"Pour les droites : l’enseignant, voilà l’ennemi !"

- 16 novembre 2021 08:17

article de NICOLAS LEBOURG, du 15/11/2021

https://www.mediapart.fr/journal/france/151121/pour-les-droites-l-enseignant-voila-l-ennemi

"En publiant son dossier sur l’enseignement avec une couverture provocatrice, « Le Figaro magazine » a suscité l’indignation de nombre d’enseignants et parents d’élèves. Pour autant, il ne s’agit pas d’une simple lubie réactionnaire. Cette question constitue un axe de fusion des droites telle qu’en rêvent Éric Zemmour et ses affidés.
La question de l’endoctrinement de la jeunesse par des enseignants politisés est un serpent de mer. Elle a des bases solides pour la droite contre-révolutionnaire. Dès 1882, Jules Ferry avait clairement affirmé la mission politique de l’enseignement, déclarant que si l’État s’occupe de l’éducation, c’est « pour y maintenir une certaine morale d’État, certaines doctrines d’État qui importent à sa conservation ».
La question prend une nouvelle ampleur face à la victoire du bolchevisme en Russie. Le « hussard noir de la République » est d’autant plus soupçonné être devenu un agent de l’influence communiste que les instituteurs sont nombreux à s’être engagés au parti. Et ce même si l’ouvriérisme de l’époque fait qu’ils ne sont pas spécialement bien vus de la direction : Jacques Duclos, l’un de ses cadres principaux, lâche ainsi, dans une réunion en 1936, que « beaucoup d’instituteurs communistes ne valent rien, c’est une racaille, la pègre, cela ne vaut rien, ce sont des ânes ».
Qu’importe, en 1921 le ministre de l’intérieur fait établir par les préfets des listes d’instituteurs communistes qu’il transmet à son collègue de l’éducation, requérant en vain qu’il les sanctionne.
Appelé au gouvernement en 1934, au ministère de la guerre, le maréchal Pétain avait aussi affirmé qu’il souhaitait « s’occuper » personnellement « des instituteurs communistes ».
Il est loin d’être le seul officier à raisonner ainsi : à la même époque, le général Weygand met en cause la « propagande pernicieuse » des enseignants communistes et ses conséquences patriotiques. « Quels soldats peuvent émerger de telles écoles ? », demande-t-il. Les mots ont des conséquences : en un semestre, le régime de Vichy démantèle les bases de l’école laïque et, dès le 18 septembre 1940, ferme les écoles de formation des instituteurs, « antiséminaires malfaisants de la démocratie » selon Charles Maurras.
Contre le progressisme et la société multiculturelle
Ce thème demeurera prégnant et fédérateur. Après la victoire de François Mitterrand en 1981, les Comités d’action républicaine de Bruno Mégret, fraîchement démissionnaire du parti chiraquien et non encore membre du Front national, lancent une campagne sur « l’idéologie marxiste » des manuels scolaires, qui est largement reprise dans la presse opposée à la nouvelle majorité politique.
Entre septembre et octobre 1982, les arguments développés sont repris par... Le Figaro Magazine déjà, et bien sûr par la presse d’extrême droite (Aspects de la France, Présent...)mais aussi par VSD, La Croix et Le Point. Avantage du thème : il permet une redite dès la rentrée suivante, avec de nouveaux communiqués conspuant « les manuels marxistes présentant la lutte des classes comme le seul ressort de l’histoire ».
Jean-Marie Le Pen sait quant à lui parfaitement ouvrir la focale du mouvement de défense de l’école privée provoqué par le projet de réforme scolaire gouvernemental en 1984. Morigénant « le syndicat dictatorial qui règne à l’éducation nationale », il réclame la désétatisation de l’enseignement. En 2007, lors de sa dernière campagne présidentielle, son programme fustige « l’influence grandissante de groupes de pression islamistes » sur l’école, et annonce la fin des IUFM,« devenus de véritables centres de déstructuration et d’endoctrinement ».
Face au déclin du Parti communiste français, les enseignants ne sont plus pointés du doigt pour leur communisme, mais sont toujours soupçonnés de demeurer les agents d’un endoctrinement anti-français de la jeunesse. Marine Le Pen un temps a espéré les attirer à elle, mais, même s’ils étaient 77% à rejeter la politique éducative menée en 2015, ils n’ont été que 5% à voter pour elle en 2017 (selon une étude post- électorale de l’Ifop). Les autres candidats de droite ne totalisant que 15,5% des suffrages, désigner les enseignants à la vindicte populaire est moins un risque qu’un élément discursif fédérateur pour Le Figaro magazine.
Un outil de fusion des droites
Certes, la presse réactionnaire ne reproche plus aux enseignants d’être républicains, mais d’être anti- républicains (avec une République réduite à un unitarisme assiégé par les « minorités agissantes »). Et si le danger bolchevique est passé de mode, si « l’islamo-gauchisme » du corps enseignant, tant pourfendu par Jean-Michel Blanquer, est un thème déjà quelque peu passé, le dossier de l’hebdomadaire a trouvé une contre-idéologie de remplacement, avec toujours la même « volonté d’endoctrinement », dans « l’idéologie woke », dont l’exaltation de la « diversité » permettrait bien sûr à « l’islam politique [d’] avancer ses pions ».
Le journal s’inscrit dans sa propre et longue histoire de dénonciations du corps enseignant. Son propos fait aujourd’hui la jonction entre ceux du Jean-Marie Le Pen de 1984 et celui de 2007. Cette synthèse lepéniste d’un journal très connoté socialement et générationnellement intervient alors que le phénomène Éric Zemmour témoigne de la velléité d’une partie des classes aisées de pouvoir enfin exprimer son racisme tranquillement.
Ce n’est pas un hasard, tant cette thématique paraît bien un élément structurel faisant le lien entre droites radicalisées et extrêmes droites, par-delà les époques et les courants. Sous prétexte d’enquête, c’est le travail de production d’une vision commune de l’ennemi désigné qui est produit, au service d’une entreprise électorale.
La précampagne d’Éric Zemmour faisant la part belle aux hommes et thèmes du mégrétisme, on ne s’étonnera pas que cette façon de l’aider s’appuie précisément sur le thème par lequel il se fit connaître et par lequel, déjà, il tentait de faire sauter les digues entre droites et extrêmes droites. "

"Pour les droites : l’enseignant, voilà l’ennemi !"

16 novembre 2021 08:17

article de NICOLAS LEBOURG, du 15/11/2021

https://www.mediapart.fr/journal/france/151121/pour-les-droites-l-enseignant-voila-l-ennemi

"En publiant son dossier sur l’enseignement avec une couverture provocatrice, « Le Figaro magazine » a suscité l’indignation de nombre d’enseignants et parents d’élèves. Pour autant, il ne s’agit pas d’une simple lubie réactionnaire. Cette question constitue un axe de fusion des droites telle qu’en rêvent Éric Zemmour et ses affidés.
La question de l’endoctrinement de la jeunesse par des enseignants politisés est un serpent de mer. Elle a des bases solides pour la droite contre-révolutionnaire. Dès 1882, Jules Ferry avait clairement affirmé la mission politique de l’enseignement, déclarant que si l’État s’occupe de l’éducation, c’est « pour y maintenir une certaine morale d’État, certaines doctrines d’État qui importent à sa conservation ».
La question prend une nouvelle ampleur face à la victoire du bolchevisme en Russie. Le « hussard noir de la République » est d’autant plus soupçonné être devenu un agent de l’influence communiste que les instituteurs sont nombreux à s’être engagés au parti. Et ce même si l’ouvriérisme de l’époque fait qu’ils ne sont pas spécialement bien vus de la direction : Jacques Duclos, l’un de ses cadres principaux, lâche ainsi, dans une réunion en 1936, que « beaucoup d’instituteurs communistes ne valent rien, c’est une racaille, la pègre, cela ne vaut rien, ce sont des ânes ».
Qu’importe, en 1921 le ministre de l’intérieur fait établir par les préfets des listes d’instituteurs communistes qu’il transmet à son collègue de l’éducation, requérant en vain qu’il les sanctionne.
Appelé au gouvernement en 1934, au ministère de la guerre, le maréchal Pétain avait aussi affirmé qu’il souhaitait « s’occuper » personnellement « des instituteurs communistes ».
Il est loin d’être le seul officier à raisonner ainsi : à la même époque, le général Weygand met en cause la « propagande pernicieuse » des enseignants communistes et ses conséquences patriotiques. « Quels soldats peuvent émerger de telles écoles ? », demande-t-il. Les mots ont des conséquences : en un semestre, le régime de Vichy démantèle les bases de l’école laïque et, dès le 18 septembre 1940, ferme les écoles de formation des instituteurs, « antiséminaires malfaisants de la démocratie » selon Charles Maurras.
Contre le progressisme et la société multiculturelle
Ce thème demeurera prégnant et fédérateur. Après la victoire de François Mitterrand en 1981, les Comités d’action républicaine de Bruno Mégret, fraîchement démissionnaire du parti chiraquien et non encore membre du Front national, lancent une campagne sur « l’idéologie marxiste » des manuels scolaires, qui est largement reprise dans la presse opposée à la nouvelle majorité politique.
Entre septembre et octobre 1982, les arguments développés sont repris par... Le Figaro Magazine déjà, et bien sûr par la presse d’extrême droite (Aspects de la France, Présent...)mais aussi par VSD, La Croix et Le Point. Avantage du thème : il permet une redite dès la rentrée suivante, avec de nouveaux communiqués conspuant « les manuels marxistes présentant la lutte des classes comme le seul ressort de l’histoire ».
Jean-Marie Le Pen sait quant à lui parfaitement ouvrir la focale du mouvement de défense de l’école privée provoqué par le projet de réforme scolaire gouvernemental en 1984. Morigénant « le syndicat dictatorial qui règne à l’éducation nationale », il réclame la désétatisation de l’enseignement. En 2007, lors de sa dernière campagne présidentielle, son programme fustige « l’influence grandissante de groupes de pression islamistes » sur l’école, et annonce la fin des IUFM,« devenus de véritables centres de déstructuration et d’endoctrinement ».
Face au déclin du Parti communiste français, les enseignants ne sont plus pointés du doigt pour leur communisme, mais sont toujours soupçonnés de demeurer les agents d’un endoctrinement anti-français de la jeunesse. Marine Le Pen un temps a espéré les attirer à elle, mais, même s’ils étaient 77% à rejeter la politique éducative menée en 2015, ils n’ont été que 5% à voter pour elle en 2017 (selon une étude post- électorale de l’Ifop). Les autres candidats de droite ne totalisant que 15,5% des suffrages, désigner les enseignants à la vindicte populaire est moins un risque qu’un élément discursif fédérateur pour Le Figaro magazine.
Un outil de fusion des droites
Certes, la presse réactionnaire ne reproche plus aux enseignants d’être républicains, mais d’être anti- républicains (avec une République réduite à un unitarisme assiégé par les « minorités agissantes »). Et si le danger bolchevique est passé de mode, si « l’islamo-gauchisme » du corps enseignant, tant pourfendu par Jean-Michel Blanquer, est un thème déjà quelque peu passé, le dossier de l’hebdomadaire a trouvé une contre-idéologie de remplacement, avec toujours la même « volonté d’endoctrinement », dans « l’idéologie woke », dont l’exaltation de la « diversité » permettrait bien sûr à « l’islam politique [d’] avancer ses pions ».
Le journal s’inscrit dans sa propre et longue histoire de dénonciations du corps enseignant. Son propos fait aujourd’hui la jonction entre ceux du Jean-Marie Le Pen de 1984 et celui de 2007. Cette synthèse lepéniste d’un journal très connoté socialement et générationnellement intervient alors que le phénomène Éric Zemmour témoigne de la velléité d’une partie des classes aisées de pouvoir enfin exprimer son racisme tranquillement.
Ce n’est pas un hasard, tant cette thématique paraît bien un élément structurel faisant le lien entre droites radicalisées et extrêmes droites, par-delà les époques et les courants. Sous prétexte d’enquête, c’est le travail de production d’une vision commune de l’ennemi désigné qui est produit, au service d’une entreprise électorale.
La précampagne d’Éric Zemmour faisant la part belle aux hommes et thèmes du mégrétisme, on ne s’étonnera pas que cette façon de l’aider s’appuie précisément sur le thème par lequel il se fit connaître et par lequel, déjà, il tentait de faire sauter les digues entre droites et extrêmes droites. "

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Avatar dsim

dsim

17 novembre 2021 08:27
hervé Nono a écrit :
Les enseignants du primaire sont plutôt mal considérés
Ainsi que les débuts de carrière,,,,
Les autres ne font pas assez d’heures en présentiel ça c’est certain
Quand au prof agrégé qui font 15 heures de cours c’est franchement trop peu ,,,,pareil pour les profs de gym 14 heures environ,,,,🙄
Je parle pas de la hiérarchisation a l,intérieur de l’éducation nationale,,,c’est une catastrophe absolue 😓🥵😳
L,ensemble est effectivement assez sclérosé et paralysé par des syndicats corporatistes aussi obscurs qu,inutiles 😀

Vous avez écrit , je cite : "......Les autres ne font pas assez d’heures en présentiel ça c’est certain
Quand au prof agrégé qui font 15 heures de cours c’est franchement trop peu ,,,,pareil pour les profs de gym 14 heures environ,,,,🙄 "
Avez-vous enseigné ? Savez-vous comment cela se passe ? Vous croyez qu'un prof arrive en cours "finger in the nose" ? En amont d'un cours, il y a une préparation qui ne se trouve pas sur internet ! , car l'enseignant adapte ses cours au programme certes, mais aussi aux élèves, donc jamais pareils.
Qu'un prof passe beaucoup de ses soirées et de ses weekends à corriger les évaluations de ses élèves, à préparer les conseils, les bulletins (en moyenne entre 120 et 180 avec des remarques personnalisées),sans parler de toutes les réunions (car en France, on a la réunionite ), des différentes actions pédagogiques organisées pour compléter la formation des apprenants, etc. , ça vous traverse l'esprit ?
Bien sûr, cela n'a pas lieu devant les élèves, mais ce n'est pas du travail à vos yeux ? Bien sûr, comme dans toutes les catégories professionnelles, vous avez des tire au flanc, mais il ne faudrait pas juger le métier d'enseignant à partir de ces gens-là ! Arrêtons de parler et de porter des jugements à propos d'éléments en général mal connus !
Et il faut croire que derrière le métier d'enseignant, il y autre chose que des vacances et peu d'heures devant élèves , sinon comment expliquez-vous les problèmes actuels de recrutement Je m'arrête là. Bonne journée.

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

17 novembre 2021 07:59
jasbelle a écrit :
Ce n'est que de la gauche caviar, bien plus riche que ceux qui se disent de droite.

ouais bien causé et bon raccourci! quand on ne peut plus enseigner l'histoire, y'a problème!. A la fin on se retrouve colonial dans son propre pays. A l'exposition de Boticcelli, c'était soit belle et tais toi, maintenant c'est reste dans ton sac poubelle et dit des conneries!.C'est le progrès revisité par les woke, Derrida et autres mouvances riches et caviar qui se donnent ainsi bonne conscience d'être riches ,nul à ch....

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maud22

17 novembre 2021 07:08
nandocinqsix a écrit :
Voilà un juste constat sur le "mammouth "..!

Peut on réellement imaginer que 15 h de cours de prof de Fac, représentent 15 h de travail hebdomadaire??? Et si pour juger d'une question, on prenait enfin l'intégralité des données, peut être qu'on se comprendrait mieux. En tous les cas on ne demarerait plus au quart de tour sur de faux objets de polémique... enfin c juste une proposition

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Avatar phicrisa

phicrisa

17 novembre 2021 06:41
jasbelle a écrit :
Ce n'est que de la gauche caviar, bien plus riche que ceux qui se disent de droite.

👍

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Avatar jasbelle

jasbelle

16 novembre 2021 15:01

Ce n'est que de la gauche caviar, bien plus riche que ceux qui se disent de droite.

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Avatar tbu

tbu

16 novembre 2021 12:41

"LES DROITES", N'ONT PAS TORD!!!!!!!
Il faut reconnaitre que les profs, comme la plupart des journalistes, sont très majoritairement à gauche!!!!
Pour preuve: hier la conférence d'un journaliste de "valeurs actuelles" à "sciences po" de Paris a été annulée sous prétexte de conférence "trop à droite"!!!???
Pourtant, récemment, la conférence d'un certain Philippe Poutou syndicaliste, et, homme politique d'extrême gauche a été acceptée sans problème!!??
Le 6 octobre 2021, J. L. Mélanchon, " la France insoumise" a, lui aussi eu l'autorisation de s'exprimer!!!
Pourquoi cette différence de traitements!!!!!????????

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Avatar scoubidou51

scoubidou51

16 novembre 2021 12:22

Médiapart, la bible d'hortensia !... 😂

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Avatar nandocinqsix

nandocinqsix

16 novembre 2021 09:16
hervé Nono a écrit :
Les enseignants du primaire sont plutôt mal considérés
Ainsi que les débuts de carrière,,,,
Les autres ne font pas assez d’heures en présentiel ça c’est certain
Quand au prof agrégé qui font 15 heures de cours c’est franchement trop peu ,,,,pareil pour les profs de gym 14 heures environ,,,,🙄
Je parle pas de la hiérarchisation a l,intérieur de l’éducation nationale,,,c’est une catastrophe absolue 😓🥵😳
L,ensemble est effectivement assez sclérosé et paralysé par des syndicats corporatistes aussi obscurs qu,inutiles 😀

Voilà un juste constat sur le "mammouth "..!

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

16 novembre 2021 08:30

Les enseignants du primaire sont plutôt mal considérés
Ainsi que les débuts de carrière,,,,
Les autres ne font pas assez d’heures en présentiel ça c’est certain
Quand au prof agrégé qui font 15 heures de cours c’est franchement trop peu ,,,,pareil pour les profs de gym 14 heures environ,,,,🙄
Je parle pas de la hiérarchisation a l,intérieur de l’éducation nationale,,,c’est une catastrophe absolue 😓🥵😳
L,ensemble est effectivement assez sclérosé et paralysé par des syndicats corporatistes aussi obscurs qu,inutiles 😀

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