
Aurore
alyde a écrit :
Celui que j’ai caché
Cette nuit-là, le silence de l'étable fut rompu par deux souffles nouveaux.
Deux petits corps tremblants, encore humides de la vie qui venait d'éclore, se pressaient contre mes flancs.
Pendant des mois, je les avais sentis danser en moi.
Tantôt l'un, tantôt l'autre.
Je ne savais pas qu'ils seraient deux.
Ils étaient là, fragiles, chancelants sur leurs longues pattes malhabiles. Je les ai lavés, l'un après l'autre, inlassablement.
Je respirais leur odeur de lait et de paille fraîche, cette odeur qui n'appartient qu'aux nouveau-nés.
De mon museau, je les poussais doucement pour les encourager à se dresser.
Ils cherchaient mon ventre, guidés par cet instinct ancestral qui lie la mère à son enfant. Pendant cet instant suspendu, nous n'étions que trois au monde, et j'aurais tant voulu que le temps s'arrête là, dans la tiédeur de cette nuit complice.
Mais je connaissais la suite.
J’avais déjà enfanté avant eux.
Je connaissais le bruit lourd des bottes sur le ciment au petit matin.
Le grincement métallique de la porte qui s’ouvre.
Les mains rudes qui saisissent.
Et puis, le vide.
Je connaissais les meuglements désespérés qui se perdent dans l'indifférence de l'étable.
Je connaissais l’attente interminable, cette douleur sourde de chercher un être qui ne reviendra jamais.
Alors, en les regardant tous les deux, la terreur m'a saisie.
Je savais qu’au lever du jour, ils viendraient.
Qu'ils les verraient. Tous les deux.
Je ne pouvais pas les garder.
Je ne pouvais pas fuir avec eux.
Je n'avais aucun moyen de crier au monde :
Ils sont à moi.
Il a fallu choisir.
Comment une mère peut-elle faire un tel choix ?
Comment décider lequel de ses enfants restera près d’elle pour affronter l'inévitable, et lequel elle tentera désespérément de sauver ?
J’en ai choisi un.
Je l’ai poussé doucement, de la tête, vers la sortie.
Quelques pas.
Puis d'autres.
Nous avons traversé la prairie dans l'obscurité protectrice de la nuit. Il avançait avec peine, s'arrêtant souvent.
À chaque pause, je revenais vers lui, je le réconfortais d'un coup de langue, et nous reprenions notre marche silencieuse.
Au bout du pré, à la lisière du monde des hommes, se dressaient les arbres.
Je l’ai conduit jusque-là, dans l'épaisseur des taillis, là où j'espérais que leurs regards ne se poseraient jamais. Je l’ai couché dans l’herbe haute.
Je me suis attardée un instant, mémorisant sa chaleur, avant de repartir.
Seule.
Il fallait retourner vers l’autre.
Celui que j’avais condamné à rester.
Celui qu’ils allaient trouver.
Quand l'aube a déchiré le ciel, les hommes sont arrivés. Ils n’ont vu qu’un seul veau. Ils l’ont emporté.
Je l’ai entendu m'appeler, d'une voix frêle et terrifiée.
Tout mon être hurlait de courir vers lui, de m'interposer.
Mais derrière les arbres, un autre petit m’attendait, suspendu à mon silence.
Alors, je suis restée immobile
J’ai regardé le premier disparaître, jusqu’à ce que sa silhouette s'efface, jusqu’à ce que sa voix s'éteigne.
Puis, le calme est revenu, lourd et trompeur.
Ils pensaient m'avoir tout pris. Ils ne savaient pas.
Chaque matin, après la traite, les portes de la prairie s'ouvraient.
Je marchais avec le troupeau, docile, ordinaire.
Puis, quand l'attention se relâchait, je m'esquivais.
Je traversais l’herbe, le cœur battant, jusqu'aux arbres.
À chaque pas, la même angoisse m'étreignait : et s'il n'était plus là ?
Mais il était là.
Mon survivant.
Dès qu'il m'apercevait, il se levait, chancelant de joie.
Je le lavais de mes larmes invisibles.
Il se blottissait contre moi, affamé de lait et de tendresse.
Pendant ces quelques minutes volées à la cruauté du monde, tout redevenait simple.
L’ombre des arbres, la fraîcheur de l’herbe, le rythme de nos respirations mêlées.
Il n’y avait plus de machines, plus de clôtures, plus d'hommes.
Il n’y avait que nous deux, clandestins de l'amour maternel.
Mais il fallait toujours repartir.
Chaque jour, je l'abandonnais à sa solitude.
Chaque jour, je revenais.
Et chaque fois que je le retrouvais vivant, une étincelle d'espoir s'allumait en moi :
Encore un jour.
Encore un jour où je peux être sa mère.
Les hommes, eux, ne comprenaient pas.
J’avais mis bas, j’étais robuste, mais mon lait se faisait rare. Ils m'observaient, perplexes. Ils cherchaient la maladie là où il n'y avait que la vie. Mon lait n’avait pas tari ; il nourrissait le secret de la forêt.
Pendant quelques jours, j’avais triomphé.
J’avais réussi l'impossible : garder un de mes enfants. Le cacher à la convoitise de ceux qui nous possèdent.
Le regarder grandir, ne serait-ce qu'un peu.
Peut-être ai-je fini par croire que ce miracle durerait.
Que cette fois, l’amour serait plus fort que leurs lois.
Puis, un jour, le vent a tourné.
Les hommes ont marché jusqu’aux bois.
Ils avaient deviné. Ils l’ont trouvé.
Mon petit.
Celui pour qui j’avais traversé la prairie, tremblante d'espoir et de peur.
Celui que j’avais cru pouvoir protéger.
Ils l’ont emmené, lui aussi.
Et cette fois, il n’y a plus eu de secret.
Plus d'attente fiévreuse derrière les arbres.
Seulement le chemin vide, la prairie indifférente, et les bois silencieux.
L’endroit où il m’attendait n'est plus qu'un creux dans l'herbe froissée.
Je suis retournée à la traite.
Les machines ont repris leur rythme régulier, aspirant ce lait qui n'avait plus de destinataire.
Je ne sais pas si les hommes ont compris ce que j’avais essayé de faire.
S'ils ont perçu la douleur infinie qui m'a poussée à cacher mon propre enfant dans l'ombre d'une forêt.
S'ils se sont, ne serait-ce qu'un instant, demandé ce que ressent une mère à qui l'on arrache l'âme, morceau par morceau.
Je sais seulement une chose.
J’avais appris, dans ma chair, qu’on me prendrait mes enfants.
Alors cette fois, j’avais essayé d'en sauver un.
Et même celui-là, ils n'ont pas su me le laisser.
Combien de cris silencieux résonnent chaque jour derrière les portes closes de nos habitudes ? Cette histoire n'est pas seulement celle d'une vache et de ses veaux.
C'est le miroir tendu vers notre propre humanité, nous interrogeant sur le prix de ce que nous consommons, et sur la profondeur des liens que nous choisissons d'ignorer.
#CauseAnimale #Animaux #Vegan #Maternité (contenu IA)
😭
C'est bien pour cela que le végétarisme n'est pas la meilleure des solutions. C'est l'exploitation animale qu'il faut abolir ou a minima diminuer dans sa globalité et pas juste la viande.
alyde
Celui que j’ai caché
Cette nuit-là, le silence de l'étable fut rompu par deux souffles nouveaux.
Deux petits corps tremblants, encore humides de la vie qui venait d'éclore, se pressaient contre mes flancs.
Pendant des mois, je les avais sentis danser en moi.
Tantôt l'un, tantôt l'autre.
Je ne savais pas qu'ils seraient deux.
Ils étaient là, fragiles, chancelants sur leurs longues pattes malhabiles. Je les ai lavés, l'un après l'autre, inlassablement.
Je respirais leur odeur de lait et de paille fraîche, cette odeur qui n'appartient qu'aux nouveau-nés.
De mon museau, je les poussais doucement pour les encourager à se dresser.
Ils cherchaient mon ventre, guidés par cet instinct ancestral qui lie la mère à son enfant. Pendant cet instant suspendu, nous n'étions que trois au monde, et j'aurais tant voulu que le temps s'arrête là, dans la tiédeur de cette nuit complice.
Mais je connaissais la suite.
J’avais déjà enfanté avant eux.
Je connaissais le bruit lourd des bottes sur le ciment au petit matin.
Le grincement métallique de la porte qui s’ouvre.
Les mains rudes qui saisissent.
Et puis, le vide.
Je connaissais les meuglements désespérés qui se perdent dans l'indifférence de l'étable.
Je connaissais l’attente interminable, cette douleur sourde de chercher un être qui ne reviendra jamais.
Alors, en les regardant tous les deux, la terreur m'a saisie.
Je savais qu’au lever du jour, ils viendraient.
Qu'ils les verraient. Tous les deux.
Je ne pouvais pas les garder.
Je ne pouvais pas fuir avec eux.
Je n'avais aucun moyen de crier au monde :
Ils sont à moi.
Il a fallu choisir.
Comment une mère peut-elle faire un tel choix ?
Comment décider lequel de ses enfants restera près d’elle pour affronter l'inévitable, et lequel elle tentera désespérément de sauver ?
J’en ai choisi un.
Je l’ai poussé doucement, de la tête, vers la sortie.
Quelques pas.
Puis d'autres.
Nous avons traversé la prairie dans l'obscurité protectrice de la nuit. Il avançait avec peine, s'arrêtant souvent.
À chaque pause, je revenais vers lui, je le réconfortais d'un coup de langue, et nous reprenions notre marche silencieuse.
Au bout du pré, à la lisière du monde des hommes, se dressaient les arbres.
Je l’ai conduit jusque-là, dans l'épaisseur des taillis, là où j'espérais que leurs regards ne se poseraient jamais. Je l’ai couché dans l’herbe haute.
Je me suis attardée un instant, mémorisant sa chaleur, avant de repartir.
Seule.
Il fallait retourner vers l’autre.
Celui que j’avais condamné à rester.
Celui qu’ils allaient trouver.
Quand l'aube a déchiré le ciel, les hommes sont arrivés. Ils n’ont vu qu’un seul veau. Ils l’ont emporté.
Je l’ai entendu m'appeler, d'une voix frêle et terrifiée.
Tout mon être hurlait de courir vers lui, de m'interposer.
Mais derrière les arbres, un autre petit m’attendait, suspendu à mon silence.
Alors, je suis restée immobile
J’ai regardé le premier disparaître, jusqu’à ce que sa silhouette s'efface, jusqu’à ce que sa voix s'éteigne.
Puis, le calme est revenu, lourd et trompeur.
Ils pensaient m'avoir tout pris. Ils ne savaient pas.
Chaque matin, après la traite, les portes de la prairie s'ouvraient.
Je marchais avec le troupeau, docile, ordinaire.
Puis, quand l'attention se relâchait, je m'esquivais.
Je traversais l’herbe, le cœur battant, jusqu'aux arbres.
À chaque pas, la même angoisse m'étreignait : et s'il n'était plus là ?
Mais il était là.
Mon survivant.
Dès qu'il m'apercevait, il se levait, chancelant de joie.
Je le lavais de mes larmes invisibles.
Il se blottissait contre moi, affamé de lait et de tendresse.
Pendant ces quelques minutes volées à la cruauté du monde, tout redevenait simple.
L’ombre des arbres, la fraîcheur de l’herbe, le rythme de nos respirations mêlées.
Il n’y avait plus de machines, plus de clôtures, plus d'hommes.
Il n’y avait que nous deux, clandestins de l'amour maternel.
Mais il fallait toujours repartir.
Chaque jour, je l'abandonnais à sa solitude.
Chaque jour, je revenais.
Et chaque fois que je le retrouvais vivant, une étincelle d'espoir s'allumait en moi :
Encore un jour.
Encore un jour où je peux être sa mère.
Les hommes, eux, ne comprenaient pas.
J’avais mis bas, j’étais robuste, mais mon lait se faisait rare. Ils m'observaient, perplexes. Ils cherchaient la maladie là où il n'y avait que la vie. Mon lait n’avait pas tari ; il nourrissait le secret de la forêt.
Pendant quelques jours, j’avais triomphé.
J’avais réussi l'impossible : garder un de mes enfants. Le cacher à la convoitise de ceux qui nous possèdent.
Le regarder grandir, ne serait-ce qu'un peu.
Peut-être ai-je fini par croire que ce miracle durerait.
Que cette fois, l’amour serait plus fort que leurs lois.
Puis, un jour, le vent a tourné.
Les hommes ont marché jusqu’aux bois.
Ils avaient deviné. Ils l’ont trouvé.
Mon petit.
Celui pour qui j’avais traversé la prairie, tremblante d'espoir et de peur.
Celui que j’avais cru pouvoir protéger.
Ils l’ont emmené, lui aussi.
Et cette fois, il n’y a plus eu de secret.
Plus d'attente fiévreuse derrière les arbres.
Seulement le chemin vide, la prairie indifférente, et les bois silencieux.
L’endroit où il m’attendait n'est plus qu'un creux dans l'herbe froissée.
Je suis retournée à la traite.
Les machines ont repris leur rythme régulier, aspirant ce lait qui n'avait plus de destinataire.
Je ne sais pas si les hommes ont compris ce que j’avais essayé de faire.
S'ils ont perçu la douleur infinie qui m'a poussée à cacher mon propre enfant dans l'ombre d'une forêt.
S'ils se sont, ne serait-ce qu'un instant, demandé ce que ressent une mère à qui l'on arrache l'âme, morceau par morceau.
Je sais seulement une chose.
J’avais appris, dans ma chair, qu’on me prendrait mes enfants.
Alors cette fois, j’avais essayé d'en sauver un.
Et même celui-là, ils n'ont pas su me le laisser.
Combien de cris silencieux résonnent chaque jour derrière les portes closes de nos habitudes ? Cette histoire n'est pas seulement celle d'une vache et de ses veaux.
C'est le miroir tendu vers notre propre humanité, nous interrogeant sur le prix de ce que nous consommons, et sur la profondeur des liens que nous choisissons d'ignorer.
#CauseAnimale #Animaux #Vegan #Maternité (contenu IA)
Aurore
Et dire que "ce qu'on vit en ce moment ce n'est rien, comparé à ce qui nous attend si on fait rien"
https://www.facebook.com/share/r/1BhomtQe16/

tbu
Aurore a écrit :
Vous débloquez pas mal par moment on dirait. Où avez vu qu'on démenage parce que le maire n'a pas l'étiquette politique qu'on souhaite ???
Pourquoi moi je devrais déménager et pas vous qui semblez détester votre maire bien plus que moi le mien ? 😂 Non mais si c'est pour écrire ce genre de bêtise, franchement, ça n'a aucun intérêt...😏
Ensuite si c'est pour mal interpréter ou déformer mes propos, désolée mais c'est fatiguant. Devoir reprendre, réexpliquer, et inlassablement vous deformez et ne pas savoir comment vous faire comprendre ce qu'on veut dire...
On en reste là
Bonne soirée
Contrairement à vous ma ville était de droite quand je m'y suis installé !!
Et je sais, aussi, que tout ceux qui ne pensent pas comme vous, ont souvent tort !!
Mais vous aussi, vous êtes fatigante, à vouloir avoir raison!!!
Pour une fois, je suis d'accord avec vous, "on en reste là !!!
De plus, ca va être l'heure d'aller me coucher !!!
Aurore
tbu a écrit :
Mais que faites vous dans une ville bourgeoise de droite !!!
C'est contre votre idéologie, et, cela ne vous donne pas des boutons !!!
Et comme j'ai dit, si votre maire s'allie avec les écolos c'est bien par intérêts, et ,cela ne dérange pas l'idéologie de vos écolos de voter pour le capitalisme qui veut faire entrer de l'argent dans votre mairie !!!!!!
Comme quoi l'argent n'a pas d'odeur, même chez les "écolos L.F.istes" !!!!,,
Vous débloquez pas mal par moment on dirait. Où avez vu qu'on démenage parce que le maire n'a pas l'étiquette politique qu'on souhaite ???
Pourquoi moi je devrais déménager et pas vous qui semblez détester votre maire bien plus que moi le mien ? 😂 Non mais si c'est pour écrire ce genre de bêtise, franchement, ça n'a aucun intérêt...😏
Ensuite si c'est pour mal interpréter ou déformer mes propos, désolée mais c'est fatiguant. Devoir reprendre, réexpliquer, et inlassablement vous deformez et ne pas savoir comment vous faire comprendre ce qu'on veut dire...
On en reste là
Bonne soirée

tbu
Aurore a écrit :
"Encore un maire "LR" qui veut se faire bien voir par les "écolos" et, essayer de gagner des voix !!!!!!!..."
Voilà le genre de commentaire de quelqu'un qui parle sans savoir.
Ma ville est bourgeoise et largement à droite depuis des décennies. Aucun risque de basculer. Alors le maire qui aurait envie de gagner les voies des écolos, vous me rire. Surtout que les réunions du conseil municipal sont filmée et passent sur une chaîne locale, si vous voyiez le mépris dont il fait preuve auprès des autres partis, et son prédécesseur était pareil. Donc non, lui pratique une écologie de droite, qui est identique à celle de gauche pour les mesures, mais lui c'est pour favoriser le tourisme qui rapporte beaucoup d'argent.
Mais que faites vous dans une ville bourgeoise de droite !!!
C'est contre votre idéologie, et, cela ne vous donne pas des boutons !!!
Et comme j'ai dit, si votre maire s'allie avec les écolos c'est bien par intérêts, et ,cela ne dérange pas l'idéologie de vos écolos de voter pour le capitalisme qui veut faire entrer de l'argent dans votre mairie !!!!!!
Comme quoi l'argent n'a pas d'odeur, même chez les "écolos L.F.istes" !!!!,,

tbu
Aurore a écrit :
"Encore un maire "LR" qui veut se faire bien voir par les "écolos" et, essayer de gagner des voix !!!!!!!..."
Voilà le genre de commentaire de quelqu'un qui parle sans savoir.
Ma ville est bourgeoise et largement à droite depuis des décennies. Aucun risque de basculer. Alors le maire qui aurait envie de gagner les voies des écolos, vous me rire. Surtout que les réunions du conseil municipal sont filmée et passent sur une chaîne locale, si vous voyiez le mépris dont il fait preuve auprès des autres partis, et son prédécesseur était pareil. Donc non, lui pratique une écologie de droite, qui est identique à celle de gauche pour les mesures, mais lui c'est pour favoriser le tourisme qui rapporte beaucoup d'argent.
Je ne savais pas que les écolos étaient, eux aussi, opportunistes envers l'argent !!!???
Par contre, en bas de chez moi, malgré des pétitions, les écolos ont supprimé 48 places de stationnements payants les longs des trottoirs pour....planter des arbres, et installer des bancs dont personne ne se serrent !!!???
Quant on conteste, les écolos nous répondent qu'ils ne veulent plus de voiture dans la ville !!!!???
Pauvre France elle est mal barrée, avec de telles décisions !!!!
Moi, j"appelle cela de la dictature, et, de l'anarchie écologiste !!!!!
Aux dernières élections la métropole est passée à droite, alors, j'espère que ca va changer, car beaucoup de travaux prévus dans la ville, sont déjà annulés par la métropole !!!!!
Aurore
alyde a écrit :
@Aurore.. pas mal pollué v/forum 😏...
Voici une pétition pour faire cesser la chasse dans les régions dévastées par les feux :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6668
👍
Aurore
tbu a écrit :
Encore un maire "LR" qui veut se faire bien voir par les "écolos" et, essayer de gagner des voix !!!!!!!...
Pour moi ce sera peines perdues car les écolos sont les "sous marin", de "LFI", donc ils voteront "LFI", ou? à gauche !!
Sans "LFI" les écolos ne sont riens!!! car, ils ne font qu'à peine 5% aux élections présidentielles !!!
Du coup, ils ne sont même pas remboursés de leurs frais !!! 😂 😂 😩 😩
"Encore un maire "LR" qui veut se faire bien voir par les "écolos" et, essayer de gagner des voix !!!!!!!..."
Voilà le genre de commentaire de quelqu'un qui parle sans savoir.
Ma ville est bourgeoise et largement à droite depuis des décennies. Aucun risque de basculer. Alors le maire qui aurait envie de gagner les voies des écolos, vous me rire. Surtout que les réunions du conseil municipal sont filmée et passent sur une chaîne locale, si vous voyiez le mépris dont il fait preuve auprès des autres partis, et son prédécesseur était pareil. Donc non, lui pratique une écologie de droite, qui est identique à celle de gauche pour les mesures, mais lui c'est pour favoriser le tourisme qui rapporte beaucoup d'argent.
alyde
@Aurore.. pas mal pollué v/forum 😏...
Voici une pétition pour faire cesser la chasse dans les régions dévastées par les feux :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6668

tbu
Aurore a écrit :
C'est donc vrai, vous passez vos journées et vos soirées à trainer en ville, restaurants, bar, shopping donc vous subissez tous les jours les difficultés de circulation.
Notre maire LR a tout pietonnisé, la moitié des commerces sont des boutiques souvenirs. Alors faites comme moi, je n'y vais pas et je n'en suis pas morte.
Encore un maire "LR" qui veut se faire bien voir par les "écolos" et, essayer de gagner des voix !!!!!!!...
Pour moi ce sera peines perdues car les écolos sont les "sous marin", de "LFI", donc ils voteront "LFI", ou? à gauche !!
Sans "LFI" les écolos ne sont riens!!! car, ils ne font qu'à peine 5% aux élections présidentielles !!!
Du coup, ils ne sont même pas remboursés de leurs frais !!! 😂 😂 😩 😩

tbu
Aurore a écrit :
C'est donc vrai, vous passez vos journées et vos soirées à trainer en ville, restaurants, bar, shopping donc vous subissez tous les jours les difficultés de circulation.
Notre maire LR a tout pietonnisé, la moitié des commerces sont des boutiques souvenirs. Alors faites comme moi, je n'y vais pas et je n'en suis pas morte.
Non, maintenant je passe mes journées au plumard, ou, devant la télé, vu, que circuler et que de stationner devient impossible en ville à cause des écolos !!
Mais, de passer mes journées, et, mes nuits devant la télé me vont très biens, vu, que je n'aime pas sortir, sauf en cas d'obligations, genre médicales, et, faire ses courses une fois par semaine !!!
De plus, les écolos mes servent de prétextes pour ne pas plus aller voir personne, à cause des bouchons créés par les écolos !!!
Pour une fois qu'ils servent à quelque chose !!!
Aurore
tbu a écrit :
D'après vous, la dictature écolo n'existe pas!!!!!??????
Mais, pourtant on l'a subi tous les jours en circulant en ville !!!
Vous devez être certainement "écolo" pour dire de telles inepties !!!
C'est donc vrai, vous passez vos journées et vos soirées à trainer en ville, restaurants, bar, shopping donc vous subissez tous les jours les difficultés de circulation.
Notre maire LR a tout pietonnisé, la moitié des commerces sont des boutiques souvenirs. Alors faites comme moi, je n'y vais pas et je n'en suis pas morte.

tbu
Aurore a écrit :
Mais d'où sortez vous ce délire que les écolos auraient dit que les avions, les camions, les climatiseurs sont inutiles ???
Vous voulez être tellement anti-ecolos que vous imaginez une dictature qui n'existe pas.
Par ailleurs à toutes fins utiles, l'eau apportée au pompiers ne vient pas des mega-bassines, elle provient principalement des citernes et réservoirs agricoles (comme les cuves de 20 000 litres) utilisés habituellement pour l'irrigation ou le stockage de digestat.
D'après vous, la dictature écolo n'existe pas!!!!!??????
Mais, pourtant on l'a subi tous les jours en circulant en ville !!!
Vous devez être certainement "écolo" pour dire de telles inepties !!!

tbu
Aurore a écrit :
Après avoir dénigré LFI, la gauche, voilà les écolos pris pour cible par l'extrême droite.
Mais je pense qu'à présent tous les neuneus contaminables ont été convertis par la propagande, le RN et Reconquête ne réussiront pas à en convaincre davantage. Sur les réseaux, ils paraissent nombreux mais ça ne veut rien dire. Est ce que ça suffira pour passer en 2027 ? on verra 🤷
Il y a les faits, vérifiables, facilités par l'IA, par exemple, le RN a voté contre le recrutement de pompiers à plusieurs reprises, notamment lors de propositions de loi passées, comme en octobre 2025.
Moi je n'ai jamais entendu que la gauche ait voté contre les camions, les avions et les clims 😂
https://www.sudouest.fr/politique/marine-le-pen/incendies-accuse-d-hypocrisie-le-rn-mis-face-a-ses-votes-contre-les-mesures-de-soutien-aux-pompiers-et-son-absence-de-politique-climatique-30100368.php
Voilà, ce sera ma dernière réponse à vos com. Allez plutôt discuter de tout ça sur les topics des ecofascistes.
Pour moi, LFI, la gauche, et, les écolos , c'est tout de la méme famille, dont on subi les conséquences économiques depuis les années 1980 !!!