
Coccyvette
Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur. Et qui vous déchire violemment le cœur en même temps. ”
Haruki Murakami
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“Celui qui aime cherche la partie manquante de lui-même”
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“Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures... tout est déterminé par le karma. Même pour des choses insignifiantes, le hasard n'existe pas. ”
Coccyvette
Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.
Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.
Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.
Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !
Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre. »
▬ Dans son livre « Promenades en bord de mer et étonnements heureux » Olivier de Kersauson nous fait partager son amour de la vie....
delphinium29
LE PETIT CYGNE BLANC
Avez-vous vu le berceau blanc
Du petit cygne sur l'étang,
Berceau de vair, berceau de plumes
Que l'eau berce comme la lune ;
Oui, ce berceau qui se balance
Blanc sur des palmes de silence,
Et qui avance, et qui recule
Sur l'eau couleur de renoncule,
Et qui flotte sur des étoiles
En dérivant comme des voiles.
L'avez-vous vu ce berceau blanc
Et le petit cygne dedans,
Bercé, balancé, avançant
Les yeux mi-clos, le bec au vent,
Heureux, heureux comme un enfant
Sur le dos blanc de sa maman.
Maurice Carême ....
Coccyvette
Le contentement est une richesse naturelle, le luxe est une pauvreté artificielle. Socrate
“La grenouille de l'étang connaît peu le grand océan. Proverbe Zen
“Si vous recherchez la perfection, vous ne serez jamais satisfait. - Léon Tolstoï
“À l'instant où vous parlez d'une chose, vous manquez la cible. Proverbe Zen
“La vie n'a aucune obligation de nous donner ce que nous attendons. Margaret Mitchell
Coccyvette
Je ne sais pas ce que c’est que vivre une vie équilibrée..
Quand je suis triste, je ne pleure pas je coule à flots..
Quand je suis heureuse, je ne souris pas je rayonne..
Quand je suis en colère, je ne hurle pas je brûle..
L’avantage de ressentir les extrêmes c’est que quand j’aime je leur donne des ailes..
Mais ce n’est peut-être pas une si bonne chose parce qu' ils ont toujours tendance à partir et vous devriez me voir quand mon cœur est brisé..
Je n’ai pas du chagrin, je vole en éclats..
Rupi Kaur
Coccyvette
Quand on apprend vraiment, on apprend tout au long de sa vie, sans être l'élève d'aucun maître en particulier. Tout est prétexte à apprendre : une feuille morte, un oiseau en vol, une odeur, une larme, les pauvres et les riches, ceux qui pleurent, le sourire d'une femme, l'arrogance d'un homme. Tout sert de leçon ; il n'est donc pas question de guide, de philosophie, de gourou ni de maître.
Le maître, c'est la vie elle-même, et vous êtes en état d'apprentissage permanent ".
Krishnamurti
Coccyvette
QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT....
''Quand les parents vieillissent…
Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont fait grandir…
Laissez-les parler et raconter à plusieurs reprises des histoires avec la même patience et l’intérêt avec lesquels ils ont écouté les vôtres quand vous étiez enfant…
Laissez-les gagner comme
ils vous ont souvent laissé gagner…
Laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants car ils vous voient
en eux…
Laissez-les vivre avec les objets qui les ont accompagnés pendant longtemps, car ils souffrent en ressentant que vous leur arrachez des morceaux de leur vie…
Laissez-les se tromper comme vous vous êtes trompés tant de fois…
Laissez-les vivre et essayez de les rendre heureux sur le dernier chemin qu’il leur reste à parcourir, de la même manière qu’ils vous ont donné la main lorsque vous initiez le vôtre… ''♥️
Pablo Neruda
