
GÉO
Chantal a écrit :
Moi je dis pour tout ceux qui sont pour cette vaccination qui je le rappelle est toujours à l'état expérimental, vous devriez vous faire piquer à chaque nouveaux variants 🤣
Quand à ceux qui ne se font pas vacciner, soyez certains que vous finirez par attraper le virus ou que c'est lui qui attrapera sauf si on arrive à freiner ou stopper sa circulation.
erable7544
Chantal a écrit :
Moi je dis pour tout ceux qui sont pour cette vaccination qui je le rappelle est toujours à l'état expérimental, vous devriez vous faire piquer à chaque nouveaux variants 🤣
C'est sûr ils n'ont pas fini de se faire piquer avec des sérums expérimentaux mais ils vont peut-être faire avancer la science ! Maintenant le variant colombien..... et les autres qui vont suivre.... Bon courage à tous ceux qui finiront peut être par endiguer cette épidémie en se faisant piquer tous les 6 mois et avec laquelle il va falloir vivre plusieurs années, ne rêvons pas ! Je ne tenterai pas l'expérience, courageuse mais pas téméraire et réaliste avant tout...
erable7544
Les pays vaccinés connaissent une explosion des cas mais pas des décès
Le Royaume-Uni est un pays intéressant, car il est à la fois l'un de ceux où la vaccination y est la plus avancée (53% de la population a été totalement vaccinée au 19 juillet) et l'un de ceux recensant le plus de nouveaux cas quotidiens. Les contaminations sont reparties à la hausse dès la fin du mois de mai. "Les personnes qui sont infectées aujourd'hui sont largement non-vaccinées, car il y a encore près de la moitié de la population qui est susceptible d'attraper le virus", estime le professeur Milou-Daniel Drici, expert à l'Agence européenne des médicaments, interrogé par franceinfo.
Par rapport aux précédentes vagues épidémiques, une différence majeure s'observe actuellement au Royaume-Uni : le nombre de morts reste au plus bas, avec une moyenne de 45 décès quotidiens. A titre de comparaison, ce chiffre était plus de dix fois plus important en janvier dernier, lorsque le pays connaissait le même nombre de cas qu'aujourd'hui. A l'époque, la campagne vaccinale démarrait à peine et moins de 1% de la population était complètement vaccinée.
Et on s'étonne que les cas positifs explosent en France. Vive les vaccinés cobayes qui participent aux nouvelles contaminations, un choix hautement citoyen, on n'est pas prêt de tomber les masques !...
Avec ses vidéos, Macron n'a aucun sens du ridicule, elle est chouette la France !
erable7544
Covid-19 : un traitement préventif pour les patients immunodéprimés autorisé
Par Jean-Guillaume Bayard
La Haute autorité de santé a autorisé l’utilisation du Ronapreve, un médicament qui associe deux anticorps monoclonaux, de manière préventive pour les patients immunodéprimés.
Covid-19 : un traitement préventif pour les patients immunodéprimés autorisé Bertrand Blay/iStock
Publié le 07.08.2021 à 15h00 | |
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Mots clés : coronavirusCovid-19traitementHASimmunodéprimés
L'ESSENTIEL
Environ 130 000 patients immunodéprimés sont concernés.
Le médicament agit en empêchant la pénétration du virus dans les cellules, luttant ainsi contre sa réplication.
Des essais cliniques de phases III ont montré qu’il réduit de 70% les hospitalisations et décès.
Les personnes immunodéprimées qui courent un risque important de développer une forme grave de Covid-19. De plus, ils répondent moins bien aux vaccins, raison pour laquelle le président Emmanuel Macron a annoncé prévoir une troisième injection à la rentrée.
130 000 patients concernés
La Haute autorité de santé (HAS) a annoncé ce vendredi 6 août que ces patients pourront recevoir préventivement le traitement par anticorps monoclonaux, notamment si elles sont cas contact. “La HAS rend une décision accordant une autorisation d'accès précoce en prophylaxie pré-exposition ou post-exposition au Sars-CoV-2 chez des patients immunodéprimés qui ne sont pas protégés malgré une vaccination complète, a annoncé l’autorité dans un communiqué. On estime qu'en France, 130 000 patients immunodéprimés sont non-répondeurs à un schéma vaccinal complet et ainsi concernés par ce traitement.”
Le médicament a été développé par le groupe pharmaceutique suisse Roche avec le laboratoire américain Regeneron. Il associe les médicaments casirivimab et imdevimab, deux anticorps monoclonaux dirigés spécifiquement contre la protéine Spike du Sars-CoV-2. Ils agissent en empêchant la pénétration du virus dans les cellules, luttant ainsi contre sa réplication. Des essais cliniques de phases III ont montré qu’il réduit de 70% les hospitalisations et décès. Menés auprès de patients à haut risque non hospitalisés, ces essais cliniques ont également mis en évidence une réduction de quatre jours de la durée des symptômes.
Le Japon, premier pays à autoriser le médicament
Ce n’est pas la première fois que la France autorise son utilisation. En mars dernier, il a reçu le feu vert pour les patients à haut risque de forme grave déjà contaminés par le coronavirus, en phase précoce de l'infection. Le 20 juillet dernier, le Japon est devenu le premier pays à utiliser ce médicament.
