
Martine
Apparemment deux colocataires ont règle leurs comptes.
Avant le jeune rêvait de son studio.
Pour moi d imaginer la première installation en colocation est un signe d appauvrissement.
Mais cela ne répond pas à mes questions
Comment rendre le système d assistance intelligent, comment lui redonner sa noblesse?
Vamycrons
Martine a écrit :
On pourrait avoir des systèmes d assistance ou le fondement de l assistance ne serait pas du fric.
Ex on remet en question les enfants dans les cantines quand les parents ne payent pas. L informatique aujourd'hui permet un système d affinement des raisonnements. Les enfants ne devraient jamais être punis.
Quand je bossais dans le 18 ème les jours de paiement des alloc , il y avait la queue au tiercé.
Il y a 60 à 80 ans le jours de paye de la quinzaine à l'arsenal de Cherbourg les entassements de vélos bouchaient les trottoirs de la rue de L'Abeilye... et des rues avoisinantes... Qu'en est il maintenant ???
Mon père depuis qu'il était père avait abandonné d'aller avec ses copains boire ces jour là son simple verre de vin blanc... il nous ramenait ces jours là soit du raisin soit du pain blanc de la ville...
Une fois il s'était fâché car par erreur maman était allée l'attendre à sa sortie... ''comme les pauvres femmes qui tentaient de sauver la partie de la paye qui pouvait subsister...''
Rentrant tout les deux chez nous à 10 bornes de là... Il râlait encore... 😘
Martine
On pourrait avoir des systèmes d assistance ou le fondement de l assistance ne serait pas du fric.
Ex on remet en question les enfants dans les cantines quand les parents ne payent pas. L informatique aujourd'hui permet un système d affinement des raisonnements. Les enfants ne devraient jamais être punis.
Quand je bossais dans le 18 ème les jours de paiement des alloc , il y avait la queue au tiercé.
loulou25
L'aberration est qu'il faille attendre une place en HLM. Dans la plupart des pays d'Europe de l'Ouest, ce système d'assistanat n'existe pas. Lorsqu'une personne économiquement faible veut prendre un appartement, on lui concède une subside (sous condition, bien sûr). Il n'y a donc pas deux systèmes : l'un privé qui répond aux lois du marché et l'autre public répondant à un certain clientélisme.