Et si on pouvait revivre une seule journée de notre vie... laquelle choisiriez-vous ?
Michel - 28 juin 2026 17:05

Michel
rosefrydland a écrit :
il y en a deux : la naissance de mon premier fils, je flottai, j'étais la reine du monde, plus la naissance de mon deuxième fils, je connaissais déja cette sensation merveilleuse........jo
Deux instants qui résument à eux seuls toute une vie de maman.
On dit souvent que chaque naissance est unique, et pourtant on retrouve cette même émotion immense, ce bonheur indescriptible. Vos mots traduisent parfaitement ce sentiment de plénitude.
Merci de nous avoir fait partager ces deux merveilleux souvenirs.
Michel
claudine55 a écrit :
Sans hésitation… il y a en a 2 :
Le jour où j’ai acheté ma première pouliche en 1973 (réalisation de mon rêve le plus cher !!! -pas au niveau prix, au niveau émotionnel) et le jour où j’ai ramené mon dernier cheval en dans le club où je montais : il était magnifique, et quand il est descendu du van, inquiet, le cou arqué, splendide …
Et toutes les personnes présentes … extasiées.. et moi aussi évidemment…
Et là je me suis dis « c’est lui le cheval de ma vie »
On ressent toute l'émotion à travers votre récit.
Il y a des rêves que l'on met des années à réaliser, et lorsqu'ils deviennent enfin réalité, ils restent gravés pour toujours. J'aime beaucoup cette phrase : *« c'est lui le cheval de ma vie »*. On sent qu'il ne s'agissait pas seulement d'un cheval, mais d'une véritable rencontre.
Merci d'avoir partagé ce si beau souvenir.
Michel
Katryn33 a écrit :
Le jour où maman m'a quittée. Je n'ai pas réalisé la gravité de la situation ou j'ai refusé de voir l'évidence et j'ai quitté sa chambre d'hôpital en banalisant mon départ, persuadée de la retrouver le lendemain.
Aujourd'hui, je la prendrais dans mes bras, je lui dirais je t'aime, ne t'inquiète pas, je suis là, merci de tout ce que tu as fait pour moi, d'avoir été la quand j'avais besoin de toi et pardon de t'avoir laissée partir seule, sans signe d'affection ou de réconfort. Cela fait 7 ans et j'y pense chaque jour avec la même culpabilité 😒
Votre témoignage est très émouvant.
Je pense que beaucoup de personnes qui ont vécu la perte d'un proche se reconnaîtront dans vos mots. On se dit toujours, avec le recul, qu'on aurait aimé faire ou dire davantage. Pourtant, je suis persuadé que votre maman connaissait déjà tout l'amour que vous lui portiez, même si vous n'avez pas eu l'occasion de le lui redire une dernière fois.
Merci d'avoir partagé ce souvenir avec autant de sincérité. Je vous souhaite que, peu à peu, les souvenirs heureux prennent davantage de place que cette culpabilité qui vous accompagne encore.
Michel
Bibracte a écrit :
Deux que j'aurais bien du mal à départager :
1) Les tout premiers pas de ma fille... revoir son expression de grand étonnement et de joie mêlés.
2) Quand j'ai décroché le permis moto. Les copains m'attendaient sur leurs gros cubes ,on a filé pleins gaz jusqu'à celui qui m'attendait dans le garage d'un d'eux. Tellement dingue, heureux et jeune que je n'ai pensé à l'assurer et m'assurer que le lendemain 😱😬
Deux souvenirs magnifiques, mais très différents.
Le premier est rempli d'émotion et restera gravé à jamais dans le cœur d'un parent. Quant au second, il respire la liberté, l'insouciance et la passion. J'imagine votre bonheur ce jour-là… et le petit coup de stress en réalisant le lendemain que la moto n'était pas encore assurée ! 😄
Merci d'avoir partagé ces deux moments de vie.
Éclipse
Katryn33 a écrit :
Le jour où maman m'a quittée. Je n'ai pas réalisé la gravité de la situation ou j'ai refusé de voir l'évidence et j'ai quitté sa chambre d'hôpital en banalisant mon départ, persuadée de la retrouver le lendemain.
Aujourd'hui, je la prendrais dans mes bras, je lui dirais je t'aime, ne t'inquiète pas, je suis là, merci de tout ce que tu as fait pour moi, d'avoir été la quand j'avais besoin de toi et pardon de t'avoir laissée partir seule, sans signe d'affection ou de réconfort. Cela fait 7 ans et j'y pense chaque jour avec la même culpabilité 😒
Moi aussi pareil!
Je vous comprends
Mais j'ai pu l'embrasser tout ce que j'ai pu pendant l'administration. De la morphine
Et lui dire combien je l'aimais
As t elle entendu?
Je regrette de ne pas etre restée aussi la nuit!
Elle avait peur de la mort! J'aurai du rester meme la nuit!!.
Bibracte
Deux que j'aurais bien du mal à départager :
1) Les tout premiers pas de ma fille... revoir son expression de grand étonnement et de joie mêlés.
2) Quand j'ai décroché le permis moto. Les copains m'attendaient sur leurs gros cubes ,on a filé pleins gaz jusqu'à celui qui m'attendait dans le garage d'un d'eux. Tellement dingue, heureux et jeune que je n'ai pensé à l'assurer et m'assurer que le lendemain 😱😬
Katryn33
Le jour où maman m'a quittée. Je n'ai pas réalisé la gravité de la situation ou j'ai refusé de voir l'évidence et j'ai quitté sa chambre d'hôpital en banalisant mon départ, persuadée de la retrouver le lendemain.
Aujourd'hui, je la prendrais dans mes bras, je lui dirais je t'aime, ne t'inquiète pas, je suis là, merci de tout ce que tu as fait pour moi, d'avoir été la quand j'avais besoin de toi et pardon de t'avoir laissée partir seule, sans signe d'affection ou de réconfort. Cela fait 7 ans et j'y pense chaque jour avec la même culpabilité 😒
claudine55
Sans hésitation… il y a en a 2 :
Le jour où j’ai acheté ma première pouliche en 1973 (réalisation de mon rêve le plus cher !!! -pas au niveau prix, au niveau émotionnel) et le jour où j’ai ramené mon dernier cheval en dans le club où je montais : il était magnifique, et quand il est descendu du van, inquiet, le cou arqué, splendide …
Et toutes les personnes présentes … extasiées.. et moi aussi évidemment…
Et là je me suis dis « c’est lui le cheval de ma vie »
