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J'ai regénéré sous une autre forme mon conte disparu en éspérant qu'il plaise à la modération...............

JPH - 24 octobre 2026 11:49

"Il était une fois, dans l'ombre portée par la lumière blafarde de trois écrans géants, un homme nommé Arthur. Modérateur pour le réseau social Chronos, il voyait défiler de huit heures à vingt heures un déferlement d'insultes, de complots et de débats stériles. Longtemps stoïque et impartial, Arthur finit par sombrer dans une amertume profonde, épuisé de balayer l'infini chaos d'Internet.
Un mardi après-midi, la goutte d'eau fit tout basculer : un fil absurde de quatre cents messages au sujet du mot « chocolatine ». Pris d'une colère froide, il utilisa la commande suprême : [Supprimer le fil]. En un instant, la discussion s'évapora. Un frisson de puissance inédit l'envahit devant le silence soudainement rétabli.
Ce geste devint une obsession quotidienne. Arthur dicta ses propres règles arbitraires :
Une faute d'orthographe trop grossière ? Supprimée.
La photo d'un plat mal assaisonné ? Supprimée.
Un commentaire au ton légèrement suffisant ? Supprimé.
Pris d'une terreur superstitieuse face à ces effacements mystérieux, les utilisateurs finirent par plier l'échine. L'insouciance céda la place à un air de soumission générale. Les internautes écrivaient désormais avec une politesse exagérée, multipliant les louanges préventives envers la modération et s'excusant d'avance pour éviter la sentence. Arthur savourait cette déférence forcée, régnant en maître absolu sur une armée de sujets dociles.
Un soir, il tomba sur un message innocent de @Rêveur_42 : « La journée a été rude, mais les étoiles sont magnifiques ce soir. Prenez soin de vous. »
Trouvant la phrase trop naïve, Arthur la supprima d'un clic machinal. Mais aucun plaisir n'en découla. En observant son écran noir, il n’y vit que son propre reflet : un homme cerné, isolé et aigri. En transformant la communauté en un troupeau de sujets soumis, il n'avait réussi qu'à bâtir son propre royaume de solitude.
Pris de remords, Arthur ferma sa session et éteignit ses moniteurs. Il ouvrit la fenêtre pour contempler le vrai ciel nocturne, renonçant enfin à vouloir modérer l'univers."

« Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence ».

Généré par l'IA

Si je disparais cela ne sera pas de mon fait.

J'ai regénéré sous une autre forme mon conte disparu en éspérant qu'il plaise à la modération...............

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JPH24 octobre 2026 11:49

"Il était une fois, dans l'ombre portée par la lumière blafarde de trois écrans géants, un homme nommé Arthur. Modérateur pour le réseau social Chronos, il voyait défiler de huit heures à vingt heures un déferlement d'insultes, de complots et de débats stériles. Longtemps stoïque et impartial, Arthur finit par sombrer dans une amertume profonde, épuisé de balayer l'infini chaos d'Internet.
Un mardi après-midi, la goutte d'eau fit tout basculer : un fil absurde de quatre cents messages au sujet du mot « chocolatine ». Pris d'une colère froide, il utilisa la commande suprême : [Supprimer le fil]. En un instant, la discussion s'évapora. Un frisson de puissance inédit l'envahit devant le silence soudainement rétabli.
Ce geste devint une obsession quotidienne. Arthur dicta ses propres règles arbitraires :
Une faute d'orthographe trop grossière ? Supprimée.
La photo d'un plat mal assaisonné ? Supprimée.
Un commentaire au ton légèrement suffisant ? Supprimé.
Pris d'une terreur superstitieuse face à ces effacements mystérieux, les utilisateurs finirent par plier l'échine. L'insouciance céda la place à un air de soumission générale. Les internautes écrivaient désormais avec une politesse exagérée, multipliant les louanges préventives envers la modération et s'excusant d'avance pour éviter la sentence. Arthur savourait cette déférence forcée, régnant en maître absolu sur une armée de sujets dociles.
Un soir, il tomba sur un message innocent de @Rêveur_42 : « La journée a été rude, mais les étoiles sont magnifiques ce soir. Prenez soin de vous. »
Trouvant la phrase trop naïve, Arthur la supprima d'un clic machinal. Mais aucun plaisir n'en découla. En observant son écran noir, il n’y vit que son propre reflet : un homme cerné, isolé et aigri. En transformant la communauté en un troupeau de sujets soumis, il n'avait réussi qu'à bâtir son propre royaume de solitude.
Pris de remords, Arthur ferma sa session et éteignit ses moniteurs. Il ouvrit la fenêtre pour contempler le vrai ciel nocturne, renonçant enfin à vouloir modérer l'univers."

« Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence ».

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