
bern515
triccce a écrit :
Sous les Capétiens, la maille était une monnaie de faible valeur (maille est un lointain dérivé de medius « demi »). On disait autrefois « n’avoir ni sou ni maille », c’est-à-dire être pauvre. « Partir » a eu pour sens ancien « partager, diviser ».
Avoir maille à partir, c’était donc, d’abord, se partager une monnaie de rien du tout, et donc se quereller à propos d’une vétille, d’une chose sans importance.
Une expression apparue dans le courant du XVIIe siècle, et qui tire ses origines des dilemmes liés au partage de l’argent au Moyen Age. A cette époque, la «maille» désignait en effet la plus petite pièce de monnaie en circulation, faite de bronze, qui valait la moitié d’un denier et le vingtième d’un sou.
Bonjour tricce
Bravo, vous avez tout dit
Joyeuses fêtes

triccce
Sous les Capétiens, la maille était une monnaie de faible valeur (maille est un lointain dérivé de medius « demi »). On disait autrefois « n’avoir ni sou ni maille », c’est-à-dire être pauvre. « Partir » a eu pour sens ancien « partager, diviser ».
Avoir maille à partir, c’était donc, d’abord, se partager une monnaie de rien du tout, et donc se quereller à propos d’une vétille, d’une chose sans importance.
Une expression apparue dans le courant du XVIIe siècle, et qui tire ses origines des dilemmes liés au partage de l’argent au Moyen Age. A cette époque, la «maille» désignait en effet la plus petite pièce de monnaie en circulation, faite de bronze, qui valait la moitié d’un denier et le vingtième d’un sou.