
Coccyvette
Il restera de toi ce que tu as offert
Entre les bras ouverts un matin au soleil.
Il restera de toi ce que tu as perdu
Que tu as attendu plus loin que les réveils,
Ce que tu as souffert en d'autres revivra.
Celui qui perd sa vie un jour la trouvera.
Il restera de toi une larme tombée,
Un sourire germé sur les yeux de ton coeur.
Il restera de toi ce que tu as semé
Que tu as partagé aux mendiants du bonheur.
Ce que tu as semé en d'autres germera.
Celui qui perd sa vie un jour la trouvera.
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Simone Adolphine Weil.
Coccyvette
Tu vieillis, on m'a dit que tu n'étais plus toi, tu deviens aigri et solitaire."
Non, je ne vieillis pas, je deviens sage.
J'ai cessé d'être ce que les autres aiment pour devenir ce que j'aime être, j'ai cessé de chercher l'acceptation des autres pour m'accepter moi-même, j'ai laissé derrière moi les miroirs menteurs qui trompent sans pitié.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif des lieux, des gens, des coutumes et des idéologies.
J'ai laissé partir les attaches, les douleurs inutiles, les gens, les âmes et les cœurs, ce n'est pas par amertume, c'est simplement pour préserver la santé.
J'ai arrêté les soirées pour des insomnies d'apprentissage, arrêté de vivre des histoires et commencé à les écrire, mis de côté les stéréotypes imposé, arrêté de me maquiller pour cacher mes blessures, maintenant je porte un livre qui embellit mon esprit.
J'ai troqué l'alcool contre des tasses de café, oublié d'idéaliser la vie et commencé à la vivre.
Non, je ne vieillis pas.
Je porte entre les mains la tendresse d'un cocon qui, en s'ouvrant, élargira ses ailes vers d'autres sites inaccessibles pour ceux qui ne cherchent que la frivolité du matériel.
Je porte sur mon visage le sourire qui s'échappe en regardant la simplicité de la nature, je porte dans mes oreilles le trille des oiseaux égayant ma marche.
Non, je ne vieillis pas, je deviens sélectif, je parie mon temps sur l'intangible, réécrivant l'histoire qu'on ne m'a jamais racontée, redécouvrant des mondes, sauvant ces vieux livres que j'avais oubliés à moitié.
Je deviens de plus en plus prudent, j'ai laissé de côté les évènements qui ne m'enrichissent pas, j'apprends à parler de choses importantes, j'apprends à cultiver des connaissances, je sème des idéaux et forge mon destin.
Non, ce n'est pas que je vieillis pour dormir tôt le samedi, c'est juste que le dimanche aussi il faut se réveiller tôt, profiter du café sans hâte et lire calmement un poème.
Ce n'est pas pour la vieillesse qui marche lentement, c'est pour observer la maladresse de ceux qui se baladent vite et trébuchent sur le mécontentement.
Ce n'est pas pour la vieillesse que parfois on garde le silence, c'est simplement parce qu'il ne faut pas faire écho à tout mot.
Non, je ne vieillis pas, je commence à vivre ce qui m'intéresse vraiment.
M.Lopez Parra
Coccyvette
C'est dans la nuit sereine
Que les rêves vous surprennent
Que des êtres vous rejoignent,
Effleurant le passé
Bousculant le présent
C'est dans les rêves ,
Qu'il est bon de revenir
Et quand ils vous réveillent
Rien n'est plus pareil.
Un soupir, une larme
Ou un sourire
Et la nuit vous fait réfléchir .
S.🌹
Coccyvette
Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.
Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.
Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.
On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.
Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.
Laurent Gounelle.
Coccyvette
Je crois qu’il y a des êtres destinés l’un à l’autre...
Un appel des corps, un appel des cœurs...
Un secret chuchoté au creux de la nuit...
Une promesse de vie...
Je crois qu’il y a des êtres que tout réunit...
Au-delà des apparences et des idées reçues...
Au-delà de tout ce qui existe et qui n’existe pas...
Je crois qu’il y a des êtres faits pour s’entendre...
Sans un mot, même...
S’entendre et se comprendre...
Langage d’âmes...
Je crois qu’il y a des êtres faits pour se trouver...
Se retrouver...
Et ne plus se quitter...
Des êtres faits pour découvrir l’amour ensemble...
Des âmes qui se souviennent comme elles s’aiment...
Je crois qu’il y a des âmes destinées l’une à l’autre...
Je crois que nous avons rendez-vous...»
▬ Samuel Benchetrit “Le cœur en dehors”
