

colette
nandocinqsix a écrit :
Exact , et la formule est bien connue , depuis le film " Léon Morin : prêtre . "Croire n'est pas savoir .
La propension naturelle des humains à rechercher le surnaturel, a entraîné la constitution des croyances de toutes sortes : sectes, ou religions. Et l'option d'aucune conception surnaturelle ésotérique, laisse tout de même un vide dans les consciences les plus éveillées ! Que cette absence soit douloureuse ou non, provoquant ou pas une recherche insatiable, elle est ressentie : refoulée ou maîtrisée.
" Le juste répondra pas un froid silence, au silence éternel de la divinité !" .
Alphonse de Lamartine, stoïque et orgueilleux .
Je n'assimile pas une religion de conception humaine (même si elle est dites "révélée") avec une philosophie , elle aussi terriblement terrestre.
L'aspiration à Dieu prend plusieurs formes, à commencer par le vide agnostique, appelé parfois "laïcité", ce qui n'est pas la même situation psychologique, Cf Albert Camus !
Mais elle débouche aussi sur une multitude de formes de comportements, objets, conceptions sociales et pratiques, qui vont jusqu'au fanatisme et même la folie, cf . les fous de Dieu : divers et variés ... .
je lis Le Christ Philosophe de Frédéric Lenoir

mimigranola
fragile444 a écrit :
Et si vous lisiez ce qu'a écrit Nymphéa ( que vous citez ) à la 2° ligne de son texte : "Il en concluait que "la religion était l'opium du peuple "?
Bis repetita placent ...
Lénine a dit ; "La religion est la chose la plus détestable qui soit " ...
doyen
fragile444 a écrit :
Et si vous lisiez ce qu'a écrit Nymphéa ( que vous citez ) à la 2° ligne de son texte : "Il en concluait que "la religion était l'opium du peuple "?
Bis repetita placent ...
Pui.
Je repondais indirectement à Colette qui citait à tort Lénine comme auteur de cette phrase.
Relisez son commentaire.
fragile444
doyen a écrit :
Ce même Karl Marx (et non Lénine) a dit : "la religion est l'opium du peuple"
Et si vous lisiez ce qu'a écrit Nymphéa ( que vous citez ) à la 2° ligne de son texte : "Il en concluait que "la religion était l'opium du peuple "?
Bis repetita placent ...
janine33
alain a écrit :
Les incroyants sont les les plus crédules , n'ayant ni connaissances ni pouvoirs ni puissances ils se penchent en coeur sur leur smartphone et ils prient : METEOU ???? est devenu un classique de la prière , HIEROPHANIE de cette doriphorie ultime qui pourrait être éclairante , les incroyants ne veulent ni croire ni ( encore moins ) savoir .
…tandis que d’autres deviennent d’ardents « escrologistes » , une tendance punitive envers les consommateurs qui ont trop péché .
nandocinqsix
Nymphea73 a écrit :
C'est Karl Marx qui envisageait le rôle de la religion comme une illusion qui incitait les dominés à accepter leur sort, et donc à conforter le pouvoir des dominants. Il en concluait que "la religion était l'opium du peuple", une sorte de drogue, de paradis artificiel empêchant toute rébellion du peuple, le salut étant dans "l'autre monde", après la mort.
Exact , et la formule est bien connue , depuis le film " Léon Morin : prêtre . "Croire n'est pas savoir .
La propension naturelle des humains à rechercher le surnaturel, a entraîné la constitution des croyances de toutes sortes : sectes, ou religions. Et l'option d'aucune conception surnaturelle ésotérique, laisse tout de même un vide dans les consciences les plus éveillées ! Que cette absence soit douloureuse ou non, provoquant ou pas une recherche insatiable, elle est ressentie : refoulée ou maîtrisée.
" Le juste répondra pas un froid silence, au silence éternel de la divinité !" .
Alphonse de Lamartine, stoïque et orgueilleux .
Je n'assimile pas une religion de conception humaine (même si elle est dites "révélée") avec une philosophie , elle aussi terriblement terrestre.
L'aspiration à Dieu prend plusieurs formes, à commencer par le vide agnostique, appelé parfois "laïcité", ce qui n'est pas la même situation psychologique, Cf Albert Camus !
Mais elle débouche aussi sur une multitude de formes de comportements, objets, conceptions sociales et pratiques, qui vont jusqu'au fanatisme et même la folie, cf . les fous de Dieu : divers et variés ... .