ActivitésSI CE N'EST DÉJÀ FAIT VENEZ DÉCOUVRIR UN JEUNE CHANTEUR TALE

Soirées, spectacles, théatre

MER. 24
févr. 2016à 20:00

Si ce n'est déjà fait venez découvrir un jeune chanteur tale

75005 PARIS
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Organisateur

calison

101 ans, Paris
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Ce qu'il faut savoir

Il s'appelle Antoine Élie et voici ce qu'écrivait une journaliste après avoir assisté à l'un de ses premiers concerts.

« Généralement, j’attends le lendemain avant d’écrire sur un concert. Je trouve plus facilement les mots avec un peu de recul. Mais là, j’avais besoin de le faire tout de suite. C’est comme s’il y avait une urgence, comme une peur que les souvenirs puissent s’envoler. C’était beau, tellement beau ! Ce soir, c’était la première d’une série de concerts (chaque jeudi soir jusqu’au 3 septembre) d’Antoine Elie aux Déchargeurs.

C’est dans une salle intimiste, et accompagné de sa guitare qu’Antoine a présenté une quinzaine de titres. Il parle de la vie, de sa vie, de rencontres, d’amour… Des sujets déjà évoqués par beaucoup, mais qu’il aborde comme personne d’autre. Son regard sur le monde pourrait sembler dur, mais il est en fait tellement réaliste que chacun de ses textes nous parle. On se reconnaît, par ci, par là, aux détours de certaines phrases, de certaines chansons. Sa façon de parler d’amour, surprend, touche. Oui, on peut encore surprendre avec une chanson d’amour. Parce que pour Antoine, ce n’est pas simplement, « on s’aime, on ne s’aime plus ou je t’aime encore ». C’est beaucoup profond, beaucoup plus personnel. Je pourrais vous parler de chacune des chansons, parce qu’elles ont toutes une importance. Mais ça serait trop long, et ça gâcherait le suspense de la setlist que je préfère vous laisser découvrir en allant le voir.

Des sujets différents, des angles différents, des émotions différentes, mais toujours cette façon bien à lui d’en parler. Un coup de cœur spécial ce soir pour «L’artiste». Antoine, il ne raconte pas d’histoires, il se livre, il dévoile ce qu’il a au plus profond de lui-même. Ses failles, ses faiblesses, ses peurs… Authentique, le cœur à l’horizon, le regard parfois fébrile, les mains parfois tremblantes, mais toujours avec cette petite lueur au fond des yeux. Il rêve de liberté, d’un peu plus de légèreté. Certaines choses sont moins lourdes à porter quand on veut bien s’appuyer un peu sur les épaules des autres, et ce soir, c’est un peu comme s’il avait accepté de se reposer un instant sur les nôtres. Comme pour toute première, il y avait aussi cette fragilité ambiante , et ces doutes de savoir comment seront reçues les chansons. Mais cette soirée a été un véritable cadeau pour tous les gens présents.

C’est une chance de croiser le chemin d’un artiste qui sert de son talent avec autant de sincérité, et nous ne pouvons lui souhaiter qu’une très belle et très longue route !”

LIEU

Pas Rensegnie, 75005 Paris
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Commentaires de l'activité : 1
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Avatar calison
calison 21 février 2016 à 15:15
C'est habité par d'illustres référends musicaux tels que Brel, Brassens, Gainsbourg... qu'Antoine Élie s'est présenté mercredi 20 janvier face aux quelques deux cents spectateurs de Salut l'artiste, avec sa fidèle compagne... une guitare dédicacée par Francis Cabrel.
Passionné de musique et de chansons à texte, ce jeune poète à l'âme vagabonde crée une atmosphère pesante tant sa manière de jouer que dans celle de présenter son répertoire au vocabulaire fort et torturé qui relate des phases de la vie ou des façons de voir les choses.
L'empreinte musicale d'Antoine Élie lui permet de se mettre en osmose avec le public qui de temps à autre se lance en reprenant en chœur le refrain d'une chanson.
L'artiste adulte qui semble issu d'une enfance tourmentée, laisse une empreinte différente des autres, tant par ses blessures que par son isolement.
Toujours en quête d'idées à exprimer, continuellement à la recherche du partage de ses sensations et sans relâcher un seul instant sa concentration dans l'observation de la société, Antoine s'exprime en manipulant les mots avec délicatesse et amour, sans jamais être virulent ni moralisateur.
En une douzaine de chansons rythmées par une musique légère et poétique, le public a voyagé sur un tapis volant, se laissant ainsi transporter d'un monde violent et désaccordé vers un monde poétique.

Marc WAST
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