
alcide
Paroles de la chanson La retraite :
Tiens, c'est le fond de la bouteille
Ça y est nous voilà vieux ma vieille
Des vrais vieux qui trient les lentilles
Des vieux de la tête aux béquilles
Tiens voilà le bout de la rue
On souffle comme qui l'aurait cru
Du temps qu'on vivait à grand pas
Du temps qu'on leur en voulait pas
Aux étoiles de disparaître.
La retraite !
T'as beau dire qu'on nous rend le cœur
Une fois vidé du meilleur
Qu'ils ont pris le tronc et la force
Qu'ils ne rapportent que l'écorce
N'empêche c'est déjà moins con
Que soit consigné le flacon
Qu'après le festin on nous laisse
Les arêtes de la vieillesse
Le temps d'finir la cigarette.
La retraite !
Tout ici a la soixantaine
Ce café-là sent la verveine
Je t'aime, enfile tes chaussons
L'amour jette ses paillassons
Et la tête tourne soudain
A relire le papier peint
Où mille fois les chasseurs tuent
Un grand cerf qui cherchait l'issue
Entre la porte et la fenêtre.
La retraite !
Il paraît qu'à un certain âge
Plus ou moins l'esprit déménage
Et qu'on a la raison qui tangue
Et des cheveux blancs sur la langue
Nous on doit être centenaire
A rêver du bout de la terre
Avoir des envies de Pérou
Et entendre au-dessus du trou
Ce bruit de pelletées qu'on jette.
La retraite !
Le soir descend, partons d'ici
Faudrait pas qu'ils nous trouvent assis
Si on larguait les bibelots
Tout tiendrait dans un sac-à-dos
Regarde, on tend le bras et hop
Ils appellent ça l'auto-stop
Tant pis si on n'a pas de jeans
Si cette conne s'imagine
Qu'avec elle le cœur s'arrête.
La retraite !
Adieu le lit, salut Madrid
On laisse pas longtemps nos rides
Pour peu qu'on se démerde bien
On s'ra à Tolède demain
A regarder les ombres lentes
Eteindre les maisons brûlantes
Salut l'oranger sur la cour
Salut la paresse des jours
J'avais hâte de te connaître...
La retraite !
Tiens, c'est le fond de la bouteille
Ça y est nous voilà vieux ma vieille
mais c'est pas encore cela
pour les quintoniciens: la retraite
:rire:
alcide
bravo et merci pamela
pour cette chanson simple et belle
dont les paroles sont évidentes
"Oh je voudrais tant que tu te souviennes"
Cette chanson était la tienne
C'était ta préférée je crois
Qu'elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois "Les feuilles mortes"
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Avec d'autres bien sûr je m'abandonne
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m'indiffère
A cela il n'est rien à faire
Car chaque fois "Les feuilles mortes"
Te rappellent à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l'indifférence
Passe l'automne vienne l'hiver
Et que la chanson de Prévert
Cette chanson "Les feuilles mortes"
S'efface de mon souvenir
Et ce jour là mes amours mortes
En auront fini de mourir
Et ce jour là mes amours mortes
En auront fini de mourir
ludo81
Et si on parlait de quelques chansons d'Allain LEPREST (y a pas de faute dans le prénom, je précise !) :
"J'ai reçu ce matin une lettre de toi... Tu me dis de prendre soin de moi et je t'en remercie... que tu vas me reviendre.. etc... Et arrose les fleurs ! "
ou "Une valse pour rien", "On va dire aux copains", etc...
de quelques chansons de Jacques BERTIN ("Entends le disque tourne à vide, entends-tu le silence ?... ")
Ou de Julos Beaucarne ("Vous ne m'écrivez-plus de lettre d'amour tendre... "... )
De très beaux textes et de belles mélodies qui ont accompagnés le film de mes histoires d'amour...
alcide
Il a tourné sa vie dans tous les sens
Pour savoir si ça avait un sens l'existence
Il a demandé leur avis à des tas de gens ravis
Ravis, ravis, de donner leur avis sur la vie
Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs
Des haschich fumeurs et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens, mais moi quand je tiens
Là dans mes deux mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie.
Il a vu l'espace qui passe
Entre la jet set les fastes, les palaces
Et puis les techniciens de surface,
D'autres espèrent dans les clochers, les monastères
Voir le vieux sergent pépère mais ce n'est que Richard Gere,
Il est entré comme un insecte sur site d'Internet
Voir les gens des sectes et il a dit ......
souchon "la vie ne vaut rien mais...rien ne vaut la vie"
alcide
pour gavima et machajol qui ont déjà
la voix et la musique de ch dumont dans l'oreille.....
" une chanson
Ce n'est qu'un point de poésie
Dans le ciel des matins de pluie
Le satin rose de ta peau
Que je caresse avec des mots
C'est un baiser un peu futile
Dans un tendre matin d'avril
C'est une bouteille à la mer
Une oasis dans le désert
Une chanson
C'est trois fois rien une chanson
C'est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
A quoi ça sert une chanson
Ça dure à peine une saison
Une chanson
Ce n'est qu'un point dans l'infini
Un petit bout de mélodie
Que l'on invente sur un piano
Et qu'on habille avec des mots
C'est un prénom sur une page
Un jour un mois juste une image
Et dans le fleuve d'aujourd'hui
C'est sûrement toute ma vie
Une chanson
C'est trois fois rien une chanson
C'est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
C'est peu de choses une chanson
Mais dis-moi c'que nous ferions
S'il n'y avait plus de chansons
Une chanson
C'est trois fois rien une chanson
C'est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
C'est peu de chose une chanson
Mais dis-moi c'que nous ferions
S'il n'y avait plus de chansons "
bethanie
[Citation de alcide]bethanie,
même si le son est un peu faiblard,
pour la belle traduction en français/
pattern aurais-tu fait mieux?[Fin de citation]merci Alcide pour cette référence ; magnifique traduction en effet et plus fidèle au texte anglais que celle de G A ...seul petit bémol j'aurais traduit différemment " go by"......
