
Gilles19
Si je peux évoquer mon cas perso, à l'origine c'est semblect il le décès de mon père qui a tout déclenché.
Mais ce qui me permet de vivre normalement aujourd'hui c'est que j'ai suivi les tests relatifs à la bipolarité.
Ceux ci se font en hôpital spécialisé. Aucun examen médical. Uniquement des questionnaires complexes à remplir.
Le verdict a été que je suis légèrement bipolaire selon les normes.
La recommandation était d'arrêter les antidépresseurs.
La psy a refusé et a bien fait: par contre retour progressif au dosage de base standard. Elle m'a dit qu'à l'hôpital ce sont des chercheurs, ils n'ont pas les malades en face.
Depuis 3 ans, pas la moindre rechute. Je ne vois pas pourquoi je prendrais le moindre risque de replonger ( car les phases " euphoriques" sont faciles à vivre mais pas l'inverse).
Elle me fait un renouvellement pour 6 mois.
Je regrette une seule chose: que la bipolarité n'est pas été diagnostiquée plus tôt. Mais il y a 25 ans les psy n'y pensaient pas encore.
Cela me coûte ma vie de couple terminée par un divorce.
J'ai un copain de vélo qui est bipolaire. Il a été hospitalisé longtemps et il est soigné au lithium ( moi c'est plus léger). Il a fait une chute en vélo qui l'a immobilisé 2 semaines. Mais il a replongé, ne pouvant plus pédaler, et on ne l'a pas vu pendant 6 mois.
La médecine relative aux problèmes psychiques a encore de grands progrès à faire. Pourvu que nos enfants puissent en profiter...
Pour revenir et terminer sur le fait de prendre des médicaments à vie. Est ce que les diabétiques se posent des questions ? S'il y avait des solutions non médicamenteuses, ça se saurait.
fabienne
J'ai pris des anti depresseurs à un moment de ma vie où j'étais très stressée et affectée par le décès de mon père. Je souffrais d'insomnies du style réveillée à 4h du matin et impossibilité de me rendormir. Mon généraliste m'avait convaincue que c'était mieux que de prendre des somnifères. Et effectivement, après la"cure" j'avais retrouvé mon sommeil. Le tout est de ne pas y être addictive et les prendre, et les arrêter progressivement, et sous contrôle médical.

mimilavande
artmonika a écrit :
J’ai connu cela, croyez moi, car j’ai eu mon lot de souffrance et ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille non plus.
Un jour, j’ai eu un sursaut et j’ai tout balancé comme vous !
Mais si je sais combien c’est difficile, je sais aussi que ce n’est pas donné à tout le monde de trouver en soi la force nécessaire pour sortir du trou.
Je ne peux dire moi-même où je l’ai puisée.
Je ne peux dire moi-même où je l’ai puisée. !!!!!! il ne faut pas chercher ......
se dire, que la roue tourne, surtout ne pas s' éterniser sur les aléas de la vie, ,et aller de l' avant, bien sûr, ce n'est pas facile, mais lorsque l' on n'y est arrivé, on relativise tout, et nous arrivons en vivant au jour le jour, à se sentir bien dans " ses baskets" et a avoir une vie paisible et sereine, bien agréable.......
avoir un toit, de quoi manger et se soigner.... être entourée de personnes positives, penser aux autres avant de penser à soi.........
artmonika
mimilavande a écrit :
C’est un peu facile comme solution. !!!!!!!!!!! !
16 ans de dépression, non, ce n' est pas facile, croyez moi...! et arriver à se convaincre que ce ne sont pas des cachets, qui vont estomper voire enlever vos problèmes, vos soucis etc..... demande un long travail sur soi......
cette période où, je dois le reconnaître, j' ai été droguée non pas par des cocaïnes ou autres, mais par du valium, des somnifères et j' en passe, ne pouvait, effacer les drames et gros ennuis que j' avais vécus
j' ai décidé de regarder en avant au lieu de regarder en arrière......et peu à peu je m' en suis sortie !
J’ai connu cela, croyez moi, car j’ai eu mon lot de souffrance et ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille non plus.
Un jour, j’ai eu un sursaut et j’ai tout balancé comme vous !
Mais si je sais combien c’est difficile, je sais aussi que ce n’est pas donné à tout le monde de trouver en soi la force nécessaire pour sortir du trou.
Je ne peux dire moi-même où je l’ai puisée.

mimilavande
artmonika a écrit :
C’est un peu facile comme solution.
Arrêter (ce qui ne doit jamais se faire brutalement) en choisissant de relativiser, je ne pense pas que tout le monde en soit capable.
Chacun réagit à sa manière et les maladies de cet ordre sont à prendre avec sérieux et les médicaments sont différents suivant les pathologies.
A prendre impérativement sous contrôle médical.
Personnellement, je suis favorable aux médecines douces quand c’est possible telles que l’hypnothérapie qui permet d'apaisee les troubles à l’origine du mal-être quel qu’il soit.
C’est un peu facile comme solution. !!!!!!!!!!! !
16 ans de dépression, non, ce n' est pas facile, croyez moi...! et arriver à se convaincre que ce ne sont pas des cachets, qui vont estomper voire enlever vos problèmes, vos soucis etc..... demande un long travail sur soi......
cette période où, je dois le reconnaître, j' ai été droguée non pas par des cocaïnes ou autres, mais par du valium, des somnifères et j' en passe, ne pouvait, effacer les drames et gros ennuis que j' avais vécus
j' ai décidé de regarder en avant au lieu de regarder en arrière......et peu à peu je m' en suis sortie !
artmonika
mimilavande a écrit :
j'ai, suite à une grave dépression, qui a duré 16 ans.... pris des antidépresseurs.......en effet il y avait de graves conséquences, voire même des hallucinations.......
j'ai pris la décision de tout arrêter, et de relativiser ..... depuis je vais trés bien !
C’est un peu facile comme solution.
Arrêter (ce qui ne doit jamais se faire brutalement) en choisissant de relativiser, je ne pense pas que tout le monde en soit capable.
Chacun réagit à sa manière et les maladies de cet ordre sont à prendre avec sérieux et les médicaments sont différents suivant les pathologies.
A prendre impérativement sous contrôle médical.
Personnellement, je suis favorable aux médecines douces quand c’est possible telles que l’hypnothérapie qui permet d'apaisee les troubles à l’origine du mal-être quel qu’il soit.

mimilavande
j'ai, suite à une grave dépression, qui a duré 16 ans.... pris des antidépresseurs.......en effet il y avait de graves conséquences, voire même des hallucinations.......
j'ai pris la décision de tout arrêter, et de relativiser ..... depuis je vais trés bien !

catherine-
Sylve2012 a écrit :
Avez vous vraiment besoin de ces antidépresseurs ? Si vous sentez qu'ils ne vous conviennent pas, parlez en à votre médecin ou alors changez de médecin.
Changer de médecin est compliqué, vu la pénurie, la plupart ne prend plus de nouveaux patients.
janine33
La dépression est une maladie sournoise , assez répandue , dont on n’ose pas beaucoup parler . Elle vous pourrit la vie . Vous avez l’air de la traiter à la légère en remettant en appelant au forum pour recueillir des informations .
Attention ! Ici , personne n’est médecin .
Je connais quatre personnes qui ont abandonné d’elles-mêmes les médicaments de leurs prescriptions pour x raisons . Il a fallu des mois d’hospitalisation pour rétablir leur équilibre et l’une est morte, ( suicide ) .
Les autres ne sont pas passées loin .
Il ne faut pas jouer avec sa santé psychique , même si les médocs ont des effets secondaires .
Je tremble aussi … sans antidépresseurs … c’est la thyroïde .
Roselyne
Vous devriez en parler au médecin qui vous les a prescrit. Étant donné que les médicaments n'ont pas les mêmes effets secondaires sur toutes les personnes. Quelquefois, il faut tester plusieurs médicaments pour avoir celui qui convient le mieux. Les quintoniciens ne sont pas médecins et même si il y en a dans le nombre. Ils ne conseilleront pas sans connaître votre dossier santé.