
Coccyvette
Au fil des ans
Au fil du temps,
Ma plume s'envole
Par vent et marée,
Mon coeur bléssé,
Aurait voulu encore t'accompagner
Quelques années
Mais ton silence l'a repoussé
Tu as jeté la clé de notre passé,
Mais mon coeur ne sera jamais délivrer
J'aurai voulu te garder,
Prés de moi te choyer
Mais tu as ta liberté
Aujourd'hui ,je ne suis que le vent
Qui t'a aimé
Coccyvette
Les corbeaux battent la campagne
La nuit s'éteint
Pour une tête qui s'éveille
Les cheveux blancs le dernier rêve
Les mains se font jour de leur sang
Une étoile nommée azur
Et dont la forme est terrestre
Folle des cris à pleine gorge
Folle des rêves
Folle aux chapeaux de sœur cyclone
Enfance brève folle aux grands vents
Comment ferais-tu la belle la coquette
Ne rira plus
L'ignorance l'indifférence
Ne révèlent pas leur secret
Tu ne sais pas saluer à temps
Ni te comparer aux merveilles
Tu ne m'écoutes pas
Mais ta bouche partage l'amour
Et c'est par ta bouche
Et c'est derrière la buée de nos baisers
Que nous sommes ensemble.
Paul Eluard
Coccyvette
Ne détourne pas les yeux
Regarde comme le ciel est bleu
On rêvait d'ailleurs
De mondes meilleurs
Dans les songes insaisissables
L'amour impénétrable
Dans la musique du coeur
Aime-moi encore
Je me noie
Dans la passion trouble
L'âme aux abois
Comme emportée par la foule
Car mes mots s'égarent
Dans la vallée de larmes
Où se perdent mes jours
Sans ton amour
Dessine mes aurores
Fais-moi rêver encore
Comme les neiges éternelles
Qui touchent le ciel
La nuit je veille
Pour goûter au miel
Sur les chemins inconnus
Des paradis perdus.
David Bréant
Coccyvette
Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami
L'ami qui tous les soirs venait à cette table
Et qui ne viendra plus, la mort est misérable
Qui poignarde le cœur et qui te déconstruit
Il avait dit un jour, "Lorsque je m'en irai"
"Vers les lointains pays au-delà de la Terre"
"Vous ne pleurerez pas, vous lèverez vos verres"
"Et vous boirez pour moi, à mon éternité"
Dans le creux de mes nuits, bien sûr, je voudrais bien
Boire à son souvenir pour lui rester fidèle
Mais j'ai trop de chagrin et sa voix qui m'appelle
Se plante comme un clou dans le creux de ma main
Alors, je reste là au bord de mon passé
Silencieux et vaincu, pendant que sa voix passe
Et j'écoute la vie s'installer à sa place
Sa place qui pourtant demeure abandonnée
La vie de chaque jour aux minuscules joies
Veut remplir à tout prix le vide de l'absence
Mais elle ne pourra pas, avec ses manigances
Me prendre mon ami pour la seconde fois
Elle est lourde à porter, hein, l'absence de l'ami
Elle est lourde à porter l'absence de l'ami
~ Gilbert Bécaud
Coccyvette
"Les mots du silence sont des mots très rares qu'on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n'arrivent pas jusqu'à la bouche.
Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.
Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s'écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions."
Jacques Salomé
Coccyvette
La Marguerite m'a dit :
Ne regarde pas le ciel tout gris... Regarde autour de toi qui te sourit
J'ai vu alors son cœur lumière
Offrant la joie sur cette Terre
Et la Marguerite grandit
Car le soleil est dans son cœur.
La Marguerite est mon amie
Je la trouve vraiment jolie
Elle déploie ses pétales grâce à la pluie aussi
La Marguerite a tout compris
Soleil chaud ou jours de pluie
Les deux contribuent à la vie.
La lumière en Toi ✨️
Brigitte BIANCONI
Coccyvette
Ne pas dire un mot de toute une journée
Ne pas voir de journal
Ne pas entendre de radio
Ne pas écouter de commérages
S’abandonner absolument, complètement, à la paresse
Etre absolument, complètement indifférent au sort du monde
C’est la plus belle médecine qu’on puisse s’administrer."
Henry Miller
Coccyvette
« Parmi les gens que j'ai déjà admirés dans cette vie, beaucoup d'entre eux que j'ai arrêté de donner des priorités. Malheureusement, vivre ensemble est ouvert les yeux, et nous apprendrons progressivement à quel point leurs attitudes diffèrent de leurs paroles et à quel point ils sont motivés par des intérêts. On se rendra compte que notre importance diminue quand on n'est plus utile, et qu'ils ne nous remarqueront qu'avec un faux "tu me manques" quand ils auront besoin de nous à nouveau. ”
________
Cécilia Sfalsin
