
Coccyvette
J'aurais voulu être professeur de vie. J'aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n'est pas dit dans les livres... Je leur aurais appris les choses délicates de la vie... qu'un amour entretenu ne s'use pas, que la seule liberté qui vaille d'être vécue est la liberté d'être, qu'il est important de prendre le temps de regarder un nuage, de suivre le vol d'un oiseau, de se laisser surprendre par l'infime des choses de la vie. Qu'il est important d'apprendre à s'aimer, à se respecter, à se définir. Qu'il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, aux idées toutes faites, aux modes. J'aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes, pour laisser plus de place à l'imprévisible de la vie.
Jacques Salomé.
Coccyvette
“Rien n'est plus humiliant que de ne pas trouver de réponse cinglante à une attaque cinglante.” “Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.” “Les mecs qui roulent moins vite que toi, ce sont des cons, ceux qui roulent plus vite, des cinglés. Bizarre, non ?” 😊
Coccyvette
Les corbeaux battent la campagne
La nuit s'éteint
Pour une tête qui s'éveille
Les cheveux blancs le dernier rêve
Les mains se font jour de leur sangUne étoile nommée azur
Et dont la forme est terrestreFolle des cris à pleine gorge
Folle des rêves
Folle aux chapeaux de sœur cyclone
Enfance brève folle aux grands vents
Comment ferais-tu la belle la coquetteNe rira plus
L'ignorance l'indifférence
Ne révèlent pas leur secret
Tu ne sais pas saluer à temps
Ni te comparer aux merveilles
Tu ne m'écoutes pas Mais ta bouche partage l'amour
Et c'est par ta bouche
Et c'est derrière la buée de nos baisers
Que nous sommes ensemble /////////////.Paul Eluard
Coccyvette
« Il faudrait une pandémie d'amour.
Une épidémie de douceur.
Que l'humanité tousse des "Je t'aime" qui fassent éternuer le cœur.
Il faudrait des fièvres de joie, des infections de vie et des crises cordiales.
Une peste de passion, un monde malade d'affection. »
— Paul Lawton
Coccyvette
« Il faudrait une pandémie d'amour.
Une épidémie de douceur.
Que l'humanité tousse des "Je t'aime" qui fassent éternuer le cœur.
Il faudrait des fièvres de joie, des infections de vie et des crises cordiales.
Une peste de passion, un monde malade d'affection. »
— Paul Lawton
Coccyvette
Faire silence, c'est voir du dedans son monde intérieur, entendre les silences de son cœur, les silences entre les mots, ce qui ne se dit jamais ou que l'on ne prend pas le temps d'entendre. C'est faire le vide des émotions invalidantes pour laisser la place à une écoute de plus en plus fine et subtile, l'écoute de sa musique intérieure. C'est écouter son âme, la musique de l'âme.
Catherine Bensaïd.
"La musique des anges."
Coccyvette
Il m’a fallu du temps, du silence et bien des tempêtes apaisées pour rebâtir mon univers de paix. Ce lieu intérieur, fragile mais précieux, je l’ai patiemment cultivé; à force de solitude choisie, de blessures lentement pansées et de lumière retrouvée.
C’est pourquoi, désormais, j’accorde une attention particulière à ceux que je laisse entrer dans ce sanctuaire, car chaque présence a un poids. Je ne peux plus me permettre de faire de la place à ce qui trouble, disperse ou consume.
Je choisis la douceur. Je choisis l’authentique. Je choisis les âmes qui élèvent sans envahir, qui respectent sans juger. Mon univers de paix est un jardin sacré : il n’est pas fermé, mais il n’est plus ouvert à tous vents. Parce qu’il m’a coûté cher, et qu’il vaut plus encore.
Coccyvette
Le son d’une cloche, c’est bien. Deux, c’est mieux.
Avant de dégainer ton jugement plus vite que ton ombre, assure-toi que ce que tu entends est vrai… et pas juste un écho de ragots mal digérés. Critiquer, c’est facile : il suffit d’un soupçon de jalousie, d’un zeste d’orgueil, et hop, on fait mijoter le tout dans ses propres peurs. Mais attention, ça ne fait pas une vérité, juste une soupe bien amère.
Alors, avant de planter quelqu’un au pilori, écoute les deux versions. Oui, même celle qui ne t’arrange pas. Renseigne-toi, et surtout, offre-lui le bénéfice du doute (c’est gratuit, promis).
Et souviens-toi : celui qui critique aujourd’hui pourrait bien te passer à la moulinette demain. Moralité ? Ne te contente pas d’un seul "ding", attends le "dong" aussi. Ça évite bien des fausses notes.