
Coccyvette
J’ai recollé mon petit coeur
Morceau après morceau
Il n’avait plus la même saveur
Alors je l ai porté très haut
Pour qu’il soit à la même hauteur
Pour que quelqu’un le trouve beau
Et lui donne tout plein de bonheur
J’ai recollé mon petit coeur
Car il était tombé de haut
Il s’était même brisé d’ailleurs
En voulant croire ce qui était faux
Pourtant lui avait pleins de couleurs
Mais le noir est entré dans sa peau
Il n’y avait plus aucune chaleur
Alors j’ai recollé mon petit coeur
Pour le mener vers le nouveau
Lui montrer ce qu’est le bonheur
Le lui apporter, comme un cadeau
Marilyne ❣️
Coccyvette
Avec le temps, j'ai arrêté de dialoguer avec ceux qui ne m'écoutaient pas et avec ceux qui voulaient toujours avoir raison.
J'ai aussi arrêté de chercher les gens qui ne me cherchaient jamais, de penser à ceux qui ne pensaient jamais à moi.
J 'ai commencé à faire ce qui me fait du bien, sans excès mais avec passion.
J 'ai commencé à faire confiance à mon intuition pour tout, pour chaque choix, pour chaque personne.
J'ai commencé à éviter les gens négatifs et j'ai commencé à fréquenter les rares personnes positives.
Parce que j'ai appris à me respecter et j'ai commencé à me mettre en premier.
Parce que je pense que je le mérite. "
- Meryl Streep -
Coccyvette
Dans un étau d'angoisse, le coeur à l'agonie,
Je veux entendre ces mots que tu ne me dis plus,
Respirer ces parfums qui négligent mes nuits
En laissant le silence caresser ma peau nue...
J’ai froid dans ton absence lorsque mes mains se tendent
Et rencontrent le vide. J'ai mal dans mon amour
Qui reste là, figé, qui ne veut pas comprendre
Ton mortel abandon sans espoir de retour.
Je tremble dans mon corps et mon âme gémit.
Glacée comme ton linceul, j'implore ta chaleur
En murmurant ton nom. Tu me noies dans ma vie
En désertant la tienne.
Tu me laisses tes peurs…
Tes yeux en se fermant m'ont brisé ton image
Et posé sur ma vie un voile d'obscurité.
Je me laisse inonder par ce cruel naufrage,
Je glisse doucement vers ton éternité
KVR(tous droits réservés)
Coccyvette
Je me suis assise un instant au bord de ma vie
J'ai regardé passer les gens qui l'avaient remplis
Il y avait des bons, des gentils et des méchants
Vus d'ici je pouvais les contempler en pensant
Que certains l'avaient comblé de beaucoup de joies
Que d'autres, en revanche, avaient abusé de moi
Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage
Sachant qu'avec eux j'avais fait l'apprentissage
De la méfiance, du mensonge et de la trahison
Et qu'ils avaient été une leçon, me réveillant de mes songes
J'étais assise, sereine et à voir l'ensemble ainsi
Je me rendais compte qu'il ne restait que les bons et les gentils
A regarder dans ma direction avec franchise,
Je ne voyais plus les visages de mes méprises
Je me suis levée et vers la franchise j'ai tendu les bras
J'ai, d'un battement de cil, déshumanisé les scélérats
Le regard droit vers le reste de mon chemin
J'ai pris, pour le reste de la route, tous ces amis par la main
et j'ai dit ....viens on part ensemble vers demain.
-Marie Buisson- "de l'encre et du papier"
Coccyvette
J'ai vu une larme couler
J'ai demandé à l'oeil:
"Pourquoi pleures-tu?
Est-ce un amour?
Est-ce un ami?
Est-ce une promesse non tenue?"
L'oeil m'a répondu :
"Je pleure ce monde
Que le matérialisme inonde
Ce monde de ventrus
Où l'altruisme et la générosité n'existent plus
Ce monde où on est rassasié
De trahison et de méchanceté
Je pleure l'infidélité des proches et la malhonnêteté
Je pleure l'amour éphémère qui s'éteint avec rapidité
Je pleure l'indifférence de l’être cher .
Je pleure les désespérés qui se droguent pour oublier leurs soucis
Je pleure la haine et la jalousie
Je pleure ceux qui, clandestinement ,quittent leur pays
Je pleure les valeurs bafouées
Je pleure les femmes agressées
Je pleure le virus qui touche l'humanité
Et entrave le monde entier
Je pleure les coeurs durs , sans pitié
Je pleure l'absence de tendresse et de bonté
Le manque de cette main douce qui puisse m'essuyer...
________________ Valentino Riad
Coccyvette
«Même s'il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "à demain"
Rien ne défera jamais nos liens.
Même s'il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train,
L'amour est plus fort que le chagrin.
L'amour qui fait battre nos cœurs
Va sublimer cette douleur,
Transformer le plomb en or !
Tu as tant de belles choses à vivre encore.
Tu verras au bout du tunnel
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas.
Tu as tant de belles choses devant toi.
Même si je veille d'une autre rive,
Quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive,
Je serai avec toi comme autrefois.
Même si tu pars à la dérive,
L'état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois.
Dans l'espace qui lie le ciel et la terre
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l'aurore.
Il y a tant de belles choses que tu ignores :
La foi qui abat les montagnes,
La source blanche dans ton âme,
Penses-y quand tu t'endors :
L'amour est plus fort que la mort.
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères.
Penses-y quand tu t'endors :
L'amour est plus fort que la mort.»
Françoise Hardy
Coccyvette
Je t’aime, dit le Petit Prince
– Moi aussi je te veux, dit la rose
– Ce n’est pas pareil…, répondit le Petit Prince
… Vouloir, c’est prendre possession de quelque chose, de quelqu’un. C’est chercher chez les autres ce qui peut remplir nos besoins personnels d’affection, de compagnie… Vouloir, c’est chercher à faire nôtre ce qui ne nous appartient pas, c’est s’approprier ou désirer quelque chose pour nous combler, parce qu’à un moment donné, quelque chose nous manque.
Aimer, c’est désirer le meilleur pour l’autre, même s’il a des aspirations différentes des nôtres.
Aimer, c’est permettre à l’autre d’être heureux, même si son chemin est différent du mien. C’est un sentiment désintéressé qui naît d’un don de soi, c’est se donner entièrement à partir de notre coeur.
Quand on aime, on donne sans rien demander en échange, pour le simple et pur plaisir de donner. Mais il est aussi certain que ce don, ce don de soi, complètement désintéressé, ne se fait que quand on connaît. Nous ne pouvons aimer que ce que nous connaissons, parce qu’aimer veut dire se jeter dans le vide, faire confiance à la vie et à l’âme. L’âme ne s’achète, ni se vend. Et connaître, c’est justement tout savoir de toi, de tes joies, de ta paix, mais aussi de tes contrariétés, de tes luttes, de tes erreurs. Parce que l’amour transcende les disputes, la lutte et les erreurs, l’amour, ce n’est pas uniquement pour les moments de joie.
Aimer, c’est la confiance absolue que, quoi qu’il se passe, tu seras toujours là. Non parce que tu me dois quelque chose, non par possession égoïste, mais juste être là, en compagnie silencieuse.
Aimer, c’est savoir que le temps n’y changera rien, ni les tempêtes, ni mes hivers.
Aimer, c’est donner à l’autre une place dans mon coeur pour qu’il y reste comme un père, une mère, un fils, un ami, et savoir que dans son coeur à lui, il y a une place pour moi.
Donner de l’amour ne vide pas l’amour, au contraire, il l’augmente. La manière de donner autant d’amour, c’est d’ouvrir son coeur et de se laisser aimer.
– J’ai compris, dit la rose
– Ne cherche pas à comprendre l’amour, vis-le, dit le Petit Prince.
~ Antoine de Saint-Exupéry...
