
erable7544
Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai jeté les médicaments prescrits par mon généraliste pour moi ou mes enfants en lisant attentivement les notices.
Je viens d'avoir le covid infection bénigne pour moi que j'ai soigné avec un comprimé de doliprane 500 le soir pour mes courbatures et du stodal pour ma légère toux et 8 jours après tout était terminé, ma fièvre n'a jamais dépassé 38.
Ce n'est pas nouveau que le paracetamol attaque le foie.
J'ai toujours refusé les vaccins covid expérimentaux et très dangereux qui suppriment nos défenses immunitaires naturelles et je m'en réjouis. Je n'ai pris aucun risque en vivant en autarcie n'ayant pas de pass vaccinal que j'ai aujourd'hui !
Je préfère me soigner à l'homéopathie et médecine naturelle
avec des vitamines mais cela a un coût et j'ai la chance de ne prendre aucun traitement allopathique et ne voit jamais le médecin.
Les labos sont là pour faire du fric sans aucun scrupule au détriment de la santé.
rdbrdb
Maline14 a écrit :
Rapport bénéfice/risque des médicaments :
Par Daphne E. Smith Marsh, PharmD, BC-ADM, CDCES, University of Illinois at Chicago College of Pharmacy
Dernière révision totale avr. 2021| Dernière modification du contenu avr. 2021
Tout médicament a le potentiel d’être dangereux (réaction indésirable au médicament) tout autant que bénéfique. Lorsque les médecins prescrivent un médicament, ils doivent évaluer les dangers et les bénéfices potentiels. L’utilisation d’un médicament n’est justifiée que lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux dangers encourus. De plus, les médecins doivent envisager les différentes conséquences qui résulteraient de l’arrêt du médicament. Les bénéfices et dangers potentiels ne peuvent jamais être déterminés avec une précision mathématique.
Pour évaluer les bénéfices et les risques liés à la prescription d’un médicament, les médecins considèrent la sévérité du trouble traité et son impact sur la qualité de vie des personnes. Par exemple, dans le cas de troubles relativement mineurs, tels qu’une toux, un rhume, une déchirure musculaire ou une céphalée sporadique, seul un risque très faible de réaction indésirable aux médicaments est acceptable. Pour de tels symptômes, les médicaments en vente libre sont habituellement efficaces et bien tolérés. Lorsqu’ils sont utilisés de façon appropriée pour le traitement d’affections ou de troubles mineurs, les médicaments en vente libre ont une grande marge de sécurité (différence entre la dose efficace et la dose produisant des réactions indésirables aux médicaments sévères). À l’inverse, pour des troubles graves ou potentiellement mortels (tels qu’une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, un cancer ou une réaction de rejet d’organes transplantés), un risque plus élevé de réaction indésirable aux médicaments sévère sera en général considéré comme plus acceptable.
Les perspectives sur la qualité de vie et les risques que l’on est prêt à assumer varient d’une personne à une autre. Par exemple, certaines personnes sont plus disposées que d’autres à accepter les effets indésirables de certaines chimiothérapies anticancéreuses en échange d’un espoir de voir leur vie se prolonger. Les personnes diffèrent également sur le degré de risque qu’elles sont prêtes à accepter. Par exemple, un risque de 1 sur 50 de présenter des saignements graves à cause d’un médicament peut être inacceptable pour certaines personnes, mais sembler raisonnable pour d’autres.
Excellente analyse...
marcpenet
Bonjour.
On sait, qu'en physique, toute action entraîne une réaction... mais quand une réaction chimique s'en mêle, rien n'est sécurisé et totalement prévisible. Sans compter le facteur humain qui change d'un individu à l'autre...!
Les résultats d'un panel d'essais sont loin de représenter la réalité des cas observés.
De plus, dans quelques cas, l'interaction entre certaines molécules reste plus ou moins une inconnue !
Cordialement.
Maline14
Rapport bénéfice/risque des médicaments :
Par Daphne E. Smith Marsh, PharmD, BC-ADM, CDCES, University of Illinois at Chicago College of Pharmacy
Dernière révision totale avr. 2021| Dernière modification du contenu avr. 2021
Tout médicament a le potentiel d’être dangereux (réaction indésirable au médicament) tout autant que bénéfique. Lorsque les médecins prescrivent un médicament, ils doivent évaluer les dangers et les bénéfices potentiels. L’utilisation d’un médicament n’est justifiée que lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs aux dangers encourus. De plus, les médecins doivent envisager les différentes conséquences qui résulteraient de l’arrêt du médicament. Les bénéfices et dangers potentiels ne peuvent jamais être déterminés avec une précision mathématique.
Pour évaluer les bénéfices et les risques liés à la prescription d’un médicament, les médecins considèrent la sévérité du trouble traité et son impact sur la qualité de vie des personnes. Par exemple, dans le cas de troubles relativement mineurs, tels qu’une toux, un rhume, une déchirure musculaire ou une céphalée sporadique, seul un risque très faible de réaction indésirable aux médicaments est acceptable. Pour de tels symptômes, les médicaments en vente libre sont habituellement efficaces et bien tolérés. Lorsqu’ils sont utilisés de façon appropriée pour le traitement d’affections ou de troubles mineurs, les médicaments en vente libre ont une grande marge de sécurité (différence entre la dose efficace et la dose produisant des réactions indésirables aux médicaments sévères). À l’inverse, pour des troubles graves ou potentiellement mortels (tels qu’une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, un cancer ou une réaction de rejet d’organes transplantés), un risque plus élevé de réaction indésirable aux médicaments sévère sera en général considéré comme plus acceptable.
Les perspectives sur la qualité de vie et les risques que l’on est prêt à assumer varient d’une personne à une autre. Par exemple, certaines personnes sont plus disposées que d’autres à accepter les effets indésirables de certaines chimiothérapies anticancéreuses en échange d’un espoir de voir leur vie se prolonger. Les personnes diffèrent également sur le degré de risque qu’elles sont prêtes à accepter. Par exemple, un risque de 1 sur 50 de présenter des saignements graves à cause d’un médicament peut être inacceptable pour certaines personnes, mais sembler raisonnable pour d’autres.
Maline14
margaret a écrit :
Tous les médicaments ont des effets secondaires plus ou moins importants selon la personne même le paracetamol pris à forte dose peut provoquer des problèmes cardiaques.
En cas d’excès de paracétamol, les capacités épuratrices du foie sont épuisées et une hépatite fulminante potentiellement mortelle peut survenir.

Henri
J'appelle cela "l'effet procédure"?
Quand les conséquences nuisibles apparaissent, il est facile de culpabiliser le patient.
-vous n'avez pas bien lu la notice en petits caractères?.
-Pourquoi avez-vous continué à en prendre ?
-Vous rendez- vous compte que la salle d'opération a été retenue?
-NON DIT, "ik faudrait apprendre à respecter les procédures" !
Le milieu médical devrait se ressaisir.
Je ne citerai pas le médicament dont j'aurais du me passer pour respecter la "procédure".
