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Big Bang

paul - 12 décembre 2022 12:38

Avant le Big Bang, l'univers était plus petit qu'un atome
La notion même d'atome n'éxistait pas
Mais pour des raisons quantiques, il y a eu extension..mais extension dans quoi, et qu'y avait-il autour, alors que rien ne pouvait exister?

Big Bang

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paul12 décembre 2022 12:38

Avant le Big Bang, l'univers était plus petit qu'un atome
La notion même d'atome n'éxistait pas
Mais pour des raisons quantiques, il y a eu extension..mais extension dans quoi, et qu'y avait-il autour, alors que rien ne pouvait exister?

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joiedevivre15

13 décembre 2022 14:58
Muriel a écrit :
Eléments de métaphysique

De rien, rien ne peut naître.
Par conséquent s’il y a de l’être plutôt que rien, c’est que de l’être a toujours été. Ou encore l’être est sans pourquoi.
L’être se manifeste sous deux formes fondamentales : la materia (matière ou antimatière) et l’énergie, formes convertibles l’une dans l’autre ; de là émergent une multitude de formes complexes, par l’effet du hasard, de la nécessité et de l’entropie de la materia.
L’Univers comme totalité de ce qui existe n’a donc pas de commencement ; il est infini dans le passé.
Ceci exclut l’hypothèse du Dieu créateur des religions bibliques. Outre le fait que le récit de la Genèse est très étroitement solidaire du système patrilinéaire des représentations, lui-même corrélé à l’invention de l’agriculture et à l’institution de la propriété agraire, le moment de cette création dans un hypothétique esprit divin est incompatible avec le concept de Dieu.

Infinité et régularité s’excluent mutuellement. La physique travaille avec des quantités finies et les lois qu’elle énonce sont validées par l’expérimentation.
Si la materia était en quantité infinie, il n’y aurait pas de vide.
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Par conséquent la materia et l’énergie sont, dans l’Univers, en quantité finie.
Dans un temps infini, la materia et l’énergie étant en quantité finie, les mêmes combinaisons de formes complexes émergentes sont survenues un nombre indéfini de fois.
Si les formes complexes à venir ou virtuelles ont toutes déjà eu lieu dans le passé infini de l’Univers, alors son futur ne se distingue pas de son passé et sa structure diachronique est circulaire.

Autrement dit l’Univers, infini dans le passé, est également infini dans l’avenir. Ces deux infinis se rejoignent dans une circularité essentielle qui est cependant sans ordre.
Indépendamment du hasard tel qu’il nous apparaît, le postulat selon lequel il est consubstantiel à l’Univers repose sur quelques éléments de physique théorique.

Eléments de physique théorique
Ce qui suit tire sa légitimité relative de l’inadéquation et des impasses du modèle cosmologique en vigueur.
Le modèle que l’on va exposer est purement heuristique et constitue seulement la base d’un paradigme global qui reste à élaborer.
Si l’Univers est diachroniquement infini et si la portion que nous en observons est caractérisée par l’entropie (« flèche du temps »), alors sa dynamique fondamentale repose nécessairement sur la conversion permanente de la materia en énergie et de l’énergie en materia.
D’autre part nous ne percevons que 20 % de la materia existant dans l’Univers et nous ne sommes pas en mesure d’expliquer l’accélération de l’expansion universelle (« énergie sombre »).

Deux hypothèses peuvent être formulées à partir des postulats métaphysiques et de ces carences :
- l’énergie produite infiniment par l’Univers résulte de l’effondrement gravitationnel des amas de matière et d’antimatière parvenus au voisinage du zéro absolu.
- l’accélération de l’expansion résulte de l’action simultanée de cette production continue d’énergie, de la création continue de materia par refroidissement et donc de champs et donc d’exclusion (principe de Pauli) et donc d’accroissement de l’espace.

Partant, le Big Bang n’est plus un événement mais un processus permanent de transformation de l’énergie en materia.
Nous fiant à notre théorie de la vitesse de la lumière (qu’il faudrait plutôt nommer « célérité ») nous sommes persuadés, selon le célèbre aphorisme de Stephen Hawking, que « Voir loin, c’est voir tôt » et que notre analyse des plus lointains signaux lumineux ne nous livre jamais que le passé de l’Univers, ce qui, à nouveau, conforte notre système patrilinéaire des représentations. Mais qu’est-ce qui nous garantit que ce processus n’est pas encore en train de se produire ? Qu’il n’est pas actif depuis quinze milliards d’années, et plus encore, depuis la nuit des temps, depuis toujours ? Rien.

En partant de ces présupposés il est possible d’approcher la structure topologique de l’Univers comme une surface de Boy biface (matière / antimatière).
Cette structure bijective a une origine à laquelle il est possible de référer le Big Bang. Elle fait apparaître quatre feuillets plissés - deux étant constitués de matière, deux autres d’antimatière – que nous nommerons des mondes.
Chacun des « diptyques » matière / antimatière évolue parallèlement mais de façon non symétrique ; de même à l’intérieur de chacun d’eux, chaque monde est spécifique.
Ceci est dû pour partie aux fluctuations quantiques des origines, pour partie aux événements transversaux.
Ceux-ci sont de deux ordres et se correspondent. Dans des mondes en feuillets plissés, une zone donnée peut se trouver vis à vis d’une autre zone du même monde mais séparée d’elle par le monde parallèle de materia antagoniste. Dès lors il est possible de concevoir les trous noirs – qui sont plus probablement des trous de ver – comme des zones d’un passage de la matière*antimatière / énergie à l’intérieur d’un même monde (ou, éventuellement depuis un monde homologue à l’autre), passage gravitationnel contraint par la materia antagoniste.

Les galaxies spirales seraient ainsi indicatrices des zones dans lesquelles une portion d’un monde se vide et les nébuleuses, celles de celles où, au contraire, elle s’accroît. Les unes seraient ainsi l’envers des autres.
La portion du monde dans laquelle nous vivons est dominée par les galaxies spirales. D’après ce modèle, c’est donc une zone qui se vide au profit d’une autre. Il se pourrait alors que le chiffrage du déficit de matière enregistré, par rapport à la quantité attendue, résulte majoritairement des circonstances locales.

L’énergie créée aux confins des quatre monde, par la confluence de la matière et de l’antimatière, implique la destruction de toute materia, et donc des champs et donc de l’espace /temps. Cette énergie se trouve donc instantanément projetée, selon la structure de l’anneau de Moebius, au lieu où, par circularité et refroidissement relatif, elle engendrera à nouveau la materia, lieu que nous nommerons l’omphalos.
Ce modèle rend compte de l’irrégularité de la répartition de la materia observée au voisinage du « Big Bang ».

Eléments de mathématiques
La surface de Boy qui paraît constituer la structure sous-jacente de l’Univers comporte ici deux caractères particuliers :
- Elle doit être conçue sans référent extérieur universel ; autant dire que, comparativement à l’objet topologique qui lui sert de base, elle n’a pas de forme définie ; elle est autoréférentielle, avec coordonnées intrinsèques.
Comme cette structure a cependant une origine, un système universel de localisation est envisageable.
- Elle est biface et comporte donc, par rapport à l’origine, quatre entités particulières que l’on peut définir comme des surfaces plissées inhomogènes entre lesquelles il est possible de formaliser un certain nombre de relations.

Encore un peu de métaphysique
Dans ce modèle cosmologique, l’être donne au non-être assignation et lieu d’être :
- C’est l’espace / temps instantané qui, dans l’atome, sépare l’orbite basse de l’orbite excitée (théorie des quanta).
- Dans la structure universelle, c’est la nature même de l’anneau de Moebius qui est le « bord sans bord » des quatre mondes et précipite incessamment les paires matière / antimatière comme énergie pure instantanée au coeur de l’omphalos, alimentant l’expansion en permanence.

Eléments de philosophie
Dans un univers de cet ordre chacun de nous a existé, ou existera – ce qui, comme on l’a vu, revient au même – un nombre indéfini de fois, ceci dans des mondes semblables ou plus ou moins différents, avec le pouvoir d’infléchir ou pas, à chaque instant, le cours des choses, à petite ou grande échelle.
C’est dire d’abord que la conformité qui fonde l’identité est purement formelle et nous laisse libres à chaque instant, d’élire telle ou telle de nos déterminations.
C’est dire ensuite que, d’une option à l’autre, l’identité se dissout dans le processus d’autocréation qui est le caractère commun des formes émergentes et croît à mesure de leur complexité.
Voilà donc de quoi cesser de craindre la mort comme terme définitif de nous-mêmes :
- Certes les différentes occurrences de notre singularité ne communiquent pas entre
elles mais elles ont existé et existeront un nombre indéfini de fois.
- La mesure par laquelle chacun de nos gestes peut nous éloigner d’un ego préexistant détermine du même coup l’empan de notre liberté.
C’est par là que nous avons, de proche en proche, partie liée avec toute forme de vie dans l’Univers.
Il en émerge le principe fondamental de l’éthique : éviter la souffrance, pour soi-même et autrui.
Par conséquent, hormis l’éventualité de cette souffrance, « le silence éternel de ces espaces infinis » ne doit pas effrayer ; il appelle, tout au plus, un léger rire ou, mieux encore, un rire léger.

Philosophie pratique
Le devenir des communautés humaines que dessine la déstabilisation climatique globale fait du changement du système des représentations une priorité. Celui-ci passe en particulier par l’élaboration d’une cosmologie alternative.

Pas si mal ...

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Avatar Muriel

Muriel

13 décembre 2022 13:45

Eléments de métaphysique

De rien, rien ne peut naître.
Par conséquent s’il y a de l’être plutôt que rien, c’est que de l’être a toujours été. Ou encore l’être est sans pourquoi.
L’être se manifeste sous deux formes fondamentales : la materia (matière ou antimatière) et l’énergie, formes convertibles l’une dans l’autre ; de là émergent une multitude de formes complexes, par l’effet du hasard, de la nécessité et de l’entropie de la materia.
L’Univers comme totalité de ce qui existe n’a donc pas de commencement ; il est infini dans le passé.
Ceci exclut l’hypothèse du Dieu créateur des religions bibliques. Outre le fait que le récit de la Genèse est très étroitement solidaire du système patrilinéaire des représentations, lui-même corrélé à l’invention de l’agriculture et à l’institution de la propriété agraire, le moment de cette création dans un hypothétique esprit divin est incompatible avec le concept de Dieu.

Infinité et régularité s’excluent mutuellement. La physique travaille avec des quantités finies et les lois qu’elle énonce sont validées par l’expérimentation.
Si la materia était en quantité infinie, il n’y aurait pas de vide.
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Par conséquent la materia et l’énergie sont, dans l’Univers, en quantité finie.
Dans un temps infini, la materia et l’énergie étant en quantité finie, les mêmes combinaisons de formes complexes émergentes sont survenues un nombre indéfini de fois.
Si les formes complexes à venir ou virtuelles ont toutes déjà eu lieu dans le passé infini de l’Univers, alors son futur ne se distingue pas de son passé et sa structure diachronique est circulaire.

Autrement dit l’Univers, infini dans le passé, est également infini dans l’avenir. Ces deux infinis se rejoignent dans une circularité essentielle qui est cependant sans ordre.
Indépendamment du hasard tel qu’il nous apparaît, le postulat selon lequel il est consubstantiel à l’Univers repose sur quelques éléments de physique théorique.

Eléments de physique théorique
Ce qui suit tire sa légitimité relative de l’inadéquation et des impasses du modèle cosmologique en vigueur.
Le modèle que l’on va exposer est purement heuristique et constitue seulement la base d’un paradigme global qui reste à élaborer.
Si l’Univers est diachroniquement infini et si la portion que nous en observons est caractérisée par l’entropie (« flèche du temps »), alors sa dynamique fondamentale repose nécessairement sur la conversion permanente de la materia en énergie et de l’énergie en materia.
D’autre part nous ne percevons que 20 % de la materia existant dans l’Univers et nous ne sommes pas en mesure d’expliquer l’accélération de l’expansion universelle (« énergie sombre »).

Deux hypothèses peuvent être formulées à partir des postulats métaphysiques et de ces carences :
- l’énergie produite infiniment par l’Univers résulte de l’effondrement gravitationnel des amas de matière et d’antimatière parvenus au voisinage du zéro absolu.
- l’accélération de l’expansion résulte de l’action simultanée de cette production continue d’énergie, de la création continue de materia par refroidissement et donc de champs et donc d’exclusion (principe de Pauli) et donc d’accroissement de l’espace.

Partant, le Big Bang n’est plus un événement mais un processus permanent de transformation de l’énergie en materia.
Nous fiant à notre théorie de la vitesse de la lumière (qu’il faudrait plutôt nommer « célérité ») nous sommes persuadés, selon le célèbre aphorisme de Stephen Hawking, que « Voir loin, c’est voir tôt » et que notre analyse des plus lointains signaux lumineux ne nous livre jamais que le passé de l’Univers, ce qui, à nouveau, conforte notre système patrilinéaire des représentations. Mais qu’est-ce qui nous garantit que ce processus n’est pas encore en train de se produire ? Qu’il n’est pas actif depuis quinze milliards d’années, et plus encore, depuis la nuit des temps, depuis toujours ? Rien.

En partant de ces présupposés il est possible d’approcher la structure topologique de l’Univers comme une surface de Boy biface (matière / antimatière).
Cette structure bijective a une origine à laquelle il est possible de référer le Big Bang. Elle fait apparaître quatre feuillets plissés - deux étant constitués de matière, deux autres d’antimatière – que nous nommerons des mondes.
Chacun des « diptyques » matière / antimatière évolue parallèlement mais de façon non symétrique ; de même à l’intérieur de chacun d’eux, chaque monde est spécifique.
Ceci est dû pour partie aux fluctuations quantiques des origines, pour partie aux événements transversaux.
Ceux-ci sont de deux ordres et se correspondent. Dans des mondes en feuillets plissés, une zone donnée peut se trouver vis à vis d’une autre zone du même monde mais séparée d’elle par le monde parallèle de materia antagoniste. Dès lors il est possible de concevoir les trous noirs – qui sont plus probablement des trous de ver – comme des zones d’un passage de la matière*antimatière / énergie à l’intérieur d’un même monde (ou, éventuellement depuis un monde homologue à l’autre), passage gravitationnel contraint par la materia antagoniste.

Les galaxies spirales seraient ainsi indicatrices des zones dans lesquelles une portion d’un monde se vide et les nébuleuses, celles de celles où, au contraire, elle s’accroît. Les unes seraient ainsi l’envers des autres.
La portion du monde dans laquelle nous vivons est dominée par les galaxies spirales. D’après ce modèle, c’est donc une zone qui se vide au profit d’une autre. Il se pourrait alors que le chiffrage du déficit de matière enregistré, par rapport à la quantité attendue, résulte majoritairement des circonstances locales.

L’énergie créée aux confins des quatre monde, par la confluence de la matière et de l’antimatière, implique la destruction de toute materia, et donc des champs et donc de l’espace /temps. Cette énergie se trouve donc instantanément projetée, selon la structure de l’anneau de Moebius, au lieu où, par circularité et refroidissement relatif, elle engendrera à nouveau la materia, lieu que nous nommerons l’omphalos.
Ce modèle rend compte de l’irrégularité de la répartition de la materia observée au voisinage du « Big Bang ».

Eléments de mathématiques
La surface de Boy qui paraît constituer la structure sous-jacente de l’Univers comporte ici deux caractères particuliers :
- Elle doit être conçue sans référent extérieur universel ; autant dire que, comparativement à l’objet topologique qui lui sert de base, elle n’a pas de forme définie ; elle est autoréférentielle, avec coordonnées intrinsèques.
Comme cette structure a cependant une origine, un système universel de localisation est envisageable.
- Elle est biface et comporte donc, par rapport à l’origine, quatre entités particulières que l’on peut définir comme des surfaces plissées inhomogènes entre lesquelles il est possible de formaliser un certain nombre de relations.

Encore un peu de métaphysique
Dans ce modèle cosmologique, l’être donne au non-être assignation et lieu d’être :
- C’est l’espace / temps instantané qui, dans l’atome, sépare l’orbite basse de l’orbite excitée (théorie des quanta).
- Dans la structure universelle, c’est la nature même de l’anneau de Moebius qui est le « bord sans bord » des quatre mondes et précipite incessamment les paires matière / antimatière comme énergie pure instantanée au coeur de l’omphalos, alimentant l’expansion en permanence.

Eléments de philosophie
Dans un univers de cet ordre chacun de nous a existé, ou existera – ce qui, comme on l’a vu, revient au même – un nombre indéfini de fois, ceci dans des mondes semblables ou plus ou moins différents, avec le pouvoir d’infléchir ou pas, à chaque instant, le cours des choses, à petite ou grande échelle.
C’est dire d’abord que la conformité qui fonde l’identité est purement formelle et nous laisse libres à chaque instant, d’élire telle ou telle de nos déterminations.
C’est dire ensuite que, d’une option à l’autre, l’identité se dissout dans le processus d’autocréation qui est le caractère commun des formes émergentes et croît à mesure de leur complexité.
Voilà donc de quoi cesser de craindre la mort comme terme définitif de nous-mêmes :
- Certes les différentes occurrences de notre singularité ne communiquent pas entre
elles mais elles ont existé et existeront un nombre indéfini de fois.
- La mesure par laquelle chacun de nos gestes peut nous éloigner d’un ego préexistant détermine du même coup l’empan de notre liberté.
C’est par là que nous avons, de proche en proche, partie liée avec toute forme de vie dans l’Univers.
Il en émerge le principe fondamental de l’éthique : éviter la souffrance, pour soi-même et autrui.
Par conséquent, hormis l’éventualité de cette souffrance, « le silence éternel de ces espaces infinis » ne doit pas effrayer ; il appelle, tout au plus, un léger rire ou, mieux encore, un rire léger.

Philosophie pratique
Le devenir des communautés humaines que dessine la déstabilisation climatique globale fait du changement du système des représentations une priorité. Celui-ci passe en particulier par l’élaboration d’une cosmologie alternative.

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paul

13 décembre 2022 12:32
Fanny a écrit :
Rien est déjà quelque chose non ? Alors …

Raymond Devos le disait déjà
Dans le vide, il y a plein de vibrations quantiques
Le problème, quand l'univers était plus petit qu'un atome, que pouvait-il y avoir à " l'extérieur " pour y faire expansion?

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Fanny

13 décembre 2022 12:01

Rien est déjà quelque chose non ? Alors …

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paul

12 décembre 2022 18:45
janine33 a écrit :
Un astrophysicien pourrait il répondre à cette question ? Mon nez est au niveau de la gamelle du chat , alors le big bang ???

La matière est quantique, le chat et sa gamelle aussi
Et le nez, et donc l'odorat, sont quantiques aussi
Sans la mécanique quantique, pas d'odorat..Pensez-y, quand vous vous parfumez pour envoûter votre chéri..ou vos chéris...

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janine33

12 décembre 2022 18:38

Un astrophysicien pourrait il répondre à cette question ? Mon nez est au niveau de la gamelle du chat , alors le big bang ???

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paul

12 décembre 2022 17:17
joiedevivre15 a écrit :
C'est un mystère et vous n'aurez JAMAIS de réponse. Vous êtes comme un lion en cage !

je ne vois pas bien le lien, entre se poser des questions, et un lion en cage
je ne prétends pas être un scientifique, mais se poser des questions fait partie de la démarche scientifique
J'ai u point commun avec le lion, je ne mange que si j'ai faim
On a tous vu des gazelles venir brouter prés des lions, en toute quiétude
Ce sont en fait les lionnes qui chassent, et travaillent, et le lion qui se taille ..la part du lion
On voit ça aussi chez les hommes

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joiedevivre15

12 décembre 2022 17:06
paul a écrit :
ça pose question, et j'aime les questions qui posent questions

C'est un mystère et vous n'aurez JAMAIS de réponse. Vous êtes comme un lion en cage !

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paul

12 décembre 2022 16:16
mco a écrit :
Vous êtes assez déplaisant avec vos jugements à l’emporte-pièce. J’ouvre par curiosité :)

Dans " ça nous fatigue " vous êtes un peu déplaisante aussi
Le nous n'engage que vous, certains ne trouvent pas ça si fatigant

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paul

12 décembre 2022 16:13
Vieuxchat a écrit :
J'avais un ami qui était professeur à la faculté de Paris, spécialiste en mécanique quantique, et qui ne croyait pas au big-bang ! Il pensait que la terre a subit une très forte baisse de température, faisant disparaître les dinosaurs...

J'ai essayé de répondre le plus clairement possible

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Avatar mco

mco

12 décembre 2022 16:12
paul a écrit :
Quand un sujet ne m'intéresse pas, je ne l'ouvre pas,
C'est un sujet qui est fait pour amener à réfléchir..Je peux comprendre que ça vous fatigue, ça bouleverse peut-être vos habitudes

Vous êtes assez déplaisant avec vos jugements à l’emporte-pièce. J’ouvre par curiosité :)

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paul

12 décembre 2022 16:10

Einstein ne croyait pas à la mécanique quantique
Ni à l'expansion de l'univers..il avait introduit une constante cosmologique pour corriger ses équations, mais il cherchait à réparer une chose qui n'était pas cassée
Une entrevue avec Hubble le lui a démontré..Il a reconnu avoir fait sa plus grosse gaffe physique
Source, université de Surrey..entre autres
Mais si l'univers est en expansion, si on remonte le film à l'envers, on arrive .au Big Bang
Les dinosaures ont effectivement péri à un hivers nucléaire, aprés la chute d'une météorite de la taille de l'Everest

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

12 décembre 2022 15:37

J'avais un ami qui était professeur à la faculté de Paris, spécialiste en mécanique quantique, et qui ne croyait pas au big-bang ! Il pensait que la terre a subit une très forte baisse de température, faisant disparaître les dinosaurs...

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Avatar GÉO

GÉO

12 décembre 2022 13:13

Je vous ai déjà donné la réponse!

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paul

12 décembre 2022 13:03
mco a écrit :
Ça nous fatigue

Quand un sujet ne m'intéresse pas, je ne l'ouvre pas,
C'est un sujet qui est fait pour amener à réfléchir..Je peux comprendre que ça vous fatigue, ça bouleverse peut-être vos habitudes

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