Démocratie : la grande trahison des médias

- 9 mai 2023 05:26

La complaisance de certains envers les exhortations populistes pose la question de leur responsabilité dans le discrédit des institutions françaises.

Une France à feu et à sang, avec Macron la tête sur le billot. C'est l'image que l'on a de ce pays, vu de l'extérieur. Les médias français sont pour beaucoup dans cet effet de loupe sélectif, et c'est même la loi du genre, pourrait-on penser pour excuser leurs ardeurs. Mais petit à petit, malgré la censure par les pairs et les manœuvres éditoriales, on comprend que la France vit aussi sous l'emprise d'une intense propagande débridée, peut-être involontaire, souvent orientée, qui déforme ses réalités. On évoque de plus en plus une trahison des médias : primauté de l'opinion sur le fait, du parti pris sur l'exactitude et de la manipulation sur la déontologie. Rester neutre a le sens dégradant d'« être mou ». Dans ce procès encore à huis clos, les moyens de communication de « service public » sont les plus incriminés : on leur impute un basculement exagéré vers le révolutionnisme et une « média-socialisation » qui les pousse au buzz et à une campagne de diversion contre Macron. Leur fallait-il fonctionner « pour Macron » comme dans une grossière dictature ? Non, et ce n'est pas le propos.

Ce qu'une partie de l'opinion leur reproche, de plus en plus, c'est ce travail de destruction des institutions de la démocratie française. Ce n'est plus Macron qui est attaqué, ce sont le Sénat, le vote, le concept de l'élection et de la délégation politique, le poids de la majorité, le respect des urnes et des fonctions, etc. On en est à s'interroger, comme dans une dictature, s'il est utile de voter, et s'il ne faut pas destituer un président par la « rue ». On en arrive à côtoyer, dans la bêtise, l'arbitraire populiste et à répéter que la légalité n'est pas dans l'élection ni dans la démocratie. En Algérie, dans les années 1990, les islamistes ressassaient ainsi qu'Allah les avait choisis et que la consultation du peuple devenait superflue dans ce cas et se trouvait contraire à la volonté divine. Ces raccourcis dangereux, les mêmes qui ont légitimé l'envahissement du Capitole aux États-Unis, sont désormais relayés par des faiseurs d'opinions, le clergé d'une partie des médias français. Et c'est là le risque le plus immense pour ce pays : les invasions barbares intérieures, par les « siens », qui s'autorisent l'ultime suprématie contre la démocratie qui les a vus naître. On a cru la France menacée par les flux migratoires ou la Russie de Poutine, elle se retrouve piégée et sommée de plier le genou de sa démocratie par une fraction de ses médias et une majorité de ses agitateurs politiques.

Pyromanes infantiles

Mais pourquoi ces partis pris ouverts ? Ces usages de pyromanes qui aujourd'hui adoptent les casseroles plutôt que les urnes, qui blanchissent l'extrême droite et qui en arrivent à des conclusions de dictature sur l'inutilité de la démocratie ? Par choix commode. Par contamination mélenchoniste. Et par passion très française pour le personnage du révolutionnaire romantique. On croit encore, intimement, que s'opposer c'est avoir le premier rôle dans le vieux casting des imaginaires locaux. Et l'on considère que détester un Roi c'est aimer son pays. Ou peut-être est-ce l'effet infantile des réseaux sociaux et la pente du populisme ?

Cette trahison des médias vaut celle, ancienne, des clercs et avec une conséquence plus désastreuse. Dans la passion contre les « réformes » aujourd'hui, on se dispense encore de s'interroger sur le rôle de certains médias en France et sur la part de responsabilité dans le discrédit de la démocratie. On croit davantage que s'opposer à Macron et ses lois exonère de tout, y compris de l'examen de conscience. On devine déjà, peu à peu, et dans le courage à éclipses, que si un jour ce pays bascule dans l'extrême, c'est à cause de ce « travail » de contre-feu. Il va soumettre inévitablement les électeurs à l'obligation du mal pour éviter le pire. Et à ce moment, on criera encore à la responsabilité de l'autre, du Roi.

Un suicide français. Si l'expression garde sa mauvaise signature et que son auteur ne vaut pas mieux que ce qu'il dénonce, la formule revient à l'esprit. Ce suicide est en partie médiatique. Il se trouve dans l'avantage donné à la propagande plutôt qu'à l'exactitude. Et il gît dans ce choix d'infantiliser les opinions et les réduire à un usage des casseroles et quelques coupeurs d'électricité. Cela fait mal pour ce pays, cela fait mal pour son influence internationale et cela fait mal pour ceux qui, ailleurs, luttent pour la démocratie dans leur société. La « puérilocratie » n'est pas la démocratie et c'est un jeu dangereux lorsque les médias se cherchent une parenté amoureuse avec la casserolade. C'est une insulte à la liberté, aux grandes traditions journalistiques de la France.

Kamel Daoud – Le Point, 05/05/2023

Démocratie : la grande trahison des médias

9 mai 2023 05:26

La complaisance de certains envers les exhortations populistes pose la question de leur responsabilité dans le discrédit des institutions françaises.

Une France à feu et à sang, avec Macron la tête sur le billot. C'est l'image que l'on a de ce pays, vu de l'extérieur. Les médias français sont pour beaucoup dans cet effet de loupe sélectif, et c'est même la loi du genre, pourrait-on penser pour excuser leurs ardeurs. Mais petit à petit, malgré la censure par les pairs et les manœuvres éditoriales, on comprend que la France vit aussi sous l'emprise d'une intense propagande débridée, peut-être involontaire, souvent orientée, qui déforme ses réalités. On évoque de plus en plus une trahison des médias : primauté de l'opinion sur le fait, du parti pris sur l'exactitude et de la manipulation sur la déontologie. Rester neutre a le sens dégradant d'« être mou ». Dans ce procès encore à huis clos, les moyens de communication de « service public » sont les plus incriminés : on leur impute un basculement exagéré vers le révolutionnisme et une « média-socialisation » qui les pousse au buzz et à une campagne de diversion contre Macron. Leur fallait-il fonctionner « pour Macron » comme dans une grossière dictature ? Non, et ce n'est pas le propos.

Ce qu'une partie de l'opinion leur reproche, de plus en plus, c'est ce travail de destruction des institutions de la démocratie française. Ce n'est plus Macron qui est attaqué, ce sont le Sénat, le vote, le concept de l'élection et de la délégation politique, le poids de la majorité, le respect des urnes et des fonctions, etc. On en est à s'interroger, comme dans une dictature, s'il est utile de voter, et s'il ne faut pas destituer un président par la « rue ». On en arrive à côtoyer, dans la bêtise, l'arbitraire populiste et à répéter que la légalité n'est pas dans l'élection ni dans la démocratie. En Algérie, dans les années 1990, les islamistes ressassaient ainsi qu'Allah les avait choisis et que la consultation du peuple devenait superflue dans ce cas et se trouvait contraire à la volonté divine. Ces raccourcis dangereux, les mêmes qui ont légitimé l'envahissement du Capitole aux États-Unis, sont désormais relayés par des faiseurs d'opinions, le clergé d'une partie des médias français. Et c'est là le risque le plus immense pour ce pays : les invasions barbares intérieures, par les « siens », qui s'autorisent l'ultime suprématie contre la démocratie qui les a vus naître. On a cru la France menacée par les flux migratoires ou la Russie de Poutine, elle se retrouve piégée et sommée de plier le genou de sa démocratie par une fraction de ses médias et une majorité de ses agitateurs politiques.

Pyromanes infantiles

Mais pourquoi ces partis pris ouverts ? Ces usages de pyromanes qui aujourd'hui adoptent les casseroles plutôt que les urnes, qui blanchissent l'extrême droite et qui en arrivent à des conclusions de dictature sur l'inutilité de la démocratie ? Par choix commode. Par contamination mélenchoniste. Et par passion très française pour le personnage du révolutionnaire romantique. On croit encore, intimement, que s'opposer c'est avoir le premier rôle dans le vieux casting des imaginaires locaux. Et l'on considère que détester un Roi c'est aimer son pays. Ou peut-être est-ce l'effet infantile des réseaux sociaux et la pente du populisme ?

Cette trahison des médias vaut celle, ancienne, des clercs et avec une conséquence plus désastreuse. Dans la passion contre les « réformes » aujourd'hui, on se dispense encore de s'interroger sur le rôle de certains médias en France et sur la part de responsabilité dans le discrédit de la démocratie. On croit davantage que s'opposer à Macron et ses lois exonère de tout, y compris de l'examen de conscience. On devine déjà, peu à peu, et dans le courage à éclipses, que si un jour ce pays bascule dans l'extrême, c'est à cause de ce « travail » de contre-feu. Il va soumettre inévitablement les électeurs à l'obligation du mal pour éviter le pire. Et à ce moment, on criera encore à la responsabilité de l'autre, du Roi.

Un suicide français. Si l'expression garde sa mauvaise signature et que son auteur ne vaut pas mieux que ce qu'il dénonce, la formule revient à l'esprit. Ce suicide est en partie médiatique. Il se trouve dans l'avantage donné à la propagande plutôt qu'à l'exactitude. Et il gît dans ce choix d'infantiliser les opinions et les réduire à un usage des casseroles et quelques coupeurs d'électricité. Cela fait mal pour ce pays, cela fait mal pour son influence internationale et cela fait mal pour ceux qui, ailleurs, luttent pour la démocratie dans leur société. La « puérilocratie » n'est pas la démocratie et c'est un jeu dangereux lorsque les médias se cherchent une parenté amoureuse avec la casserolade. C'est une insulte à la liberté, aux grandes traditions journalistiques de la France.

Kamel Daoud – Le Point, 05/05/2023

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Avatar Claude-

Claude-

9 mai 2023 13:15

Mr Kamel Daoud pourrait néanmoins souligner le problème suivant
La France a besoin d’un vrai gouvernement avec à sa tête un dirigeant avec vraie stature (expérience et programme adapté à la situation…)
Macron apparaît comme un figurant répétant maladresses lourdes de conséquences…
Il apparaît à nombre de français comme nombriliste et plein de morgue…
Certains concitoyens m’indiquent ressentir grande honte vu son comportement avec Poutine(tutoiement,copinage…)et XI Jinping(visite officielle pour obtenir apparemment continuelle aide à la dette publique française…,alors que les droits de l’homme continuent à être bafoués..)
Certains proches indiquent soutenir Macron ,car il a supprimé la taxe d’habitation et la redevance télé
Attention !’classes moyennes ‘les prélèvements sociaux pourraient fortement augmenter prochainement !
Macron indique sans autre explication :l’Ukraine n’a pas besoin d’avions
Nous pourrions lui offrir vacances prolongées de 6 mois à Kiev pour qu’il se rende vraiment compte sur le terrain.
Il pourrait aussi indiquer
Je pense que la France n’a pas besoin de moi ‘comme Président ´…

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Avatar janine33

janine33

9 mai 2023 12:25

Bien sûr , l’exagération finit par faire croire à des sornettes ,mais enfin toutes ces manifestations de gens mécontents , ainsi que le désintérêt des élections , va finir par poser des problèmes .
Les seniors votent encore aux deux tours .
Mais plus de 50% des autres votants , ne vont qu’à l’un ou à l'autre tour .
Aux élections nationales se superposent les européennes .
Je crois que les gens trouvent qu’ils sont trop souvent sollicités .
Qu’en pensez-vous ?
Quel système pourrions -nous adopter ?

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

9 mai 2023 09:37
Alexandre a écrit :
Deja j,habite a cote de TF1,M6,BFM,F2 et CANAL dans le 15E donc les journalistes passent a 64 ans.... sinon debutes+senateurs+maire a 50 ans POUQUOI !!!!!!! Ils sont dans les 3/ dans les gros salaires sinon Macron 9millons d,electeurs sur 45millons 1er tour !!! et deputes 240 sur 589 !!!!! il est la marionnette de la presidente d,europe sinon 70/ sont contre lui conclusion.......Vive la France LIBRE.

racontez pas n'importe quoi:
peu de sénateur ont moins de 50 ans et l'âge légal pour la retraite c'est 62 ans comme les autres professions. ils seront donc aussi à partir à 64 ans avec la nouvelle réforme, et en général ils ne partent pas avant 72 ans en moyenne
https://www.lunion.fr/id454922/article/2023-02-10/en-moyenne-un-senateur-part-la-retraite-72-ans-avec-une-pension-nette-de-3-850
pour les députés idem, 62 ans et avec la réforme ce sera aussi 64 ans
https://www.la-retraite-en-clair.fr/parcours-professionnel-regimes-retraite/regimes-speciaux-retraite/retraite-parlementaires
pour les maires: c'est entre 60 et 62 ans
https://www.retraite.com/retraite-par-metier/retraite-fonctionnaire-publique/elus-locaux.html#:~:text=Le%20d%C3%A9part%20en%20retraite%20des,de%20leur%20ann%C3%A9e%20de%20naissance.
https://www.senat.fr/leg/ppl02-310.html#:~:text=%2D%2045%20%25%20du%20SMIC%20pour%2018,attributions%20pr%C3%A9vues%20pour%20les%20maires.

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

9 mai 2023 09:25

les médias télévisuelles n'ont pas pour but d'être objectifs mais de faire de l'audience. Alors ils montrent ce que les gens veulent voir : du spectacle!
Un ministre venant expliquer que la France est en faillite et qu'il va falloir travailler plus, plus longtemps et faire des sacrifices pour redresser les finances publiques, c'est mauvais pour l'audimat!

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Avatar Marie-jose

Marie-jose

9 mai 2023 08:32
hubert0627 a écrit :
"Faut-il que ce soit un algérien, Kamel Daoud en l'occurrence, qui ose prendre la défense de Macron dans un article du dernier Point dont le titre est:" La trahison des médias"?
Le sous-titre est encore plus explicite:" La complaisance de certains médias envers le chant des casseroles et autres exhortations populistes pose la question de leur responsabilité dans le discrédit de la démocratie".
Ce que j'ai vu hier soir sur différentes chaînes confirme cette trahison hélas unanime. Je fais aussi partie du peuple, je ne suis pourtant pas seul et j’aimerais donc être représenté dans les médias."

Je fais aussi partie du " peuple"...mais ne me sens pas du tout représentée par les bruits de casseroles ! Évidemment, revendications et jérémiades st plus photogéniques que bon sens, solidarité assumée et sagesse frugale !

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Avatar janine33

janine33

9 mai 2023 08:29
catherine- a écrit :
Tout à fait d'accord avec vous ! Tout ce qui est retenu de cette réforme, ce sont les 64 ans, alors qu'il y a d'autres mesures qui ne diffèrent guère de la loi précédente, et qu'il faut bien trouver une solution sur le long terme, pour financer les retraites.

De plus , tous les députés , étaient intellectuellement d’accord sur le fond , ( ils avaient pu le dire antérieurement) , mais n’osaient pas le proclamer puisqu’ils sont censés représenter leur électorat .
Ensuite , ils ont dit le contraire de leurs convictions , sans rien proposer d’autre .
Pour moi : absence d’honnêteté intellectuelle !

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Avatar jefdetours

jefdetours

9 mai 2023 08:25

article à diffuser

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Avatar catherine-

catherine-

9 mai 2023 08:14
janine33 a écrit :
Quels sont les sujets torrides dont parle Élyane ?
Je suis d’accord avec elle pour nous projeter vers un avenir plus sain et plus réfléchi .
Selon Raphaël Glucksman , deux idées antinomiques s’affrontent :- l’OMC qui ouvrant les échanges commerciaux nous permettent de progresser matériellement ,
- et le constat écologique de la COP conforte par les experts du GIEC , de la dérégulation climatique produite par ces échanges .
Le président Macron est sûrement un neo-libéral qui connaît les lois économiques et financières , d’où son insistance à réformer les retraites pour préserver un équilibre comptable . L’accueillir avec des moqueries , des bruits de casseroles , les sarcasmes dont la presse l’habille … a effectivement une influence sur l’opinion publique .
Devenant Impopulaire , il perdra son autorité et sa capacité d’imposer des choix pour notre pays . Impuissant , il ne nuira plus aux intérêts bien compris de ceux qui pilotent la presse .
Combien se rendent comptent du piège dans lequel les médias cadenassent les hommes politiques ?
Le véritable danger pour la démocratie est l’abrutissement par la manipulation médiatique.

Tout à fait d'accord avec vous ! Tout ce qui est retenu de cette réforme, ce sont les 64 ans, alors qu'il y a d'autres mesures qui ne diffèrent guère de la loi précédente, et qu'il faut bien trouver une solution sur le long terme, pour financer les retraites.

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Avatar mick26

mick26

9 mai 2023 08:10

Je suis d'accord avec ce qui est dit mais je m'étonne de cet "étonnement" car il y a longtemps que certains médias se sentent "faiseurs de rois" !!! Ils ont un pouvoir quasi absolu car ils sont maîtres de leurs écrits !!! On peut faire juger un ex président (Sarko par ex) ou un présidentiable (Fillon par ex) mais les journalistes sont à l'abri :
- secret des sources (pourquoi : la poubelle fouillée n'est pas propre ?)
- liberté sacro sainte de la presse qui permet de dire même sans preuve
etc, etc.
Ceci est à ce point vrai que lors de coups d'état ou de rebellion ce que visent les assaillants avant tout c'est la presse et la télé, c'est dire leurs pouvoirs !!
Ce n'est pas nouveau et c'est pour le meilleur (cf : j'accuse) mais aussi pour le pire !

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Avatar catherine-

catherine-

9 mai 2023 08:09

Tout à fait vrai, la télé, entre autres, nous abreuve de propos manipulateurs et d'interviews toujours orientées vers la gauche, en agitant, pour conforter ses propos, l'épouvantail du RN.

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Avatar hubert0627

hubert0627

9 mai 2023 07:46

"Faut-il que ce soit un algérien, Kamel Daoud en l'occurrence, qui ose prendre la défense de Macron dans un article du dernier Point dont le titre est:" La trahison des médias"?
Le sous-titre est encore plus explicite:" La complaisance de certains médias envers le chant des casseroles et autres exhortations populistes pose la question de leur responsabilité dans le discrédit de la démocratie".
Ce que j'ai vu hier soir sur différentes chaînes confirme cette trahison hélas unanime. Je fais aussi partie du peuple, je ne suis pourtant pas seul et j’aimerais donc être représenté dans les médias."

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Avatar Alexandre

Alexandre

9 mai 2023 07:43

Deja j,habite a cote de TF1,M6,BFM,F2 et CANAL dans le 15E donc les journalistes passent a 64 ans.... sinon debutes+senateurs+maire a 50 ans POUQUOI !!!!!!! Ils sont dans les 3/ dans les gros salaires sinon Macron 9millons d,electeurs sur 45millons 1er tour !!! et deputes 240 sur 589 !!!!! il est la marionnette de la presidente d,europe sinon 70/ sont contre lui conclusion.......Vive la France LIBRE.

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Avatar alain

alain

9 mai 2023 07:11

La propagandastaffel commence à paniquer , le 8 mai a ridiculisé la France dans le monde entier , un PR seul avec son gilet pare balles sur les Champs , ça ne peut que mal finir

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Avatar janine33

janine33

9 mai 2023 06:45

Quels sont les sujets torrides dont parle Élyane ?
Je suis d’accord avec elle pour nous projeter vers un avenir plus sain et plus réfléchi .
Selon Raphaël Glucksman , deux idées antinomiques s’affrontent :- l’OMC qui ouvrant les échanges commerciaux nous permettent de progresser matériellement ,
- et le constat écologique de la COP conforte par les experts du GIEC , de la dérégulation climatique produite par ces échanges .
Le président Macron est sûrement un neo-libéral qui connaît les lois économiques et financières , d’où son insistance à réformer les retraites pour préserver un équilibre comptable . L’accueillir avec des moqueries , des bruits de casseroles , les sarcasmes dont la presse l’habille … a effectivement une influence sur l’opinion publique .
Devenant Impopulaire , il perdra son autorité et sa capacité d’imposer des choix pour notre pays . Impuissant , il ne nuira plus aux intérêts bien compris de ceux qui pilotent la presse .
Combien se rendent comptent du piège dans lequel les médias cadenassent les hommes politiques ?
Le véritable danger pour la démocratie est l’abrutissement par la manipulation médiatique.

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Avatar jani1

jani1

9 mai 2023 06:42

Il n'y a qu'à consulter la long liste de toutes les sources de nos informations qui reçoivent des (pluriel) subventions, et la comparer à la courte liste de celles qui n'en reçoivent pas!
On ne nous dit pas tout, on le sait - et on comprend pourquoi: c'est à cause de tous les maux - des "€€€€€"!
Payer pour que je dois à tout prix avaler ...
- jani

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