
jm31
The sound of silence
Simon et Garfunkel
The Sound Of Silence
(Le Son Du Silence)
Hello darkness, my old friend,
Bonsoir obscurité , ma vieille amie,
I've come to talk with you again
Je suis venu te parler de nouveau
Because a vision softly creeping,
Car une vision s'insinuant doucement en moi,
Left its seeds while I was sleeping
A semé ses graines durant mon sommeil
And the vision that was planted in my brain, still remains
Et la vision qui fut plantée dans mon cerveau, demeure encore
Within the sound of silence
Dans le son du silence
In restless dreams I walked alone,
Dans mes rêves agités j'arpentais seul,
Narrow streets of cobblestone
Des rues étroites et pavées
'Neath the halo of a street lamp,
Sous le halo d'un réverbère,
I turned my collar to the cold and damp
Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light,
Lorsque mes yeux furent blessés par l'éclat de la lumière d'un néon,
That split the night and touched the sound of silence
Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence
And in the naked light I saw,
Et dans cette lumière pure je vis,
Ten thousand people, maybe more
Dix mille personnes, peut être plus
People talking without speaking,
Des personnes qui discutaient sans parler,
People hearing without listening
Des personnes qui entendaient sans écouter
People writing songs that voices never share,
Des personnes qui écrivaient des chansons qu'aucune voix n'a jamais partagées ,
And no one dared disturb the sound of silence
Et personne n'osa déranger le son du silence
Fools, said I, you do not know,
Idiots, dis-je, vous ignorez,
Silence, like a cancer, grows
Que le silence, tel un cancer, évolue
Hear my words that I might teach you,
Ecoutez mes paroles que je puisse vous apprendre,
Take my arms that I might reach you
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
But my words, like silent raindrops fell,
Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses,
And echoed in the wells of silence
Et résonnèrent dans les puits du silence
And the people bowed and prayed
Et ces personnes s'inclinaient et priaient
To the neon god they made
Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé
And the sign flashed out its warning
Et le panneau étincela en avertissements
In the words that it was forming
A travers les mots qu'il avait formés
And the sign said : the words of the prophets
Et le signe dit : les mots des prophètes
Are written on the subway walls
Sont écrits sur les murs du métro
And tenement halls,
Et des halls d'immeubles,
And whispered in the sounds of silence
Et ils murmurent à travers les sons du silence
alcide
delon et dalida paroles, paroles
C'est étrange, je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir
Je te regarde comme pour la première fois
Encore des mots toujours des mots,
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour
que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles, des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons et emporte au loin le parfum des roses
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Une parole encore
Paroles, paroles, paroles
Ecoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin te parler,
te parler comme la première fois.
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois
Des mots magiques, des mots tactiques qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu
Oui tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique qui fait danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà, je t'inventerais
Merci pas pour moi, mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot, juste une parole
Paroles, paroles, paroles
Ecoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles, que tu sèmes au vent.
Il aura fallu attendre 46 longues années pour que le clip de « Paroles, paroles » de Dalida et Alain Delon voit le jour.
alcide
Eureka :rire: "Petite Fleur"
Paroles: S.Bechet, F.Bonifay.
Musique: S.Bechet -
J'ai caché
Mieux que partout ailleurs
Au jardin de mon cœur
Une petite fleur
Cette fleur
Plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous mes rêves d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins
Faits d'heureux souvenirs lointains
Quand la vie
Par moment me trahie
Tu restes mon bonheur
Petite fleur
Sur mes vingts ans
Je m'arrête un moment
Pour respirer
Ce parfum que j'ai tant aimé
Dans mon cœur
Tu fleuriras toujours
Au grand jardin d'amour
Petite fleur
Prend ce présent
Que j'ai toujours gardé
Même à vingt ans
Je ne l'avais jamais donné
N'ai pas peur
Cueillie au fond d'un cœur
Une petite fleur
Jamais ne meurt.
alcide
A PEINE LE JOUR, s'est levé,
À peine la nuit va s'achever
Que déjà, ta main s'est glissée,
Légère, légère.
À peine sorti du sommeil,
À peine, à peine tu t'éveilles
Que déjà, tu cherches ma main
Que déjà, tu frôles mes reins.
L'aube blafarde, par la fenêtre,
L'aube blafarde, va disparaître.
C'est beau : regarde par la fenêtre.
C'est beau : regarde le jour paraître.
À chaque jour recommencer,
À se vouloir, à se gagner,
À se perdre, à se déchirer,
À se battre, à se crucifier.
Passent les vents et les marées.
Mille fois perdus, déchirés,
Mille fois perdus, retrouvés,
Nous restons, émerveillés.
Ton indocile, ta difficile
Et puis docile, ta si fragile,
Je suis la vague où tu te noies,
Et je m'enroule au creux de toi.
À peine le temps s'est posé,
Printemps, hiver, automne, été.
Tu t'en souviens ? C'était hier,
Printemps, automne, été, hiver,
À peine tu m'avais entrevue,
Que déjà, tu m'avais reconnue.
À peine tu m'avais souri
Que déjà, je t'avais choisie.
Mon indocile, mon difficile
Et puis docile, mon si fragile,
Tu es la vague où je me noie,
Tu es ma force, tu es ma loi.
Dans la chambre, s'est glissée l'ombre.
Je t'aperçois dans la pénombre.
Tu me regardes, tu me guettes.
Tu n'écoutais pas, je m'arrête.
Au loin, une porte qui claque.
Il pleut, j'aime le bruit des flaques.
Ailleurs, le monde vit, ailleurs
Et nous, nous vivons là, mon cœur
Et je m'enroule au creux de toi
Et tu t'enroules au creux de moi.
Le temps passe vite à s'aimer.
À peine l'avons-nous vu passer
Que déjà, la nuit s'est glissée,
Légère, légère.
Ta bouche à mon cou, tu me mords.
Il fait nuit noire au dehors.
Ta bouche à mon cou, je m'endors.
Dans le sommeil, je t'aime encore.
À peine je suis endormie
Que déjà, tu t'endors aussi.
Ton corps à mon corps, se fait lourd.
Bonsoir, bonne nuit, mon amour...
et c'est barbara que je préfères :rire:
