
camillel31
Difficile lorsqu'on est jeune de savoir ce que l'on veut vraiment. Alors que nos parents ont souvent suivi le chemin des leurs, repris éventuellement l'entreprise familiale et travaillé "en famille", personnellement, je n'ai pas eu envie de les avoir sur le dos...et conseils, et remarques, et il aurait mieux valu que...
Pas suffisamment de patience mais plein d'idees, une soif de vivre autre chose que...suis pas rentrée dans le moule, ma cousine non plus....ça nous a bien réussi..

ginpan17
alcide a écrit :
on quitte la famille, l'école et l'adolescence sans savoir que l'on va s'enga ger
dans des solutions de formation et de travail qui vont poursuivre un chemin
tracé par les parents comme on pourra s'apercevoir bien plus tard......
alors qu'on a cheminé différemment!
la route du commerce et celle de l'éducation sont
deux routes de l'apprentissage de la socialité.
Le chemin n'est pas nécessairement tracé par les parents, surtout de nos jours. Si l'on a cheminé différemment les parents, en général acceptent ce choix même s'ils n'adhèrent pas, ils restent présents et attentifs en cas d'échec et de désillusion, ce qui est bien le rôle de parents....non ?
alcide
on quitte la famille, l'école et l'adolescence sans savoir que l'on va s'enga ger
dans des solutions de formation et de travail qui vont poursuivre un chemin
tracé par les parents comme on pourra s'apercevoir bien plus tard......
alors qu'on a cheminé différemment!
la route du commerce et celle de l'éducation sont
deux routes de l'apprentissage de la socialité.

ginpan17
Sauf s'il s'agit d'une continuité familiale qui exige une transmission ou là il n'y a aucun choix, sinon la plupart du temps, le risque d' une rupture avec la famille. Le choix reste possible (à mon sens...) quand on est en mesure d'assumer ce choix, tant sur le plan affectif que matériel, c'est en cela que l'on devient autonome.....donc adulte, capable de mettre en oeuvre ses compétences et son libre arbitre dans ses choix de vie......En général "la famille" finira bien par admettre et comprendre et tout rentrera dans l'ordre......d'une famille aimante qui aide et protège .....(suis-je trop optimiste ?)

ginpan17
mamyloulette a écrit :
Le hasard a tape à ma porte sous l aspect de ma voisine qui venait me dire alors que j étais mère au foyer, qu un magasin se vendait à côté de chez moi et qu elle m y verrait bien. Un mois après j étais commerçante. Je peux dire que toute ma vie le hasard a tape à ma porte à un point que je ne fais plus rien si on ne me l apporté pas (comme je dis) sur un plateau.
Hasard ou destin ? La grande question qui hante ma vie ? (a prendre avec humour, merci).

liline07
technicienne de laboratoire pharmaceutique en région parisienne, nous changeons de région en 1993 ! j'enchaîne une formation en gestion d'entreprise pour aider mon mari et avoir un discours et une compréhension intelligible avec notre comptable !
mon tour arrive pour ma reconversion : 1 diplôme d'aide soignante en présentation libre au concours d'entrée et dans la foulée, après une bonne prépa au concours, 1 diplôme d'infirmière, reçue en 2000 !
Vie professionnelle bien remplie !
babs1
Pour que la vie professionnelle soit aimée et agréable jusqu'à la retraite, il faut pouvoir joindre l'utile à l'agréable. C'est difficile de nos jours mais à une époque antérieure c'était bien possible.
Pas pour moi, j aurai aimé être esthéticienne, le destin en a voulu autrement, j'ai été secrétaire et j'ai pas aimé.
CLARAMARIA2
j'ai un peu de mal à croire au hasard ... une enfance en milieu conflictuel et souffrant m'a naturellement conduit vers les métiers psy puis RH divers , 15 employeurs différents avec un " enrichissement" chaque fois, une ouverture nouvelle sur le monde et mes sentiments amoureux sont toujours nés de mes expériences de vie dans l'enfance, comme un besoin de réparation qui ne s'arrêterait jamais , en toute conscience pourtant .... Je crois en la continuité des chemins, même lorsqu'on croit faire rupture .... Il paraît qu'on répète ses propres besoins d'une façon ou d'une autre, j'y crois .
mamyloulette
Le hasard a tape à ma porte sous l aspect de ma voisine qui venait me dire alors que j étais mère au foyer, qu un magasin se vendait à côté de chez moi et qu elle m y verrait bien. Un mois après j étais commerçante. Je peux dire que toute ma vie le hasard a tape à ma porte à un point que je ne fais plus rien si on ne me l apporté pas (comme je dis) sur un plateau.
nandocinqsix
L'opportunisme en ce domaine n'est pas à exclure, mais .... !
" Ne ferait-on que des épingle, il faut les faire avec enthousiasme !" a écrit Jean-Jacques Rousseau, ce en quoi, il diffère de Voltaire, un entrepreneur tous azimuts !
L'enthousiasme, c'est la vocation, laquelle ne s'accompagne pas nécessairement des aptitudes à faire, et surtout à réussir, le métier pour lequel "on a du goût" et, qui offre des débouchés sérieux .
Les temps modernes obligent à concilier bien des nécessités dans un environnement obscure et pour le moins mouvant ...!
Alors "notre métiers" , c'est plusieurs, donc savoir s'adapter !
L'intelligent met plusieurs cordes à son arc ...
Marilyne
j'adore mon métier,je dirais presque que c'est une passion.Je travaille à mon compte sur les foires et marchés,je change de ville chaque jour,parfois de département pour aller déballer sur une foire ou braderie.J'avais 14 ans quand ma mère m'envoyait travailler sur les marchés pendant les vacances scolaires,à 58 ans j'y suis toujours et qu'on ne me parle pas de retraite pour l'instant,je n'envisage pas d'arreter.