintenant qu'ils sont grands, elles profitent agréablement de leur retraite et/ou des prestations compensatoires.
Elles peuvent être heureuses. elles sont tellement égoïstes, qu'elles ne s'aperçoivent même pas qu'elles laissent derrière elles des champs de ruine. Mariages ratés, hommes ruinés, enfants dépressifs.
Mais ce n'est pas un problème. Elles sont heureuses !
Toutes les femmes diront qu'elles ne se reconnaissent pas dans ce portrait, mais toutes vous diront qu'elles connaissent bon nombre de leurs connaissances qui y ressemble.
J'ai tout lu, j'attendais une chute humoristique, mais non. Plus mysogine que vous jamais vu! J'espère que vous êtes homosexuel et heureux!
GÉO
vajrapema a écrit :
"Elles" ne divorcent pas forcément, parfois c'est lui.
Ayant travaillé au sein d'une équipe jeune, j'ai constaté que de nombreuses jeunes femmes se plaignent de se taper tout le boulot et que quand même il n'est jamais content ou est nostalgique de la vie de couple sans enfants. Eh oui, Madame est crevée le soir après la double journée...et le devoir conjugal , si Monsieur ne fait pas d'efforts romantiques...reste un devoir, après les devoirs des enfants qu'elle surveille seule parce qu'il rentre tard , tiens!
Et même une fois divorcées elles vous disent que le père oublie régulièrement des affaires , des rdv , à tel point qu'elles finissent par s'occuper du suivi médical ou autre des enfants pour être sûre que ça soit fait.
Le couple parental tue le couple conjugal dans les 3/4 des cas...
Moi je parlais des pères qui font le ménage, s'occupent des gosses, pose le carrelage, la papier peint, réparent l'électroménager, ne trompe pas leur femme, mais qui sont quittés quand même.
vajrapema
GÉO a écrit :
Oui, mais elles divorcent quand même.
"Elles" ne divorcent pas forcément, parfois c'est lui.
Ayant travaillé au sein d'une équipe jeune, j'ai constaté que de nombreuses jeunes femmes se plaignent de se taper tout le boulot et que quand même il n'est jamais content ou est nostalgique de la vie de couple sans enfants. Eh oui, Madame est crevée le soir après la double journée...et le devoir conjugal , si Monsieur ne fait pas d'efforts romantiques...reste un devoir, après les devoirs des enfants qu'elle surveille seule parce qu'il rentre tard , tiens!
Et même une fois divorcées elles vous disent que le père oublie régulièrement des affaires , des rdv , à tel point qu'elles finissent par s'occuper du suivi médical ou autre des enfants pour être sûre que ça soit fait.
Le couple parental tue le couple conjugal dans les 3/4 des cas...
GÉO
Roselyne a écrit :
Dans les couples actuels, la femme n'est plus la boniche. La femme et l'homme se répartissent les tâches ménagères et l'éducation des enfants. Les décisions se prennent à deux après en avoir discuté. Chacun peut pratiquer un loisir à tour de rôle un jour de la semaine et avoir une vie sociale indépendante de l'autre. Avec ces conditions, la vie en couple est plus agréable que la vie de célibataire. Car il ne faut pas oublier, l'amour, la tendresse, le réconfort, le sexe etc......très agréable en vie de couple
Oui, mais elles divorcent quand même.
Roselyne
Praecordia a écrit :
La femme s'est toujours servi de l'homme pour satisfaire ses désirs de maternité, de promotion sociale, de protection.
Rien n'a changé au fil des siècles. Elle commence sa vie par mettre le grappin sur un homme qui lui plaît physiquement, à qui elle demande de lui faire un enfant. Le piège s'est refermé sur l'homme. Il ne le sait pas encore.
La femme étant instable psychologiquement, un matin, elle souhaite se séparer du père de ses (son) enfants, au grand dam de celui-ci qui n'a rien vu venir, trop occupé à travailler pour le bien-être de sa famille.
Elle trouvera toujours une bonne raison, la plus simple étant les violences conjugales, psychologiques ou physiques.
Les femmes ont une imagination débordante. Et puis les copines sont là pour les aider à trouver. Sans compter que les tribunaux familiaux, presque exclusivement féminins, les aideront à passer le pauvre ex-mari à la moulinette.
Le tout étant de récupérer une bonne pension alimentaire pour ses enfants, voire une prestation compensatoire pour elle.
Une fois libre, elle retrouve aussitôt un autre divorcé qui va élever ses enfants jusqu'à la fin des études de ceux-ci.
Mais quelques années plus tard, elle se sépare encore du second pour d'autres raisons : ma liberté, à bas les slips, les chaussettes ou autres, au choix. ...
Et là commence la troisième vie.
Mais plus question de vivre ensemble ! Ma liberté, mes copines, le sexe quand je veux.
Les femmes ont vécu aux crochets des hommes toute leur vie, ces hommes leur ont fait des enfants, les ont élevé et maintenant qu'ils sont grands, elles profitent agréablement de leur retraite et/ou des prestations compensatoires.
Elles peuvent être heureuses. elles sont tellement égoïstes, qu'elles ne s'aperçoivent même pas qu'elles laissent derrière elles des champs de ruine. Mariages ratés, hommes ruinés, enfants dépressifs.
Mais ce n'est pas un problème. Elles sont heureuses !
Toutes les femmes diront qu'elles ne se reconnaissent pas dans ce portrait, mais toutes vous diront qu'elles connaissent bon nombre de leurs connaissances qui y ressemble.
Discours complètement misogyne et phallocrate. Ne prenez pas votre cas pour une généralité. Les femmes s'assument et ne vivent pas au crochet des hommes. Si l'on veut un enfant, pas besoin de se mettre en couple pour ça. Instable psychologiquement, les pervers narcissiques sont de quel sexe la plupart du temps ! Et la violence conjugale c'est en majorité des hommes qui frappent leur femme et pas le contraire même chose pour les violences psychiques Les hommes trop occupés à travailler ! Les femmes travaillent également et celles qui sont mères au foyer, elles font quoi à votre avis ! Les tribunaux familiaux presque exclusivement féminins ! Il y a bien plus de juges hommes que femmes. Elle demande une pension alimentaire pour les enfants ! C'est la moindre des choses. Pour elle! Toutes les femmes ne le font pas. Une fois libre, elle trouve un autre homme ! Mais bien sûr, il y a une foule d'hommes qui se bouscule au portillon pour élever les enfants d'un autre. Enfants depressifs ! Les enfants sont bien plus atteints quand ils vivent avec un père et une mère qui n'ont plus rien en commun et qui leurs jouent la comédie. Elles sont égoïstes ! Il n'y a pas plus égoïste et égocentrique qu'un homme, prouvé par des études
vajrapema
Praecordia a écrit :
La femme s'est toujours servi de l'homme pour satisfaire ses désirs de maternité, de promotion sociale, de protection.
Rien n'a changé au fil des siècles. Elle commence sa vie par mettre le grappin sur un homme qui lui plaît physiquement, à qui elle demande de lui faire un enfant. Le piège s'est refermé sur l'homme. Il ne le sait pas encore.
La femme étant instable psychologiquement, un matin, elle souhaite se séparer du père de ses (son) enfants, au grand dam de celui-ci qui n'a rien vu venir, trop occupé à travailler pour le bien-être de sa famille.
Elle trouvera toujours une bonne raison, la plus simple étant les violences conjugales, psychologiques ou physiques.
Les femmes ont une imagination débordante. Et puis les copines sont là pour les aider à trouver. Sans compter que les tribunaux familiaux, presque exclusivement féminins, les aideront à passer le pauvre ex-mari à la moulinette.
Le tout étant de récupérer une bonne pension alimentaire pour ses enfants, voire une prestation compensatoire pour elle.
Une fois libre, elle retrouve aussitôt un autre divorcé qui va élever ses enfants jusqu'à la fin des études de ceux-ci.
Mais quelques années plus tard, elle se sépare encore du second pour d'autres raisons : ma liberté, à bas les slips, les chaussettes ou autres, au choix. ...
Et là commence la troisième vie.
Mais plus question de vivre ensemble ! Ma liberté, mes copines, le sexe quand je veux.
Les femmes ont vécu aux crochets des hommes toute leur vie, ces hommes leur ont fait des enfants, les ont élevé et maintenant qu'ils sont grands, elles profitent agréablement de leur retraite et/ou des prestations compensatoires.
Elles peuvent être heureuses. elles sont tellement égoïstes, qu'elles ne s'aperçoivent même pas qu'elles laissent derrière elles des champs de ruine. Mariages ratés, hommes ruinés, enfants dépressifs.
Mais ce n'est pas un problème. Elles sont heureuses !
Toutes les femmes diront qu'elles ne se reconnaissent pas dans ce portrait, mais toutes vous diront qu'elles connaissent bon nombre de leurs connaissances qui y ressemble.
Aucune de mes connaissances ne ressemble à ça. Leurs ex en général se retrouve quelqu'un dans les 3 mois suivant la séparation...pour elles c'est plus long, voire , elles sont bien seules. Elles sont autonomes financièrement sans avoir besoin de subsides d'un ex .
Les pensions alimentaires servent aux enfants.
Les prestations compensatoires servent à compenser les carrières incomplètes car ce n'est jamais Monsieur qui entrave sa carrière...
Praecordia
La femme s'est toujours servi de l'homme pour satisfaire ses désirs de maternité, de promotion sociale, de protection.
Rien n'a changé au fil des siècles. Elle commence sa vie par mettre le grappin sur un homme qui lui plaît physiquement, à qui elle demande de lui faire un enfant. Le piège s'est refermé sur l'homme. Il ne le sait pas encore.
La femme étant instable psychologiquement, un matin, elle souhaite se séparer du père de ses (son) enfants, au grand dam de celui-ci qui n'a rien vu venir, trop occupé à travailler pour le bien-être de sa famille.
Elle trouvera toujours une bonne raison, la plus simple étant les violences conjugales, psychologiques ou physiques.
Les femmes ont une imagination débordante. Et puis les copines sont là pour les aider à trouver. Sans compter que les tribunaux familiaux, presque exclusivement féminins, les aideront à passer le pauvre ex-mari à la moulinette.
Le tout étant de récupérer une bonne pension alimentaire pour ses enfants, voire une prestation compensatoire pour elle.
Une fois libre, elle retrouve aussitôt un autre divorcé qui va élever ses enfants jusqu'à la fin des études de ceux-ci.
Mais quelques années plus tard, elle se sépare encore du second pour d'autres raisons : ma liberté, à bas les slips, les chaussettes ou autres, au choix. ...
Et là commence la troisième vie.
Mais plus question de vivre ensemble ! Ma liberté, mes copines, le sexe quand je veux.
Les femmes ont vécu aux crochets des hommes toute leur vie, ces hommes leur ont fait des enfants, les ont élevé et maintenant qu'ils sont grands, elles profitent agréablement de leur retraite et/ou des prestations compensatoires.
Elles peuvent être heureuses. elles sont tellement égoïstes, qu'elles ne s'aperçoivent même pas qu'elles laissent derrière elles des champs de ruine. Mariages ratés, hommes ruinés, enfants dépressifs.
Mais ce n'est pas un problème. Elles sont heureuses !
Toutes les femmes diront qu'elles ne se reconnaissent pas dans ce portrait, mais toutes vous diront qu'elles connaissent bon nombre de leurs connaissances qui y ressemble.