

aldu06
Triste réalité : la gauche a abandonné ses électeurs et ils sont nombreux à le lui faire sentir. Ne restera que la gauche révolutionnaire, capable de tous les excès pour aboutir à ses fins. Je pense cependant que cela causera sa perte car elle trouvera plus déterminé qu'elle à imposer un monde théocratique. Elle aura juste servi de marchepied.

paulau
carousse a écrit :
pourquoi vous nous sortez un rapport de 2011 ??
et comme le dit kunzite, quel rapport entre les beaufs et ce rapport ??
Ce rapport de 2011 est toujours d' actualité. Regardez comme le gauche utilise l'antisémitisme et l' antisionisme pour gagner de nouveaux électeurs alors que les anciens, les ouvriers, surnommés le beaufs après mai 1968, ne l' intéresse plus. Le texte de 2011 conceptualise les propos post mai 68.
kunzite
paulau a écrit :
Mon lien complète cette partie de mon texte :
" Cette création du beauf a été théorisée par le Think-Thank Terra Nova qui a publié un rapport intitulé :
Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ?
Dans ce rapport il est constaté que l’ électorat ouvrier ne vote que marginalement à gauche;".
Il n'est pas du tout question du beauf dans l'article dont vous mettez le lien . Ça n'a rien à voir .

paulau
kunzite a écrit :
Il n'est absolument pas question " du beauf" dans le lien que vous indiquez .
C'est vous qui faîtes une analyse et qui mettez un lien pour la rendre crédible en sachant que la plupart du temps les lecteurs ne vérifient pas le lien . C'est tout simplement malhonnête comme procédé .
" La nouvelle coalition de la gauche n’a plus rien à voir avec la coalition historique : seuls les jeunes appartiennent aux deux. L’identité de la coalition historique était à trouver dans la logique de classe, la recomposition en cours se structure autour du rapport à l’avenir. La nouvelle gauche a le visage de la France de demain : plus jeune, plus féminin, plus divers, plus diplômé, mais aussi plus urbain et moins catholique . Elle est en phase avec la gauche politique sur l’ensemble de ses valeurs.
Contrairement à l’électorat historique de la gauche, coalisé par les enjeux socioéconomiques, cette France de demain est avant tout unifiée par ses valeurs culturelles, progressistes : elle veut le changement, elle est tolérante, ouverte, solidaire, optimiste, offensive. C’est tout particulièrement vrai pour les diplômés, les jeunes, les minorités . Elle s’oppose à un électorat qui défend le présent et le passé contre le changement, qui considère que « la France est de moins en moins la France », « c’était mieux avant », un électorat inquiet de l’avenir, plus pessimiste, plus fermé, plus défensif.
Le facteur socioéconomique joue aussi. Car la France de demain réunit avant tout les « outsiders » de la société, ceux qui cherchent à y rentrer, notamment sur le marché du travail, mais n’y parviennent que difficilement : les jeunes, les femmes, les minorités, les chômeurs, les travailleurs précaires. Ils ont du mal car ils sont la principale variable d’ajustement face à la crise d’une société d’« insiders » qui, pour préserver les droits acquis, sacrifie les nouveaux entrants. Ces « outsiders » ont besoin de l’aide de la puissance publique pour surmonter les barrières qui se dressent devant eux : ils ont besoin d’un Etat qui les aide à s’émanciper, à briser le plafond de verre. Ils sont soutenus par les plus intégrés (les diplômés), solidaires de ces « exclus » par conviction culturelle. "
https://tnova.fr/democratie/politique-institutions/gauche-quelle-majorite-electorale-pour-2012/
Mon lien complète cette partie de mon texte :
" Cette création du beauf a été théorisée par le Think-Thank Terra Nova qui a publié un rapport intitulé :
Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ?
Dans ce rapport il est constaté que l’ électorat ouvrier ne vote que marginalement à gauche;".
yalow
On est tous le "beauf "de quelqu ' un. Selon son histoire. Son mode vie. Ses relations. Pour Cabu c'etait un franchouillard simple, la canette de bière à la main amateur de pétanque, en Marcel dans les campings,.. des congés payés. Ça c ' etait il y a 40 ans... avant cela, le " francais moyen c 'etait la moustache. Le beret , la baguette sous le bras.. et la bouteille de rouge.
Chaque époque a son beauf.....
Actuellement le beauf 2026. C' est le bermuda à fleurs. Les tongs, 36 tatouages sur l ' avant bras , la chaîne dorée. Sur la chemise ouverte , et son gosse de 4 ans sur les épaules pendant qu'il a le portable à l ' oreille.... et au dela des apparences le beauf c' est le mouton qui suit ... incapable de discernement... donc on est tous un peu beauf dans la tête a des degres differents..
..
kunzite
Il n'est absolument pas question " du beauf" dans le lien que vous indiquez .
C'est vous qui faîtes une analyse et qui mettez un lien pour la rendre crédible en sachant que la plupart du temps les lecteurs ne vérifient pas le lien . C'est tout simplement malhonnête comme procédé .
" La nouvelle coalition de la gauche n’a plus rien à voir avec la coalition historique : seuls les jeunes appartiennent aux deux. L’identité de la coalition historique était à trouver dans la logique de classe, la recomposition en cours se structure autour du rapport à l’avenir. La nouvelle gauche a le visage de la France de demain : plus jeune, plus féminin, plus divers, plus diplômé, mais aussi plus urbain et moins catholique . Elle est en phase avec la gauche politique sur l’ensemble de ses valeurs.
Contrairement à l’électorat historique de la gauche, coalisé par les enjeux socioéconomiques, cette France de demain est avant tout unifiée par ses valeurs culturelles, progressistes : elle veut le changement, elle est tolérante, ouverte, solidaire, optimiste, offensive. C’est tout particulièrement vrai pour les diplômés, les jeunes, les minorités . Elle s’oppose à un électorat qui défend le présent et le passé contre le changement, qui considère que « la France est de moins en moins la France », « c’était mieux avant », un électorat inquiet de l’avenir, plus pessimiste, plus fermé, plus défensif.
Le facteur socioéconomique joue aussi. Car la France de demain réunit avant tout les « outsiders » de la société, ceux qui cherchent à y rentrer, notamment sur le marché du travail, mais n’y parviennent que difficilement : les jeunes, les femmes, les minorités, les chômeurs, les travailleurs précaires. Ils ont du mal car ils sont la principale variable d’ajustement face à la crise d’une société d’« insiders » qui, pour préserver les droits acquis, sacrifie les nouveaux entrants. Ces « outsiders » ont besoin de l’aide de la puissance publique pour surmonter les barrières qui se dressent devant eux : ils ont besoin d’un Etat qui les aide à s’émanciper, à briser le plafond de verre. Ils sont soutenus par les plus intégrés (les diplômés), solidaires de ces « exclus » par conviction culturelle. "
https://tnova.fr/democratie/politique-institutions/gauche-quelle-majorite-electorale-pour-2012/
