L’inadmissible réaction du rectorat

- 16 septembre 2023 17:43

Harcèlement à l'école: Borne et Attal critiquent vertement la réaction du rectorat

"Une honte", "choquant, "une défaillance": le ministre de l'Éducation et la Première ministre n'ont pas eu de mots assez durs samedi pour qualifier la teneur d'une lettre du rectorat de Versailles à la famille d'un lycéen de Poissy (Yvelines), qui se plaignait de harcèlement scolaire et qui s'est suicidé cette rentrée.

"Ce courrier est une honte, une honte", a déclaré Gabriel Attal sur le perron de son ministère, après la diffusion par BFMTV d'échanges de courriers entre la famille, le proviseur de son lycée et le rectorat de Versailles au printemps 2023, quelques mois avant le suicide de l'adolescent le 5 septembre.

Peu avant cette intervention, la Première ministre Élisabeth Borne avait qualifié de "choquant" le ton de la missive envoyée par le rectorat de Versailles le 4 mai dernier aux parents du lycéen.

Le rectorat qualifiait d'"inacceptables" des propos des parents qui auraient "remis en cause" l'attitude des personnels de l'établissement scolaire, selon cette lettre mise en ligne sur le site de BFMTV samedi. Enjoignant aux parents d'adopter une "attitude constructive et respectueuse" à leur égard, le courrier du rectorat leur rappelait par ailleurs les risques pénaux d'une dénonciation calomnieuse.

Pour Élisabeth Borne, "il y a eu manifestement défaillance sur le type de réponse adressé à des parents qui étaient extrêmement inquiets". "Évidemment c'est choquant", a-t-elle ajouté.

Gabriel Attal, qui était aux côtés de la famille vendredi pour les obsèques de l'adolescent mort à l'âge de 15 ans, a rappelé avoir diligenté une enquête administrative. "Ses inspecteurs ont démarré leurs travaux, ils me remettront leurs conclusions sous quinze jours", a-t-il dit.

"J'en tirerai toutes les conclusions, y compris en matière de sanctions", a dit le ministre, entré en fonction en juillet dernier.

"J'ai fait de la lutte contre le harcèlement la priorité absolue" mais "nous ne sommes toujours pas à la hauteur", a encore déclaré le ministre de l'Éducation.

Il réunira "dès lundi l'ensemble des rectrices et des recteurs, pour un audit dans l'ensemble des rectorats sur toutes les situations de harcèlement signalées aux rectorats sur l'année passée".

"Défendre les élèves"

"Mon rôle, ce n'est pas défendre à tout prix une institution, c'est de défendre à tout prix la protection de nos élèves et de nos enfants et c'est comme ça que je continuerai à avancer", a-t-il conclu.

Scolarisé en classe de troisième au lycée professionnel des métiers Adrienne-Bolland à Poissy, l'adolescent avait signalé des faits de harcèlement en décembre 2022.

Selon les échanges de courriers révélés par BFMTV, les parents avaient rencontré le proviseur de l'établissement le 10 mars 2023 afin de "faire part de la détresse de notre fils quant au harcèlement qu'il subit depuis le mois d'octobre", selon leur lettre au proviseur. Ils y regrettaient que cette rencontre n'ait pas été suivie d'effets concrets selon eux.

"Une main courante a été déposée au commissariat de Poissy" et "il est incompréhensible que vous puissiez laisser un adolescent subir une telle violence verbale et psychologique sans réagir", écrivaient-ils au responsable.

Le proviseur avait répondu dans une longue lettre le 20 avril, en indiquant qu'il fallait bien "cerner la situation pour décider du mode opératoire à mettre en oeuvre".

C'est la lettre du rectorat de Versailles, du 4 mai, qui a suscité l'indignation de Gabriel Attal.

Le jeune homme avait effectué sa rentrée dans un autre établissement le 4 septembre, à Paris. Il s'est pendu le lendemain.

Source : Le Point, 16/09/2023

L’inadmissible réaction du rectorat

16 septembre 2023 17:43

Harcèlement à l'école: Borne et Attal critiquent vertement la réaction du rectorat

"Une honte", "choquant, "une défaillance": le ministre de l'Éducation et la Première ministre n'ont pas eu de mots assez durs samedi pour qualifier la teneur d'une lettre du rectorat de Versailles à la famille d'un lycéen de Poissy (Yvelines), qui se plaignait de harcèlement scolaire et qui s'est suicidé cette rentrée.

"Ce courrier est une honte, une honte", a déclaré Gabriel Attal sur le perron de son ministère, après la diffusion par BFMTV d'échanges de courriers entre la famille, le proviseur de son lycée et le rectorat de Versailles au printemps 2023, quelques mois avant le suicide de l'adolescent le 5 septembre.

Peu avant cette intervention, la Première ministre Élisabeth Borne avait qualifié de "choquant" le ton de la missive envoyée par le rectorat de Versailles le 4 mai dernier aux parents du lycéen.

Le rectorat qualifiait d'"inacceptables" des propos des parents qui auraient "remis en cause" l'attitude des personnels de l'établissement scolaire, selon cette lettre mise en ligne sur le site de BFMTV samedi. Enjoignant aux parents d'adopter une "attitude constructive et respectueuse" à leur égard, le courrier du rectorat leur rappelait par ailleurs les risques pénaux d'une dénonciation calomnieuse.

Pour Élisabeth Borne, "il y a eu manifestement défaillance sur le type de réponse adressé à des parents qui étaient extrêmement inquiets". "Évidemment c'est choquant", a-t-elle ajouté.

Gabriel Attal, qui était aux côtés de la famille vendredi pour les obsèques de l'adolescent mort à l'âge de 15 ans, a rappelé avoir diligenté une enquête administrative. "Ses inspecteurs ont démarré leurs travaux, ils me remettront leurs conclusions sous quinze jours", a-t-il dit.

"J'en tirerai toutes les conclusions, y compris en matière de sanctions", a dit le ministre, entré en fonction en juillet dernier.

"J'ai fait de la lutte contre le harcèlement la priorité absolue" mais "nous ne sommes toujours pas à la hauteur", a encore déclaré le ministre de l'Éducation.

Il réunira "dès lundi l'ensemble des rectrices et des recteurs, pour un audit dans l'ensemble des rectorats sur toutes les situations de harcèlement signalées aux rectorats sur l'année passée".

"Défendre les élèves"

"Mon rôle, ce n'est pas défendre à tout prix une institution, c'est de défendre à tout prix la protection de nos élèves et de nos enfants et c'est comme ça que je continuerai à avancer", a-t-il conclu.

Scolarisé en classe de troisième au lycée professionnel des métiers Adrienne-Bolland à Poissy, l'adolescent avait signalé des faits de harcèlement en décembre 2022.

Selon les échanges de courriers révélés par BFMTV, les parents avaient rencontré le proviseur de l'établissement le 10 mars 2023 afin de "faire part de la détresse de notre fils quant au harcèlement qu'il subit depuis le mois d'octobre", selon leur lettre au proviseur. Ils y regrettaient que cette rencontre n'ait pas été suivie d'effets concrets selon eux.

"Une main courante a été déposée au commissariat de Poissy" et "il est incompréhensible que vous puissiez laisser un adolescent subir une telle violence verbale et psychologique sans réagir", écrivaient-ils au responsable.

Le proviseur avait répondu dans une longue lettre le 20 avril, en indiquant qu'il fallait bien "cerner la situation pour décider du mode opératoire à mettre en oeuvre".

C'est la lettre du rectorat de Versailles, du 4 mai, qui a suscité l'indignation de Gabriel Attal.

Le jeune homme avait effectué sa rentrée dans un autre établissement le 4 septembre, à Paris. Il s'est pendu le lendemain.

Source : Le Point, 16/09/2023

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Avatar chloe35

chloe35

17 septembre 2023 08:40

On n a pas de mots pr qualifier ce drame
D abord comment peut on accepter le suicide d un ado?
Ensuite enfin est portée au grand jour la non volonté des instances éducatives à résoudre le problème du harcèlement: On ferme les yeux , on minimise la situation
Cette fois c est vraiment alle trop loin et c est très bien qu' il y ait des courriers le rectorat est enfin pris en faute et sa véritable nature est exposée aux yeux de tous
Malheureusement cela ne ramènera pas l ado et n attenuera pas la souffrance des parents
Y en a marre de cette société où les ados se suicident , les femmes se font tuer et chacun risque sa vie au coin de la rue !

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Avatar Bruyerevogia

Bruyerevogia

17 septembre 2023 08:16
hervé Nono a écrit :
C’est très grave et archi honteux cette affaire de plus
Ça montre bien que l’éducation nationale va mal ....
Très mal
Je le répète ça montre une distance trop forte entre les élèves et leurs enseignants,,,
Donc il faut les rapprocher ,,,,
Déjà en augmentant le temps de présence de l’équipe pédagogique
Sur le terrain ,,
augmenter le temps de présence incompressible auprès des élèves

Diviser par deux le temps imparti au réunions syndicales,,,
Arrêter les réunions corporatistes à répétition qui ne servent à rien
Veiller à ce que la formation continue des profs ne se fasse pas détriment de leur présence ,,,

Et remettre des assistantes sociales et des infirmières dans les établissements . L'infirmerie d'un collège est un vrai " confessionnal" . Après, c'est difficile pour l'infirmière de gérer les situations si elle n'est pas soutenue pas la hiérarchie

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Avatar marie5949

marie5949

17 septembre 2023 07:30
Sylvaine a écrit :
Et les parents des merdeux harceleurs ?

Ils sont innocents, eux ????
Elle est où, l'éducation de leurs rejetons ?

Ce n'est pas à la société de prendre en charge la folle soirée de ces couples ou les coups d'un soir !!!!

Facile de faire des mômes, ça prend quelques secondes, hors réflexion responsable en amont.

Après, faut assumer !
L'éducation, au minimum, c'est LE RESPECT DES AUTRES ! Ce n'est quand-même pas compliqué à inculquer, bon sang !

Bien d’accord avec ce que vous dites Sylvaine 👍

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

17 septembre 2023 07:26

C’est très grave et archi honteux cette affaire de plus
Ça montre bien que l’éducation nationale va mal ....
Très mal
Je le répète ça montre une distance trop forte entre les élèves et leurs enseignants,,,
Donc il faut les rapprocher ,,,,
Déjà en augmentant le temps de présence de l’équipe pédagogique
Sur le terrain ,,
augmenter le temps de présence incompressible auprès des élèves

Diviser par deux le temps imparti au réunions syndicales,,,
Arrêter les réunions corporatistes à répétition qui ne servent à rien
Veiller à ce que la formation continue des profs ne se fasse pas détriment de leur présence ,,,

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Avatar Dany

Dany

17 septembre 2023 07:16

Une solution :
un précepteur ... qui qui a un CJ vierge ! 😁😄

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Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

17 septembre 2023 06:58

Depuis EDGAR FAURE il y a toujours eu pléthore de changements , la droite va dans un sens et la la gauche évidemment fait le contraire, et les chefs d'établissement sont comme des girouettes !

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Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

17 septembre 2023 06:54
emma bond a écrit :
Difficile de donner une opinion sans vraiment connaître cette affaire, en particulier la nature du harcèlement dirigé contre ce garçon. Il est certain qu'il y aurait beaucoup, beaucoup à faire pour lutter contre le harcèlement, et que malgré le "blabla" habituel du gouvernement, cela est bien loin de suffire. Les établissements, oui, bien sûr, il faudrait bien davantage de réaction, et beaucoup plus rapidement. Cependant il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui ces histoires de harcèlement dépassent très souvent le cadre des établissements. Les réseaux sociaux et ce qu'ils permettent de publier, faisant en sorte que ce harcèlement suit le ou la harcelé-e absolument PARTOUT, sont bien souvent responsables. Les établissements sont alors extrêmement démunis face à un problème qui est un problème de société. Et qu'est ce qui est fait exactement pour que ce type de harcèlement ne soit plus possible ??????

C'est ça : faut pas que ça "transpire " !

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Avatar emma bond

emma bond

17 septembre 2023 06:51

Difficile de donner une opinion sans vraiment connaître cette affaire, en particulier la nature du harcèlement dirigé contre ce garçon. Il est certain qu'il y aurait beaucoup, beaucoup à faire pour lutter contre le harcèlement, et que malgré le "blabla" habituel du gouvernement, cela est bien loin de suffire. Les établissements, oui, bien sûr, il faudrait bien davantage de réaction, et beaucoup plus rapidement. Cependant il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui ces histoires de harcèlement dépassent très souvent le cadre des établissements. Les réseaux sociaux et ce qu'ils permettent de publier, faisant en sorte que ce harcèlement suit le ou la harcelé-e absolument PARTOUT, sont bien souvent responsables. Les établissements sont alors extrêmement démunis face à un problème qui est un problème de société. Et qu'est ce qui est fait exactement pour que ce type de harcèlement ne soit plus possible ??????

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Avatar 123parti

123parti

17 septembre 2023 06:50
aranjuez a écrit :
Mais l'histoire se répète.
Il est habituel qu’un chef d’établissement demande à ses profs de ne pas faire de vague, d’étouffer les problèmes pour ne pas s’attirer les foudres du rectorat et nuire à sa carrière. Le silence plutôt que la défense des valeurs.

La différence c’est qu’ici l’arrogance de l’administration a fait sortir ce terrorisme de sa sphère malfaisance et est venu impacter les parents de l’ado qui s’est suicidé, lesquels ont eu bien raison de le rendre public

J’espère que dans cette affaire des têtes vont tomber. Mais je n’en suis pas sûr car la règle reste : " Pas de vague". Le déni et la lâcheté plutôt que la justice.
La France est suradministrée mais mal gérée

A l’E N il n’y a jamais de sanction, les chefs d’établissements ne veulent pas de vagues, ils ne défendent jamais leurs personnels

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Avatar janine33

janine33

17 septembre 2023 06:44

Franchement , j’ignore les pièces pour instruire le dossier à charge .
En tout cas , je ne crois guère à ce simplisme que je n’ai jamais vu observé dans l’encadrement des lycées ou collèges . Encore moins à une vision égoïste et indifférente .

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Avatar aranjuez

aranjuez

17 septembre 2023 06:29
123parti a écrit :
Facile de condamner sans franchement connaître l’histoire
C’est au chef d’établissement de régler ce genre de problème . Le rectorat est trop loin de l’affaire

Mais l'histoire se répète.
Il est habituel qu’un chef d’établissement demande à ses profs de ne pas faire de vague, d’étouffer les problèmes pour ne pas s’attirer les foudres du rectorat et nuire à sa carrière. Le silence plutôt que la défense des valeurs.

La différence c’est qu’ici l’arrogance de l’administration a fait sortir ce terrorisme de sa sphère malfaisance et est venu impacter les parents de l’ado qui s’est suicidé, lesquels ont eu bien raison de le rendre public

J’espère que dans cette affaire des têtes vont tomber. Mais je n’en suis pas sûr car la règle reste : " Pas de vague". Le déni et la lâcheté plutôt que la justice.
La France est suradministrée mais mal gérée

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Avatar Marjorie

Marjorie

17 septembre 2023 06:20

Totalement inadmissible !!! Hélas cela ne date pas d aujourd'hui que les établissements ne veulent pas de " vagues " .Souvent la réputation du collège prévaut sur le mal être d un élève. 🥶

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Avatar zizze

zizze

17 septembre 2023 06:06

Un quintal de bonjours à tous les quintos
Les faits se sont déroulés au printemps et on en parle aujourd’hui PARCE QUE l’ élève s’est suicidé. Mais est-ce un cas unique, j’espère, sinon si d’autres parents on vécu la même chose cela va délier les langues et l’éducation nationale va être un peu plus ternie.

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Avatar 123parti

123parti

17 septembre 2023 05:31
hervé Nono a écrit :
C’est révoltant,,,
Pour moi ces personnes devraient être exclues sans indemnités de l'éducationNationale pour faute grave ..

.dans un premier temps ,,,

Et condamnées pour non assistance à élève en danger ,,,

Facile de condamner sans franchement connaître l’histoire
C’est au chef d’établissement de régler ce genre de problème . Le rectorat est trop loin de l’affaire

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

16 septembre 2023 22:26
Sylvaine a écrit :
Et les parents des merdeux harceleurs ?

Ils sont innocents, eux ????
Elle est où, l'éducation de leurs rejetons ?

Ce n'est pas à la société de prendre en charge la folle soirée de ces couples ou les coups d'un soir !!!!

Facile de faire des mômes, ça prend quelques secondes, hors réflexion responsable en amont.

Après, faut assumer !
L'éducation, au minimum, c'est LE RESPECT DES AUTRES ! Ce n'est quand-même pas compliqué à inculquer, bon sang !

Alors mon avis Sylvaine c’est qu’il ne faut pas se défausser des responsabilités surtout lorsqu’elles sont accompagnées d’ une rémunération confortable et d’un statut protecteur ,octroyés par la nation toute entière,,
Tous les cadres administratifs de l'éducation nationale et professeurs ne sont pas je l’espère, à l’identique de cet Établissement...
Mais bon dans ce cas au moins ,,des notions essentielles comme celle de communauté éducative ou d'équipe Pédagogique , ,
,,s’avèrent quasiment vides de sens ,,,

Et puis ce n’est pas la première affaire
Il y a entre autre mr Samuel Paty ce professeur héroïque
Abandonné par son administration proche ,,,

A quoi ça sert d’avoir une cohorte de syndicalistes payés à plein temps si de telles horreurs ne sont pas empêchées,,

C’EST UNE HONTE ,,

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