
mareine
Le vent, léger, se lève, les mouettes battent des ailes,
Les branches, feuillues, se balancent avec une grâce sensuelle,
Chacun apprécie cette caresse de l’air si bienfaisante
On se délecte de cette fraicheur délicieuse et apaisante.
Mais, une rafale soudaine, bouleverse cette atmosphère captivante,
Les portes claquent, les feuilles, affolées, tourbillonnent,
Les vagues, mousseuses, ondulent et bouillonnent.
Le mistral se fâche et abuse de sa force herculéenne,
Les éléments, légers, s’envolent et se dispersent sans peine.
Le vent, vigoureux, entraine tout sur son passage,
Puis, se calme pour montrer qu’il peut, aussi, être sage.
Mais, cette accalmie passagère est une espérance illusoire,
Traitre, il riposte aussitôt, se riant de ce faux espoir,
Et, soudain, ce n’est plus qu’un monstre démentiel
Qui nous impose sa tyrannie et sa puissance intemporelle
Et, nous condamne à le supporter car, le dominer, est irréel
