
Bibracte
😄Ce qui est amusant aussi ici ou là, c'est de constater les contorsions de mélenchonistes qui tentent afin de rester crédibles de maintenant s'en désolidariser tout en exprimant sur le fond la même ligne idéologique.
Le navire LFI tangue, certains hésitent encore mais d'autres sont déjà montés dans les canots ! 😄
Bibracte
2ALAIN a écrit :
VIRAGE A 360° pour JLM , il est maintenant pour la coolleur :
" LFI répète qu’elle soutient une action non-violente. « J’appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d’énervement. […] Cela ne sert à rien de mettre le feu ! […] Nous appelons à des méthodes de lutte non-violentes et à rien d’autre », a par exemple écrit Jean-Luc Mélenchon sur X jeudi soir. "
J'ai vu ça oui.
Quel sinistre tartuffe! 🤡👺

2ALAIN
VIRAGE A 360° pour JLM , il est maintenant pour la coolleur :
" LFI répète qu’elle soutient une action non-violente. « J’appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d’énervement. […] Cela ne sert à rien de mettre le feu ! […] Nous appelons à des méthodes de lutte non-violentes et à rien d’autre », a par exemple écrit Jean-Luc Mélenchon sur X jeudi soir. "

Bibracte
Coccyvette a écrit :
J’ACCUSE… !
J’accuse Jean-Luc Mélenchon de jouer avec le feu pour que tout s’embrase.
J’accuse celui qui prétend vouloir gouverner la République de contribuer à dresser une partie de la population contre ses institutions.
J’accuse celui qui réclame le pouvoir de nourrir la colère qui pourrait un jour lui permettre de le conquérir.
J’accuse.
Et je vais expliquer pourquoi.
Depuis quelques jours, des lycéens manifestent.
Ils ont des revendications. Certaines sont légitimes. Elles doivent être entendues.
Mais quelque chose d’autre est en train de se jouer.
Des lycées sont bloqués.
Des affrontements éclatent.
Des poubelles brûlent.
Des policiers sont pris à partie. Des pompiers. Des profs.
Des jeunes sont arrêtés.
Et, au milieu de cette colère, que voit-on ?
Des responsables de La France insoumise.
Pas derrière un pupitre.
Pas dans un hémicycle.
Dans la rue.
Au milieu des lycéens.
Jean-Luc Mélenchon appelle ses troupes à « s’interposer face à la sauvagerie policière ».
Puis, le lendemain, il appelle à la non-violence.
Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, est lui aussi présent auprès des lycéens.
Interrogé sur les violences, il répond que « la violence peut être légitime ».
Puis il précise qu’il vaut mieux l’éviter.
Très bien.
Mais alors, où commence la responsabilité politique ?
À quel moment celui qui attise la colère devient-il responsable de ce qu’elle produit ?
À quel moment la solidarité avec une mobilisation devient-elle une instrumentalisation ?
À quel moment la contestation cesse-t-elle d’être un moyen d’expression pour devenir un outil de conquête du pouvoir ?
J’accuse.
J’accuse Mélenchon de ne pas simplement accompagner la colère populaire.
J’accuse sa stratégie de chercher à l’organiser.
À l’amplifier.
À la politiser.
À la transformer en opposition systématique entre le peuple et ceux qui gouvernent.
Police contre jeunesse.
Peuple contre institutions.
Rue contre pouvoir.
Et bientôt ?
Peuple contre République.
Car c’est là que se trouve le danger.
C’est là son but.
C’est là sa manière de se légitimer par la partie du peuple la plus virulente, la plus agissante, la plus dangereuse.
Contre la majorité qui est prête à l’effort nécessaire, qui s’y résout, sans entrain certes, mais avec cette capacité bien française à relever le défi uniquement au pied du mur, et parfois lorsque le mur s’effrite ou est transpercé.
Une démocratie ne disparaît pas nécessairement dans un coup d’État.
Elle peut aussi s’user.
Jour après jour.
Affrontement après affrontement.
Provocation après provocation.
Jusqu’au moment où une partie du peuple ne reconnaît plus ses institutions comme légitimes.
Alors seulement apparaît celui qui peut dire :
« Ils ont échoué. Moi, je vais refonder le système. »
Une nouvelle République.
Une nouvelle Constitution.
Une nouvelle société.
Une révolution.
Un drame avant tout…
Alors, j’accuse.
J’accuse Mélenchon de vouloir devenir le recours après avoir contribué à créer le chaos dont il prétendra nous sauver.
Je l’accuse de jouer une partie dont le premier tour ne serait pas nécessairement la conquête du pouvoir.
Mais sa décomposition.
Je l’accuse de comprendre parfaitement qu’un pays fracturé est plus facile à conquérir politiquement qu’un pays apaisé.
Je l’accuse de savoir que plus le RN progresse, plus il devient indispensable à son propre récit.
Et que plus LFI radicalise son discours, plus elle devient indispensable au récit inverse du RN.
Deux adversaires qui se combattent.
Deux adversaires qui se nourrissent.
Deux adversaires qui ont intérêt à ce que les autres disparaissent.
J’accuse.
Je ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon a écrit quelque part :
« Faites gagner Marine Le Pen. »
Je dis quelque chose de beaucoup plus simple.
Regardez la mécanique.
Regardez ce qu’elle produit.
Regardez qui prospère quand le pays se fracture.
Et posez-vous cette question :
Et si le chaos n’était pas un accident de parcours ?
Et si c’était une étape ?
Alors, quand on regarde les lycéens dans la rue, les élus LFI au milieu d’eux, les discours sur la violence, les affrontements avec la police et cette volonté permanente de transformer chaque conflit en affrontement politique…
Il faut avoir le courage de poser la question.
Pas demain.
Aujourd’hui.
Parce qu’une révolution commence rarement par quelqu’un qui annonce :
« Je vais faire une révolution. »
Elle commence souvent par quelqu’un qui explique que le système ne fonctionne plus.
Puis que les institutions ne représentent plus le peuple.
Puis que la rue doit prendre le relais.
Puis qu’il faut tout changer.
Et lorsqu’enfin le pays est suffisamment épuisé pour réclamer autre chose…
Le sauveur est déjà là.
J’accuse donc.
Je l’accuse !
Je n’ai pas la preuve du complot.
Je ne lis pas dans les pensées.
Mais je regarde les actes.
Les mots.
Les provocations.
Les alliances objectives.
Les fractures qu’elles produisent.
Et je refuse de considérer tout cela comme une succession de hasards.
Car si je me trompe, alors qu’on me démontre le contraire.
Mais si j’ai raison…
Nous ne sommes pas en train d’assister à une simple campagne présidentielle.
Nous sommes peut-être en train d’assister à la préparation d'un terrain insurrectionnel.
Si vous accusez aussi, republiez cette lettre.
#jaccuse #FRA #france #politique #République #démocratie #Mélenchon #LFI #balybagayoko
Mélenchon appelait hier à "insurrection citoyenne" et son suivant Bagayoko appelle aujourd'hui à "insurrection populaire "
LFI ne profite pas qu'au R.N, toutes les droites profitent de la dynamique anti-gauchisme. L'éclatement tardif de la NUPES, laquelle NUPES a discrédité les socialo-communistes a fait basculer des centristes dans un front radical anti-mélenchon. Et la droite traditionnelle se radicalise elle aussi sur le terrain sociétal,
j'ai entendu Bellamy réclamer le retour de la défunte loi anti-casseurs.
Coccyvette
J’ACCUSE… !
J’accuse Jean-Luc Mélenchon de jouer avec le feu pour que tout s’embrase.
J’accuse celui qui prétend vouloir gouverner la République de contribuer à dresser une partie de la population contre ses institutions.
J’accuse celui qui réclame le pouvoir de nourrir la colère qui pourrait un jour lui permettre de le conquérir.
J’accuse.
Et je vais expliquer pourquoi.
Depuis quelques jours, des lycéens manifestent.
Ils ont des revendications. Certaines sont légitimes. Elles doivent être entendues.
Mais quelque chose d’autre est en train de se jouer.
Des lycées sont bloqués.
Des affrontements éclatent.
Des poubelles brûlent.
Des policiers sont pris à partie. Des pompiers. Des profs.
Des jeunes sont arrêtés.
Et, au milieu de cette colère, que voit-on ?
Des responsables de La France insoumise.
Pas derrière un pupitre.
Pas dans un hémicycle.
Dans la rue.
Au milieu des lycéens.
Jean-Luc Mélenchon appelle ses troupes à « s’interposer face à la sauvagerie policière ».
Puis, le lendemain, il appelle à la non-violence.
Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, est lui aussi présent auprès des lycéens.
Interrogé sur les violences, il répond que « la violence peut être légitime ».
Puis il précise qu’il vaut mieux l’éviter.
Très bien.
Mais alors, où commence la responsabilité politique ?
À quel moment celui qui attise la colère devient-il responsable de ce qu’elle produit ?
À quel moment la solidarité avec une mobilisation devient-elle une instrumentalisation ?
À quel moment la contestation cesse-t-elle d’être un moyen d’expression pour devenir un outil de conquête du pouvoir ?
J’accuse.
J’accuse Mélenchon de ne pas simplement accompagner la colère populaire.
J’accuse sa stratégie de chercher à l’organiser.
À l’amplifier.
À la politiser.
À la transformer en opposition systématique entre le peuple et ceux qui gouvernent.
Police contre jeunesse.
Peuple contre institutions.
Rue contre pouvoir.
Et bientôt ?
Peuple contre République.
Car c’est là que se trouve le danger.
C’est là son but.
C’est là sa manière de se légitimer par la partie du peuple la plus virulente, la plus agissante, la plus dangereuse.
Contre la majorité qui est prête à l’effort nécessaire, qui s’y résout, sans entrain certes, mais avec cette capacité bien française à relever le défi uniquement au pied du mur, et parfois lorsque le mur s’effrite ou est transpercé.
Une démocratie ne disparaît pas nécessairement dans un coup d’État.
Elle peut aussi s’user.
Jour après jour.
Affrontement après affrontement.
Provocation après provocation.
Jusqu’au moment où une partie du peuple ne reconnaît plus ses institutions comme légitimes.
Alors seulement apparaît celui qui peut dire :
« Ils ont échoué. Moi, je vais refonder le système. »
Une nouvelle République.
Une nouvelle Constitution.
Une nouvelle société.
Une révolution.
Un drame avant tout…
Alors, j’accuse.
J’accuse Mélenchon de vouloir devenir le recours après avoir contribué à créer le chaos dont il prétendra nous sauver.
Je l’accuse de jouer une partie dont le premier tour ne serait pas nécessairement la conquête du pouvoir.
Mais sa décomposition.
Je l’accuse de comprendre parfaitement qu’un pays fracturé est plus facile à conquérir politiquement qu’un pays apaisé.
Je l’accuse de savoir que plus le RN progresse, plus il devient indispensable à son propre récit.
Et que plus LFI radicalise son discours, plus elle devient indispensable au récit inverse du RN.
Deux adversaires qui se combattent.
Deux adversaires qui se nourrissent.
Deux adversaires qui ont intérêt à ce que les autres disparaissent.
J’accuse.
Je ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon a écrit quelque part :
« Faites gagner Marine Le Pen. »
Je dis quelque chose de beaucoup plus simple.
Regardez la mécanique.
Regardez ce qu’elle produit.
Regardez qui prospère quand le pays se fracture.
Et posez-vous cette question :
Et si le chaos n’était pas un accident de parcours ?
Et si c’était une étape ?
Alors, quand on regarde les lycéens dans la rue, les élus LFI au milieu d’eux, les discours sur la violence, les affrontements avec la police et cette volonté permanente de transformer chaque conflit en affrontement politique…
Il faut avoir le courage de poser la question.
Pas demain.
Aujourd’hui.
Parce qu’une révolution commence rarement par quelqu’un qui annonce :
« Je vais faire une révolution. »
Elle commence souvent par quelqu’un qui explique que le système ne fonctionne plus.
Puis que les institutions ne représentent plus le peuple.
Puis que la rue doit prendre le relais.
Puis qu’il faut tout changer.
Et lorsqu’enfin le pays est suffisamment épuisé pour réclamer autre chose…
Le sauveur est déjà là.
J’accuse donc.
Je l’accuse !
Je n’ai pas la preuve du complot.
Je ne lis pas dans les pensées.
Mais je regarde les actes.
Les mots.
Les provocations.
Les alliances objectives.
Les fractures qu’elles produisent.
Et je refuse de considérer tout cela comme une succession de hasards.
Car si je me trompe, alors qu’on me démontre le contraire.
Mais si j’ai raison…
Nous ne sommes pas en train d’assister à une simple campagne présidentielle.
Nous sommes peut-être en train d’assister à la préparation d'un terrain insurrectionnel.
Si vous accusez aussi, republiez cette lettre.
#jaccuse #FRA #france #politique #République #démocratie #Mélenchon #LFI #balybagayoko
Bibracte
ANCOLIE67 a écrit :
garde à vue , je l'ai entendu sur cnews par Laurence Ferrari
Vous êtes sûre ? rien vu à propos d'élu LFI interpellé ou gardé à vue si ce n'est leur petit satellite Ritchy Thibault :
«On va mettre le feu à l’Élysée» : l’ex-LFI Ritchy Thibault interpellé en marge des blocages lycéens
L’ancien collaborateur parlementaire de la députée LFI Ersilia Soudais a été interpellé en Seine-Saint-Denis ce jeudi en marge du mouvement de blocage des lycées. Le jeune homme, sous contrôle judiciaire et fiché S a notamment appelé à « faire la révolution ».
( JDD)




