Je reviens de… SévilleVoyage à l’étranger

Je reviens de… Séville

Emeline E.  |   Date de publication : 21 octobre 2011 14:48 / Dernière mise à jour : 2 mars 2020 16:23

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Premiers pas dans le centre commercial… et historique

Je débute ma visite dans le centre, non loin de la Campaña, où les grandes enseignes attirent les accros au shopping. À quelques pas de là, la cathédrale et sa célèbre Giralda, un ancien minaret de l'époque almohade, veillent sur toute la ville. Ces mastodontes architecturaux font la fierté d'une population catholique très pratiquante. D'ailleurs, quiconque aura la chance de visiter Séville pendant la semaine sainte (en avril) pourra en attester…

Aucun autre bâtiment ne rivalise de beauté, sauf peut-être les Reales Alcázares, ces palais royaux fortifiés construits par les Omeyyades d'Espagne, situés dans le quartier historique de Santa Cruz. Juste à côté, je pénètre dans la Judería, l'ancien quartier juif, avec ses belles maisons sévillanes, ses patios andalous ornés d'azulejos, ses jardins fleuris, couvents, palais et basiliques. Je suis sous le charme.

Les arènes de la Real Maestranza accueillent les plus célèbres toreros

En fin d'après-midi, la ville se réveille ; des attroupements se forment devant les bars. Je me dirige vers l'un d'eux, sur la très animée plaza del Salvador. Après un verre de tinto de verano - boisson locale à base de vin rouge et de limonade - servi avec des tapas, je m'en vais explorer un autre quartier : El Arenal.

Bordant le fleuve Guadalquivir ce quartier est célèbre pour sa plaza de Toros et connaît son pic d'affluence durant la saison des corridas, d'avril à octobre. Comme tout touriste curieux qui se respecte, je ne peux pas quitter la ville sans avoir assisté à une corrida.

Au fil de ma balade, je réalise que chaque quartier a sa propre identité, son style et ses aficionados.

Séville a une âme de gitane, le flamenco fait partie du folklore

Le lendemain, direction le Guadalquivir. De l'autre côté du pont Isabel II, je découvre un coin plus populaire, « à part », nommé Triana. Les habitants se considèrent eux-mêmes « andalous, mais pas vraiment sévillans ». Triana a vu naître de grands toréros, ainsi que des musiciens et chanteurs de flamenco réputés. Les nuits sont, paraît-il, mémorables ! Et pour en avoir le cœur net, rien de tel qu'une soirée dans l'un de ses bars flamenco.

Non loin de là, autour de la place Alameda de Hércules, règne une autre ambiance, tout aussi bohème et authentique. Avec ses cafés et ses bars alternatifs, la Alameda est le repaire des jeunes hippies, punks et skateurs. Si les discothèques se remplissent la nuit venue, la journée le quartier est beaucoup plus paisible. Et pour preuve, je parcours tranquillement ses rues jusqu'à l'emblématique Basilique de la Macarena… Séville a décidemment tous les atouts pour séduire ses visiteurs.

Commentaires
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Avatar solemar22
solemar22 4 août 2013 à 15:19
Très belle description. Cela donne envie;;;;
Moi, qui pensait m'expatrier aux Canaries (La grande canarie)..
A réfléchir
Et merci encore
Solemarxw
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