

Marianne
janine33 a écrit :
Perdre son animal est triste . D’autant qu’on ne va pas le remplacer . Le chat reconnaissait le bruit de ma voiture et sortait de sa cachette pour m’accueillir . Il a traversé devant mes roues et blessé à la tête , mort sur le coup . Je le revois partout .
La même chose m'est arrivée ; un petit chat gris clair que nous venions de recueillir quelques jours auparavant, il était si gentil, si câlin, si proche de nous, on l'avait appelé SAP comme sac à puces parce qu'il en était couvert lorsque nous l'avons trouvé, gros comme le poing ; ensuite comme l'adaptation à sa nouvelle et plus riche alimentation lui a posé de petits problèmes, il a gardé son sigle mais il signifiait sac à pets!
RIP petit SAP.
camillel31
Puisque pour eux, contrairement à nous, nous avons le choix de ne pas les laisser souffrir inutilement, faisons le bon choix...c'est difficile, certes...mais c'est le bon choix...votre animal vous regardera jusqu'au bout avec amour, puisqu'il vous aime et vous fait confiance.
Je suis toujours restée jusqu'au dernier souffle...c'est dur. Dur de ne pas pleurer, de ne pas insuffler l'angoisse...pour moi, cette ultime présence, patte dans la main, yeux dans les yeux...a été extrêmement importante.
Malgré les règles, ils sont restés dans le jardin (grand, je précise)...ils sont toujours là près de moi.
Merci à eux d'avoir été là dans les plus pénibles circonstances alors que les "amis" se sont carapatés...parce que "le chagrin", la mauvaise mine et le manque d'entrain....attention, ça peut être contagieux !!!
Eux au contraire, gamelle vide, parce que pas la tête à ça, sont restés, pleins d'amour...ron ron, wouhaf wouaf ....n'oublie pas qu'on est là...on t'apporte une balle pour te changer les idées, on t'apporte un mulot parce que tu oublies de manger...
Courage...c'est de l'amour jusqu'au bout...
virago82130
jani1 a écrit :
Oui, pas facile de s'adapter à la perte de n'importe quel "etre cher". C'est tout un changement dans le quotidien. Un tel vide semble impossible de combler. Pourtant ce vide se transforme, petit à petit, en un pincement au cœur puis en un magnifique souvenir.
Ou, plutôt, il le devrait. Parfois, cela prend un plus de temps ...
Il faudrait .... non, je ne me permettrai pas d'avancer quelque conseil que ce soit. Chacun a sa manière d'avancer, d'essayer de guérir. Chacun à sa propre philosophie devant un drame. Ou pas.
La mienne est un peu spéciale et rigoureuse.
Courage! - cdlt., jani 🙏
Merci Jani.
Décider de le faire partir est déjà bien rigoureux.
La philosophie que j'adopte, c'est que la mort fait partie de la vie.

Bruyerevogia
Tous ceux qui ont vécu une tranche de vie avec un animal sont de tout coeur avec vous . Il y a deux ans, j'ai dû faire euthanasier mon petit grand père de 16 . Plus le temps passait, plus j'étais en manque de chien et je " draguais" tous les 4 pattes à proximité . je viens de prendre en refuge un labrador emprisonné depuis 2 ans dont on me disait qu'il était particulier, qu'il faudrait le museler pour le sortir .... Il est adorable, plein de reconnaissance et de tendresse, une crème de toutou!
N'attendez pas trop longtemps pour commencer une nouvelle aventure ! Tant d'animaux malheureux se désespèrent derrière des grilles
jani1
Oui, pas facile de s'adapter à la perte de n'importe quel "etre cher". C'est tout un changement dans le quotidien. Un tel vide semble impossible de combler. Pourtant ce vide se transforme, petit à petit, en un pincement au cœur puis en un magnifique souvenir.
Ou, plutôt, il le devrait. Parfois, cela prend un plus de temps ...
Il faudrait .... non, je ne me permettrai pas d'avancer quelque conseil que ce soit. Chacun a sa manière d'avancer, d'essayer de guérir. Chacun à sa propre philosophie devant un drame. Ou pas.
La mienne est un peu spéciale et rigoureuse.
Courage! - cdlt., jani 🙏
virago82130
janine33 a écrit :
Perdre son animal est triste . D’autant qu’on ne va pas le remplacer . Le chat reconnaissait le bruit de ma voiture et sortait de sa cachette pour m’accueillir . Il a traversé devant mes roues et blessé à la tête , mort sur le coup . Je le revois partout .
Oui, bien triste, on voudrait que ce moment n'arrive jamais. On le sait pourtant mais on n'est jamais prêt.
On ne les remplace pas car ils ne le sont pas, ils sont uniques. On donne simplement à un autre la chance d'avoir une vie heureuse.
On a toujours eu des animaux, plusieurs à la fois, chats, chiens, un husky qui a vécu jusqu'à 18 ans. Un cheval camarguais mort à 32 ans d'une crise cardiaque ; c'est lui qui nous emmenait dans l'aventure.
Le plus difficile, c'est la décision de le faire partir. La seule motivation étant que c'est pour son bien.