
zoepivoine
Je suis de votre avis, on est bien tenté d'aller se battre contre Poutine. Mais malheureusement je dois avouer que je ne suis pas très courageuse et bien amollie : je n'ai pas réussi à dormir après le reportage sur les Wagner ! Alors je me défausse, je suis une fille et je suis vieille. Ce n'est pas exactement votre question. Je crois qu'il faut considérer, pour beaucoup de choses en ce moment, 2 discours : celui qui est fait pour la galerie Poutine, et celui qui sera fait à la fin de la guerre, par contre on ne peut pas ne pas mettre en garde ceux qui partent ( et je leur souhaite de tomber sur des Russes et pas des Wagner).
Bon courage à tout le monde. Véronique
janine33
Oui Simbad , il n’y aucune ambiguïté de la part des volontaires . Ils veulent y aller , aider , quelques soient les motifs qui les poussent .
Pour négocier un arrêt des hostilités il faudra avoir quelque chose à négocier . Quand Poutine aura pris les villes , les centrales électriques , les ports … qu’auront nous à mettre dans la balance ? L’appauvrissement du peuple russe , la famine des pays qui importent du blé , le blocage de l’industrie qui utilise les minerais . Changer de fournisseurs est possible mais prendra du temps . Au revoir la régulation des marchés par la concurrence puisque nous rentrons en pénurie , tout va augmenter .
Je crois bien que , de fait , nous sommes en guerre pour conserver notre modèle économique libéral (qui a beaucoup de défauts ) et notre organisation sociale avec des libertés fondamentales ( celles ci sont menacées ).
Nous baissons les yeux , mais le problème est bien là, celui de la perte de la liberté pour un peuple , un état , à faire ses choix de manière autonome sans être écrasé par le rouleau compresseur de ses antagonistes .
Après la Crimée c’est l’Ukraine , après ce seront les pays voisins.
