
Coccyvette
Ne regrette pas d'avoir aimé,
ne reprends pas ce que tu as donné,
si blessure il y a, prend le temps de soigner,
et permet à ton coeur de pouvoir se reposer,
tu ne savoureras rien sous le goût de l'amertume,
tu n'es pas un acteur, dépose le costume,
tes histoires seront belles si tu choisis ta plume,
et l'amour te guidera bien plus loin que la brume,
sans même t'en rendre compte tu suivras le bonheur,
lorsqu'une fois guéri rechantera ton coeur,
tu croiseras les yeux qui sèmeront la chaleur,
qui te diront les mots recouverts de douceur,
et au petit matin la joie trouvera ta main,
lorsque sans te blesser la paix chassera le chagrin,
une voix rassurante chuchotera le refrain,
de belles paroles sincères qui colorent le destin,
mais n'attends pas qu'on t'aime pour prendre soin de toi,
ne t'abandonne pas même si survient le froid,
prends toi donc par la main et chasse le désarroi,
n'oublie jamais que ton plus grand Ami
c'est Toi.
Alexandra Julien
Coccyvette
Si on veut obtenir quelque chose que l'on n'a jamais eu,il faut tenter quelque chose que l'on n'a jamais fait." "Il ne faut pas attendre d'être parfait pour commencer quelque chose de bien." “Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.” “N'aie pas peur d'avancer lentement.
Coccyvette
Nous vivons comme nous savons. Si nous concevons l'univers et nous-même comme des mécaniques, nous mènerons une vie mécanique. Au contraire, si nous pensons que nous faisons partie d'un univers aux potentialités sans limites, et que notre esprit est une matrice de réalité, alors notre vie deviendra un potentiel créatif.
Marilyn Ferguson
Coccyvette
La solitude n’est pas l’absence de compagnie, mais le moment où notre âme est libre de converser avec nous et nous aider à décider de nos vies. Alors, que soient bénis ceux qui ne redoutent pas la solitude. Qui n’ont pas peur de se tenir compagnie, qui ne cherchent pas désespèrent une occupation ou un amusement, ou quelque chose à juger. Parce que celui qui n’est jamais seul ne se connait plus lui-même.
Paulo Coelho
Coccyvette
le temps qui passe
Il n’a pas pris une ride
Il ne se maquille pas
Il est le temps qui passe
Il est de passage dans notre vie
De seconde en seconde
Il s’écoule comme le sablier
Il est minuit parfois
Et c’est déjà demain
Il ne prend pas de ride
Mais nous vieillissons à son passage
Et impossible de remonter le fleuve du temps
A part dans les songes et les rêves
Il ne se maquille pas
Il ne se grime pas
Il est immuable et incontournable
D'ailleurs, je possède au poignet le temps qui passe
Il est l’heure que je vous laisse
Car moi je prends des rides
Et cours me mettre sous les draps
Pour ne pas voir le temps qui s’égrène
Tic, tac, tic, tac, tic, tac
C’est la farandole du temps qui s’écoule
Et je cours après sans me presser
Mais on marche de concert, lui et moi
Et je rêve, et je rêve
Tic, tac, tic, tac, tic, tac
C’est énervant non,
Tic, tac, tic, tac tic, tac
Je sonne les cloches de l’église
Pour étouffer ces fameux tic, tac
Mais ils sont encore là, malgré ma prière
Alors, c’est qu’ils doivent faire partie du tableau
Mais je ne sais, comment les peindre, ces tics, tac
Pas facile de peindre ça
Alors, je les écoute dans mon sommeil
Tic, tac, tic, tac, tic, tac
Coccyvette
Amies, amis savez-vous où les poètes débusquent leur inspiration…
Ajoutant mille baisers à mille parfums à mille couleurs ?
Dans le cœur des fleurs au printemps,
Dans les blés d'or des champs !
Où les lendemains, dispensent encore plus de fragrances.
Une sorte de compromis entre simplicité et indécence,
Afin d'honorer les murmures et les bouffées du vent.
Qui effleurent les cimes des arbres frissonnants.
Chacun y met du sien et tente de son mieux
De retenir l'attention de l'astre aux mille feux.
Le papillon folâtre avec la rose et attire l'abeille
En humant son nectar, elle réinvente la gelée, le pollen et le miel.
Les talus, débordants de mûres garances et de replètes airelles,
Dégustant à l'entour dans les fossés l'églantine embaumant l'orée.
Tout ce petit monde prospère dans les bois sur la source vert d'eau
Où le gué chantonne accompagnant furtivement la vie via crescendo.
C'est çà que commence le règne des proses allégoriques,
Que l'on découvre avec l'onde de ses yeux curieux et romantiques.
Les reflets des pensées du poète aimable
Qui tente de restituer à la nature affable,
Les émotions qui émanent de son cœur,
Quelle aubaine de nous restituer tout ce bonheur !
Plus bas sous les charmilles, choient les vertes vrilles.
A l'entrée du pont les bergers hèlent leurs moutons
Apostrophant gentiment les trainantes agnelles,
Les chiens en aboyant font fuir les sauterelles.
Les éphémère craintives s'envolent en désordre vers le ciel.
Le poète a dompté ses vers sur le vélin,
Délicieux moments aux subtils desseins
Capturés à la nature des instants infimes
Captifs sous ses doigts qu'il enfle à renfort de rimes.
